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James Morris est professeur de théologie à Boston College. Ce spécialiste de la philosophie islamique de réputation internationale est notamment l’auteur d’études sur les textes métaphysiques d’Ibn’Arabi et de Mollâ Sadrâ. Parmi ses publications récentes, on compte une traduction et une édition critique du livre d’Ostad Elahi, Connaissance de l’âme (Knowing the Spirit, SUNY, 2007).
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L’acteur Michael Lonsdale n’a jamais fait mystère de son engagement chrétien : sa carrière internationale est ponctuée d’interventions, de spectacles et de livres abordant ouvertement la question de la foi et de la spiritualité. Dans cet entretien inédit, e-ostadelahi a souhaité l’interroger sur la dimension quotidienne et concrète de cet engagement. Après avoir rappelé les circonstances dans lesquelles s’est éveillée et consolidée sa foi, Michael Lonsdale explique de quelle manière la prière intérieure — une prière que chacun peut pratiquer à tout moment —, non seulement « oxygène » l’âme, mais transforme progressivement le regard porté sur les autres. L’expression « amour du prochain » acquiert ainsi une signification tangible. Se rendre sensible à la présence de Dieu en chacun, c’est considérer tout être humain comme un « trésor caché », porteur de quelque chose « qui est vrai, qui est pur, désireux de bien faire… ». C’est parvenir à contrôler les élans de la colère ou du mépris, c’est atteindre une forme d’apaisement intérieur, tout en développant la tolérance et le respect véritables. Lire la suite
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Que nous apprennent les expériences de mort imminente (Near-Death Experiences) ?Pour le docteur Pim van Lommel, docteur en cardiologie et auteur de Consciousness Beyond Life (La conscience sans fin, à paraître aux éditions Laffont), la première difficulté est de comprendre ce que signifie faire l’expérience de sa propre mort clinique – un événement qui défie la logique habituelle.
Dans cet entretien vidéo mené par Mel Van Dusen, il explique ce qui l’a conduit à formuler l’hypothèse suivante : à la différence du corps ou du cerveau, la conscience n’est pas « locale » ; elle n’est pas le pur produit de l’activité cérébrale, mais jouit d’un mode d’existence autonome. Lire la suite
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Ce qui lui est arrivé ce jour là dans une réunion de prière où il s’était rendu à contre-cœur, Thierry Bizot, producteur de télévision, l’a raconté en détail dans Catholique anonyme. Son épouse, Anne Giafferi, en a récemment proposé une adaptation cinématographique avec Qui a envie d’être aimé ? Au-delà du récit de conversion et des images convenues de la « rencontre avec Jésus », Thierry Bizot revient ici d’une manière personnelle sur les sentiments qui ont accompagné cette transformation intérieure aussi discrète que radicale, et sur les effets qu’elle continue d’avoir pour lui au quotidien. C’est une réorientation globale du regard sur la vie, sur les relations à soi-même et aux autres, que décrit Thierry Bizot.
En évoquant l’importance de la connexion de cœur avec un Dieu personnel, la difficulté de la prière, le caractère singulier du sentiment de gratitude, les moments de lucidité et de compréhension qui jettent une lumière spéciale sur les événements de l’existence, il nous fait pénétrer de manière concrète dans la perspective d’un chrétien qui se décrit lui-même comme « un débutant de la foi », et dont l’expérience a une portée universelle, dépassant tout dogme particulier.
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Pour beaucoup de ceux qui l’ont découvert à travers ses livres ou son enseignement, Marcel Conche incarne la figure contemporaine d’une sagesse humaine, délivrée des illusions mais ouverte au mystère des choses. André Comte-Sponville, parmi d’autres, a reconnu sa dette à son égard. Longtemps professeur de philosophie à la Sorbonne, Marcel Conche poursuit aujourd’hui son œuvre depuis son lieu de retraite. Une œuvre importante (près d’une trentaine de livres régulièrement réédités) qui n’hésite pas à aborder de front les « grandes questions » de l’existence (le destin et la mort, la vérité et le bonheur, le sens ou le non-sens de la vie, le fondement de la morale) ; une œuvre qui traverse toute l’histoire de la philosophie occidentale depuis son origine grecque, en passant par les figures matérialistes et sceptiques de Lucrèce, Pyrrhon, Montaigne ou Nietzsche, et en s’autorisant quelques incursions du côté des sagesses orientales (Lao Tseu).
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Michael Newton a publié en 2008 les Souvenirs de l’Au-delà, plus de douze ans après la publication de son premier ouvrage, Un autre corps pour mon âme. Ce thérapeute américain, de formation universitaire et sans conviction religieuse particulière, s’est intéressé presque accidentellement aux questions de la survie de l’âme, de l’au-delà et des vies antérieures, du fait des récits troublants, sous hypnose, des patients qui l’avaient sollicité pour trouver la guérison à des traumas ou des maux persistants. Il a par la suite consacré une quarantaine d’années de recherche à ces sujets.
Cette vidéo se présente sous la forme d’un long entretien, sous-titré, repris ici par le site e-ostadelahi.fr. À travers les différentes questions abordées, Michael Newton livre sa vision, fruit des récits de ses patients sous hypnose, des mondes spirituels, des voyages de l’esprit, du sens de notre incarnation sur Terre, des groupes d’âmes, de ce qui se passe après la mort… Singulièrement, Michael Newton s’intéresse moins à la régression dans des vies antérieures qu’aux épisodes intermédiaires entre deux vies, dans ce qu’il appelle la « zone entre les vies », dont il découvre l’existence en interrogeant une patiente.
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Dans le cadre du cycle de réflexion sur la pratique de l’altruisme, le comité de rédaction e-ostadelahi.fr a sollicité une interview du Pr. Bahram Elahi sur le thème de l’altruisme. Bahram Elahi, fils d’Ostad Elahi, a passé plus de quarante ans à approfondir la pensée de son père, tout en menant ses propres recherches et expérimentations. C’est lui qui a fait connaître, à travers de nombreuses publications, l’œuvre philosophique et spirituelle d’Ostad Elahi. Dans cet entretien, il explicite le sens de l’altruisme dans le travail de perfectionnement de soi et fournit quelques clés en vue d’une pratique raisonnée de l’altruisme.
Quelle est la place de l’altruisme dans la pratique spirituelle d’Ostad Elahi ?
Cultiver en soi l’amour d’autrui est un des fondements de l’éthique juste. L’altruisme est l’un des piliers de la pratique spirituelle d’Ostad Elahi, avec l’attention à la Source et la lutte contre le soi impérieux.
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Entretien avec Frédéric Lenoir, directeur du magazine Le Monde des Religions, historien des religions.
Évoquant son dernier ouvrage (Socrate, Jésus, Bouddha : trois maîtres de vie), Frédéric Lenoir donne à voir, dans cet entretien accordé à e-ostadelahi.fr, ce qui fait son idéal spirituel et comment il s’efforce de le mettre en actes à travers le questionnement philosophique, la maîtrise de ses émotions et sa liaison de cœur avec Jésus. Pour lui, la spiritualité est avant tout une quête personnelle qui émancipe et libère, ce qui la distingue de la religion, inscrite dans le collectif, la communion et l’échange, mais susceptible de dogmatisme et d’infantilisation. Par ailleurs, la spiritualité porte l’exigence de la recherche du vrai et de l’universalité : « chaque être humain est égal en dignité, capable d’atteindre un but spirituel élevé ». C’est dans cette ambition d’une spiritualité qui à la fois émancipe et responsabilise que se situe la modernité du message de ces trois « maîtres de vie » que sont, pour Frédéric Lenoir, Socrate, Jésus et Bouddha.
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Dans Bonté divine, un pièce écrite par Frédéric Lenoir et Louis-Michel Colla, les spectateurs du théâtre de la Gaîté-Montparnasse ont pu voir Roland Giraud incarner un prêtre en proie au doute, donnant la réplique à un rabbin, un imam et un bonze au cours d’une intense discussion à huis-clos. Le sujet de cette comédie qui conjugue l’humour à la profondeur n’est évidemment pas étranger au rapport personnel qu’entretient l’acteur au message religieux, et à la manière dont il s’efforce de le mettre en œuvre pour son compte dans sa propre vie, jusque dans les épreuves et les doutes. Car « il n’existe pas de croyants ou d’incroyants purs et durs », explique Roland Giraud.
Dans l’entretien qu’il a accordé à e-ostadelahi, il revient sur son parcours spirituel et quelques-unes des dimensions pratiques de son idéal de vie : la force des valeurs de foi et de confiance, l’expérience de l’altruisme, la fonction de la prière.
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Que savons-nous de la mort ? Le plus simple est peut-être de s’adresser à ceux qui l’ont frôlée. Depuis l’ouvrage classique de Raymond Moody (La Vie après la vie, 1975), de multiples enquêtes ont été menées par des scientifiques sur la question des « NDE » (Near Death Experiences), ou « expériences de mort imminente ». Ce qui rend ces travaux particulièrement délicats, c’est bien entendu le statut du témoignage des principaux intéressés : ceux qui ont paradoxalement vécu leur propre mort. Comment décrire en effet ce qui dépasse les mots ? Quels symboles peut-on mobiliser pour rendre compte de l’expérience transformatrice des NDE ? En quel sens, d’ailleurs, ces expériences sont-elles transformatrices ? Quelle portée spirituelle faut-il leur accorder ?
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Depuis une quarantaine d’années, le père Gilbert exerce un sacerdoce inhabituel aux côtés de ceux que la société rejette : pauvres, exclus, « perdus » en tous genres. Son action militante en tant qu’éducateur l’inscrit dans la tradition du christianisme social et des prêtres-ouvriers. À partir de la fin des années 1970, plusieurs livres énergiques et des actions relayées par les médias l’ont fait connaître du grand public comme le « prêtre des loubards ». À Paris, mais aussi à Faucon, la bergerie provençale où il accueille des jeunes dits « irrécupérables », il lutte contre l’injustice et défend une certaine idée de la foi. Son combat le rapproche de figures comme celles de Sœur Emmanuelle ou de l’Abbé Pierre.
Dans cet entretien d’une dizaine de minutes réalisé pour e-ostadelahi.fr, il aborde sans détour et avec le franc-parler qu’on lui connait, quelques aspects d’un engagement qu’il décrit comme un « témoignage de vie ». Il y est question de la souffrance – celle des jeunes notamment -, de la possibilité d’un rapport concret et pratique à ce qu’on appelle « Dieu », du problème des religions actuelles, de la dignité et du respect, de la rencontre de l’autre. La bibliographie de Guy Gilbert compte une quinzaine d’ouvrages, parmi lesquels : Un Prêtre chez les loubards (1978), Et si je me confessais (2008).
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Entretien avec Abdennour Bidar, professeur de philosophie en classes préparatoires, écrivain.
Que faire lorsque Dieu ne parle plus, si personne n’a le droit de parler à sa place ? Comment continuer à nourrir néanmoins le projet de donner un sens spirituel à l’existence humaine, dans un rapport à la fois constructif et critique au religieux ? Auteur d’Un Islam pour notre temps (Seuil, 2004) et de Self-Islam (Seuil, 2006), Abdennour Bidar livre ici de manière profonde et directe son sentiment sur la possibilité de vivre la « crise du sacré » de manière positive, par delà les divisions héritées entre Orient et Occident, religion instituée et spiritualité personnelle. On y retrouve certains des thèmes développés dans son tout dernier livre : Un Islam sans soumission (Albin Michel, 2008)
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Entretien avec Jean During, orientaliste et musicologue, directeur de recherches au CNRS.
Ce spécialiste des traditions d’Asie intérieure, auteur d’une dizaine d’ouvrages, décrit dans ce document les traits singuliers de la musique d’Ostad Elahi, en la mettant en relation avec son enseignement spirituel. Les questions abordées sont les suivantes : Pourquoi Ostad Elahi est-il reconnu comme le « maître » du tanbur ? En quoi a-t-il réinventé sa tradition musicale ? Quelle était la place de la musique pour Ostad Elahi ? Sa musique peut-elle être qualifiée de « méditative » ? L’enseignement spirituel d’Ostad Elahi est-il aussi singulier que sa musique ?
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