Résultats de recherche pour le tag "Connaissance de soi" - 31 réponse(s)
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Il est probable que si l’on nous posait la question : « faites-vous preuve de négligence ? », on serait tenté d’acquiescer, car le contraire risquerait d’être perçu comme le signe d’une certaine suffisance. Par contre, si l’on nous demandait : « mais sur quels aspects faites-vous preuve de négligence ? », les choses se compliqueraient sérieusement. En effet, comment déceler ce sur quoi il nous arrive d’être négligent et le degré de notre laisser aller (régulier/passager, léger/grave) puisque, par définition, provenant d’un défaut d’attention, notre négligence ne peut être perçue clairement et directement ? Ou bien, ce qui revient finalement au même, puisqu’on ne lui accorde aucune importance.
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Dans deux articles précédents, ici et ici, j’avais parlé des méthodes que j’avais testées pour approfondir ma connaissance de moi-même, des exemples très intéressants ont été également apportés dans les commentaires. Pour continuer dans ce sens, j’ai cette fois-ci observé les autres, non pas pour les messages indirects que je pourrais en retirer (voir ici), mais pour dégager quelques caractéristiques de leur comportement et les comparer ensuite avec mes propres caractéristiques. Je m’explique.
J’ai une collègue, Selma, que j’admire beaucoup pour son courage et son attitude à la fois respectueuse et dénuée de crainte et de flagornerie envers la hiérarchie. Personnellement, comme je manque de confiance en moi, je suis facilement impressionnée par mes supérieurs, et je m’en rends d’autant mieux compte que je peux me comparer à Selma. Il ne s’agit pas là en soi d’une caractéristique nuisible au progrès de l’âme, mais cela peut rapidement le devenir dans certaines situations. Par exemple, j’étais en réunion avec mon supérieur direct, Paul, et le patron de l’entreprise quand au cours de la discussion, Paul s’est mis à critiquer Louise, une autre de mes collègues, de façon tout à fait injustifiée, le tout sous couvert de faire de l’humour. Non seulement je n’ai pas eu le cran de rétablir la vérité sur Louise, mais j’ai souri aux blagues de mon chef, alors que je n’avais vraiment pas le cœur à rire. La réunion finie, je me suis demandée comment Selma, que j’ai souvent vue dans des situations similaires, se serait comportée à ma place. Elle aurait certainement défendu Louise, mais avec une pointe d’humour pour ménager la fierté de Paul. Par comparaison, les manquements de ma propre attitude me sont apparus plus clairement. Le comportement de Selma m’a donc servi de révélateur pour évaluer mon propre comportement, et constitue parallèlement une source de renseignements pour savoir concrètement, dans les petites situations professionnelles courantes, comment être plus courageuse.
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Pour compléter et affiner mon autoportrait, j’avais décidé d’utiliser les autres comme miroir, autrement dit, observer le comportement des autres à mon égard et essayer d’en tirer des informations sur ce que je suis et des directions pour mon travail de perfectionnement spirituel. Ayant pris cette résolution, le matin, je me suis préparée pour aller au travail. J’ai sorti ma voiture du garage mais au moment de prendre la route, j’ai réalisé que j’avais oublié mon téléphone. J’ai laissé ma voiture en épi face au portail et j’ai foncé chercher mon téléphone. Quand je suis retournée à la voiture moins de deux minutes plus tard, j’ai aperçu la vieille dame grincheuse du quartier donner un grand coup de canne dans la jante de la roue avant. « C’est systématique, me suis-je dit, à chaque fois que je laisse la voiture deux minutes devant le portail, elle arrive comme par hasard et balance un coup de canne dedans ! » Cette fois-ci, mon sang n’a fait qu’un tour et je lui ai dit plutôt vertement ce que j’en pensais : « je ne reste jamais plus de deux minutes, il ne faut pas exagérer, c’est devant chez moi, etc. »
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Pour toute philosophie, pensée spirituelle, religion, théorie psychologique, etc. il est possible de s’en tenir à la connaissance théorique des principes qui la constitue. Cela suffit parfois à se donner une direction générale dans l’existence et à fournir un cadre rassurant en donnant du sens à ce que l’on vit. Mais pour amorcer un véritable changement en soi, le passage obligé consiste à aborder le volet pratique de la spiritualité : le perfectionnement de l’âme. Mais par quoi commencer ? Que faire exactement ? Il ne s’agit pas ici de pratiquer un rituel religieux ou d’appliquer des prescriptions morales bien définies. En réalité, le travail spirituel commence par une découverte de soi. Le premier pas est de s’observer, comme de l’extérieur, de s’auto-analyser attentivement et de « faire le bilan de nos traits de caractère, des points faibles et forts de notre personnalité psychospirituelle ». C’est une démarche qui requiert de la sincérité, car il faut pouvoir regarder ses défauts en face. Cela demande également un minimum de confiance en soi, afin de n’être pas démoralisé face à ses points faibles. Enfin, il faut garder à l’esprit que cet inventaire de notre personnalité doit se faire dans le cadre du perfectionnement spirituel. Autrement dit, le critère qui permet de départager nos points forts et nos points faibles, nos qualités et nos défauts, ne doit pas être dicté par le courant ambiant de la société, mais par les valeurs éthiques et spirituelles. Par exemple, un caractère introverti, réservé, peut apparaître socialement comme un point faible, alors qu’en spiritualité, ce n’est ni un défaut, ni une qualité, et cela peut même être un atout, la personne introvertie ayant parfois davantage de facilité à s’auto-analyser.
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Pourquoi être humble ?
Si l’humilité consiste à résister à la pression, que l’on devine puissante, de l’orgueil, elle demande nécessairement un effort. Et comme tout effort, elle a besoin d’une justification : après tout, si l’illusion d’un ego surdimensionné fait partie de ma nature fondamentale, et tant qu’elle reste dans les limites du raisonnable, pourquoi chercher à la faire disparaître, à supposer que cela soit possible ?
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Comme tout caractère omniprésent et envahissant, l’orgueil consubstantiel est difficile à localiser. Il est pourtant possible de le repérer à partir d’un certain nombre de caractéristiques. Ces caractéristiques sont plus ou moins marquées selon les personnes, mais nul n’en est entièrement dépourvu. Il suffit de plonger en soi-même pour y retrouver, sous des formes parfois obscures, parfois subtiles ou détournées, des tendances lourdes qui s’expriment plus ou moins ouvertement en fonction des situations.
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L’humilité est la forme la plus aboutie de la connaissance de soi. Elle suppose une perception claire et lucide de ce l’on est réellement et de la place qu’on occupe dans le monde. Elle suppose de poser sur soi un regard neutre voire distancié : l’humilité, c’est aussi la capacité de se regarder avec humour.
Si l’on s’en réfère à l’article précédent, l’humilité peut également se définir comme le point d’articulation entre les deux modes du moi (psychosocial et métaphysique) : c’est reconnaître ma condition métaphysique (le « je ne suis rien ») alors même que je suis dans l’interaction sociale, au milieu des autres, comme les autres. J’ai conscience de mon insignifiance, alors même que je fais ce que j’ai à faire, qu’au besoin je défends mes droits et que je me fais respecter, portant à chaque instant en moi la « double pensée » dont parle Pascal.
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Nous vivons dans notre ego…enfin, vous, je ne sais pas, mais moi, cela est certain. C’est ce qui m’est apparu après avoir écouté, puis réfléchi à la distinction faite ici entre moi conscient de surface et moi conscient profond. Le moi conscient de surface, c’est mon moi envahissant, mon moi à la recherche de la reconnaissance des autres, ce moi qui veut qu’on m’aime, qu’on m’admire, qui veut tout pour moi et rien que pour moi, qui se vexe à la première occasion, qui monte sur ses grands chevaux à la moindre critique, qui se voit au centre du monde avec tous les autres à la périphérie, qui pense avoir mieux compris que les autres, qui redoute d’être relégué à la seconde place et voit d’un mauvais œil la réussite de son rival, qui se repait des compliments et s’en souvient avec délectation, qui imagine qu’on lui doit attention, considération, écoute… Ce moi, c’est mon moi spontané, automate qui, poussé par une force instinctive, me porte naturellement à tout ramener à moi, à tout comparer à moi et à ne tenir compte des autres que pour autant qu’ils me sont utiles à moi et à l’image que je souhaite afficher. Ce moi que je suis 99,9999% du temps n’est pas mauvais en soi : il s’inquiète aussi de ma conservation, de mon bien-être et de ma progression dans le monde. Sans lui, il me serait difficile de m’occuper de mes enfants, de m’engager dans la société et de m’y rendre utile. Il le devient pourtant quand il cherche à satisfaire son désir d’expansion au détriment d’autrui et que ses désirs et ses préoccupations envahissent ma pensée au point de me faire oublier les besoins et les aspirations de mon Moi avec un grand M, dont Bahram Elahi dit là qu’il est notre vrai Moi.
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Si l’éthique est une affaire de principes, pratiquer l’éthique est une question de méthode. Dans ce domaine, nous pouvons supposer qu’une méthode n’en vaut pas une autre. Il convient donc de trouver celle qui s’avérera la plus efficace pour nous rapprocher de notre objectif — celui de nous perfectionner spirituellement.
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Le Pr. Elahi donne régulièrement des conférences en Europe et en Amérique du nord. Celle d’octobre 2010, à Paris, était consacrée à deux notions-clés de la pensée d’Ostad Elahi : la connaissance de soi et le perfectionnement spirituel. La connaissance de soi est une connaissance active, concrète, in vivo, des puissances qui composent notre être ; une connaissance qui s’aiguise et s’affine à travers la pratique de l’éthique véritable, fondée sur des principes divins justes. Bahram Elahi montre de quelle manière tout le reste en découle : le niveau de développement atteint par le « métacerveau », mais aussi le degré de compréhension et de liberté dont chacun peut bénéficier ici-bas comme dans l’au-delà.
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Dans ce podcast, Leili Anvar commente l’histoire dite « des deux frères », qui illustre la spécificité de la démarche spirituelle d’Ostad Elahi : sans se départir de l’objectif de perfection spirituelle et d’élévation morale des mystiques anciens, Ostad Elahi propose une méthode, appelée « spiritualité naturelle », qui requiert de vivre en société, d’y fortifier le corps en satisfaisant ses besoins légitimes, tout en renforçant l’âme afin qu’elle soit en capacité de maîtriser le soi impérieux.
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La pensée d’Ostad Elahi est fondée, rappelons-le, sur un travail personnel de connaissance de soi dans une optique non pas de développement personnel mais de développement spirituel. Seulement, dès lors qu’on essaie d’expérimenter concrètement cette pensée et d’entreprendre un travail spirituel de perfectionnement de soi, on se retrouve confronté à plusieurs types de résistance. Pour [...]
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« Il était une fois un chasseur de serpent qui partit dans la montagne dans le but d’attraper le serpent le plus gros qu’il pouvait… ». C’est par le biais d’un court récit de Rûmi, poète mystique persan du XIIIe siècle, que Leili Anvar, traductrice et spécialiste de la littérature mystique, introduit ici la notion de soi [...]
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« La clé de « la connaissance de soi » est de pénétrer en soi-même, et cela consiste à chercher Dieu en soi. Tout homme porte en lui la graine de la connaissance de soi, mais il lui faut apprendre à la cultiver. Parvenir à la « connaissance de soi » est un préalable indispensable pour aborder l’étape de la « connaissance de Dieu ». [...] Autrement dit, la « connaissance de Dieu » signifie connaître Dieu en soi, et ces deux étapes sont préliminaires à l’étape du parcours du perfectionnement. »
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Le fait de tenir un journal de bord peut être utile à plusieurs titres dans la pratique de l’éthique. C’est une aide précieuse dans le processus de connaissance de soi. Noter ses expériences a une première utilité évidente : en plus du fait que c’est un moyen de lutter contre l’oubli, cela nous aide à focaliser notre attention sur notre vécu quotidien, nous incite à l’analyser et nous motive à définir un plan d’action pour le jour suivant visant à corriger les erreurs de la veille.
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A côté des personnes dont on apprécie et recherche la compagnie, il y a toutes celles dont la présence nous est pénible et éveille en nous des sentiments négatifs. Quand on y regarde de plus près, on voit bien que ces sentiments ont « moralement » quelque chose de suspects. Pour le dire rapidement, ils [...]
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Une chose m’a toujours frappée : ceux qui ont atteint un certain degré de maturité spirituelle ont un regard sur l’autre, pénétrant et perspicace, empreint d’une grande bienveillance. Quiconque a eu la chance d’approcher de tels êtres a pu ressentir la force positive contenue dans un tel regard, qui lui donne un pouvoir de transformation. Ce regard profond et généreux, qui va au-delà des apparences et des préjugés et que l’on pourrait appeler un regard « juste », voilà ce que j’aimerais peu à peu développer en moi.
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En lisant le titre de ce livre, le lecteur ne peut s’empêcher d’y voir un clin d’œil au célèbre ouvrage de Freud : Psychopathologie de la vie quotidienne. L’ouvrage n’a pourtant rien d’un traité de psychanalyse et pour cause. L’auteur, Jacques Van Rillaer, psychologue de formation qui a commencé sa carrière en expérimentant la psychanalyse freudienne, est connu pour sa critique de la méthode psychanalytique. Déçu par la psychanalyse (il est notamment l’auteur des Illusions de la psychanalyse), il s’est orienté vers les thérapies comportementales et cognitives. Il est actuellement professeur à l’Université de Louvain-la-Neuve et aux Facultés universitaires de Saint Louis.
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Pour qui voudrait se renseigner – avec plus de rapidité et de finesse que n’en permet souvent l’analyse de soi-même et des autres au travers de l’expérience quotidienne – sur les formes subtiles que l’amour propre et l’orgueil peuvent prendre en nous et les méandres par lesquelles ils nous entrainent vers les marécages de l’auto-duperie, [...]
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Pour être moins dupe de son soi impérieux, voici une sélection de maximes de La Rochefoucauld (extraites de l’édition Folio de chez Gallimard) mettant en évidence un certain nombre de ses ruses. Elles donnent une petite idée du labyrinthe dans lequel il nous égare lorsqu’on se prive soi-même de la lumière divine, du travail immense [...]
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Une contribution de Scr, commentateur régulier d’e-ostadelahi.fr, qui témoigne de ce que peut être la pratique éthique pour celui qui œuvre à son perfectionnement. Ici, deux scènes banales de la vie quotidienne sont l’occasion d’un retour sur soi. Que l’on partage ou non les analyses de l’auteur, sa démarche nous semble digne d’intérêt : une [...]
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Qu’est-ce qui en moi dit ‘je’ ? Quelle est la nature de ma conscience, de mon ‘âme’ ?… Cette conférence est remise en une du site à l’occasion du nouveau quiz qui l’accompagne et permet de tester ses connaissances.
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[Cet article fait partie d’une série de 7 articles sur La pensée d’Ostad Elahi] Introduction 1) Le perfectionnement 2) L’homme est un être bidimensionnel 3) La spiritualité comme médecine de l’âme et la perfection 4) Les fondements de l’éthique : l’éducation de la pensée et le respect des droits 5) L’entendement spirituel et le système [...]
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[Cet article fait partie d'une série de 7 articles sur La pensée d'Ostad Elahi]
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L’intelligence émotionnelle, volume 1, ou comment transformer ses émotions en intelligence, Daniel Goleman, éditions Robert Laffont, 1997 L’auteur, né en 1946, est Docteur en psychologie. Il fut, tour à tour, professeur à l’université d’Harvard et journaliste scientifique au New York Times où il fut en charge des sciences du comportement. Ses recherches universitaires et sa [...]
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Pas de théorie sans pratique Du savoir à la connaissance Alors que ces deux termes sont souvent confondus dans le langage courant, le savoir n’équivaut pas à la connaissance. Le savoir passe par l’apprentissage théorique des données propres à un sujet donné. La connaissance, elle, associe au savoir l’expérience personnelle. Dans le domaine de l’éthique, [...]
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En bref : le surça est l’instance de notre psyché qui est le réservoir de nos pulsions spirituelles. C’est la quatrième instance décrite par B. Elahi pour expliquer le fonctionnement de notre psyché, et notamment sa double aspiration : – la première tendance nous oriente vers les besoins et les objectifs matériels de l’existence, ceux [...]
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En bref : dans le modèle du soi présenté par Ostad Elahi, le soi impérieux est dans la psyché la source des pulsions qui nous poussent impérieusement à agir contre les principes éthiques et divins et à enfreindre les droits d’autrui. Pour bien comprendre cela, faisons appel à une expérience tirée de la vie de [...]
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