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Quelle qualité pour une pratique éthique et spirituelle ? Enquête.

Diamant tenu par une pince sur fond noir

Il est difficile d’évaluer la qualité de sa pratique éthique et spirituelle. C’est ce qui ressort nettement des nombreuses questions qui sont parvenues au support du site OstadElahi inPractice, qui propose actuellement deux cursus pratiques en ligne : Vers une pratique in vivo, et Se relier au Divin. En effet, il est proposé aux participants de s’évaluer régulièrement dans leur pratique d’un exercice éthique et spirituel qu’ils se sont eux-mêmes fixé au terme de plusieurs phases de réflexion et d’analyse. Ils peuvent entrer quotidiennement le résultat de leur auto-évaluation dans cette fenêtre, en cochant “succès” ou “échec” – aspect quantitatif – puis en notant la qualité de leur pratique sur une échelle de 0 à 10 – aspect qualitatif –, une zone étant aussi dédiée à quelques notes ou expériences personnelles :

 

qualite pratique notation

 

Les différents retours suggèrent qu’il est plus aisé de déterminer le résultat d’une pratique sur un plan quantitatif – si l’exercice était clair et précis, la réponse est le plus souvent binaire, oui ou non, j’ai réussi ou j’ai échoué – que sur un plan qualitatif – j’ai réussi ou échoué, mais quelle était la manière, la qualité ? Cette évaluation qualitative, déterminante dans la mesure où elle permet de s’améliorer dès lors qu’on la prend en compte, repose en réalité sur des bases qui sont très variables selon les individus, et qui de plus évoluent en fonction de l’expérience acquise. C’est pourtant en partie de cette qualité que dépend la vertu nutritive d’une pratique pour notre âme et, au delà, notre transformation intérieure. Il nous est apparu intéressant d’en tracer les principaux contours, en commençant par cette enquête qui devrait permettre de faire un premier état des lieux.

Participez à l’enquête !

Prenez votre temps, vous pouvez répondre aux questions en une ou plusieurs fois.

Si vous accédez à cet article depuis l’application mobile, cliquez ici pour participer au sondage.

 

1. Évaluer la qualité de votre pratique éthique et spirituelle vous est plutôt :

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2. Vous vous posez sérieusement la question de la qualité de votre pratique :

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3. Vous avez tendance à vous interroger sur la qualité de votre pratique :

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4. Qu’est ce qui vous pose le plus de problèmes pour évaluer la qualité de votre pratique ?

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5. OstadElahi inPractice mentionne dans une bulle d’aide : Évaluez la qualité de votre pratique sur une échelle de 0 à 10. Si par exemple on a raté son exercice mais qu’on a fait des efforts ou qu’on a compris quelque chose sur soi, etc., on peut le prendre en compte dans cette évaluation. Inversement, on peut avoir réussi son point mais de manière machinale ou par hasard, sans véritable effort ou progrès. Ces critères sont personnels et évolutifs : ils dépendent de l’expérience et de la stratégie de chacun.

Répondez à ces deux questions dans les commentaires :

  1. “Ces critères sont personnels et évolutifs : ils dépendent de l’expérience et de la stratégie de chacun” : Quels sont vos critères d’évaluation : quels sont ces paramètres qui vous permettent de déterminer la qualité de votre pratique ? Quels sont vos “trucs et astuces” pour progresser sur ce point ?
  2. Pour être concret : relatez une expérience qui montre comment vous avez utilisé ces critères, comment ils se sont révélés déterminants ou insuffisants.

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33 commentaires

  1. Charlotte le 22 Dec 2014 à 8:06 1

    Pendant la première partie de la pratique ” vers une pratique in vivo”, je me notais par rapport à ma pratique hebdomadaire car cela me permettait de voir le changement intérieur et surtout mon analyse était au moins plus juste. Souvent j’opte pour une note hebdomadaire parce que le temps de la réflexion me permet de comprendre un peu mieux pour la mise en pratique des jours à venir. En outre, je partage et je discute souvent avec la personne qui m’est la plus proche et cela m’aide énormément dans l’évaluation, quoique parfois c’est três difficile d’accepter le point de vous de l’autre.
    En tout cas l’effet positif de cette pratique est toujours là et sincérement ça ne reste qu’un petit changement mais l’effet est toujours là et même si les notes n’étaient pas très encourageante, pour moi c’était trés positif.

    Merci

  2. A. le 22 Dec 2014 à 10:49 2

    Ma pratique consiste à commencer 3 activités (par jour) en pensant à Dieu. D’un point quantitatif il faut que je m’en souvienne en fin de journée. En revanche d’un point de vue qualitatif c’est un peu plus délicat et je me base sur une vision globale de la journée, c’est-à-dire : si j’ai été dépassé par les événements, si j’ai oublié mes prières ou je les ai faites sans trop me concentrer etc… très probablement mes moments d’attention avant de commencer certaines tâches ont été mal faits, ou faits d’une façon mécanique.

    A plusieurs reprises, suite à des journées où faisais bien mes prières et que grâce à celles-ci j’arrivais mieux contrôler mes émotions négatives, donc que je ne subissais pas les événements et au contraire où c’était moi qui pilotais les choses … et donc aussi où mes moments d’attention étaient bien faits, j’ai découvert en moi une tendance à me plaindre et à voir certaines choses sous un angle négatif. J’ai trois enfants, ma femme travaille plus que plein temps et ma mère, récemment veuve, souffre d’un cancer et est traitée dans un autre pays pour ce cancer. Bref, soit je suis en déplacement pour des raisons professionnelles, soit je m’occupe des enfants, soit je suis ne déplacement à cause de ma mère et je n’ai pratiquement plus de temps pour les choses qui me font plaisir et surtout pour chercher un autre travail (le travail actuel ne plaît point). Cette situation engendre des pensées du style : c’est un tunnel sans fin qui va durer des années, sans trêve, ni de weekends, ni de vacances, c’est de d’esclavage … La prise de conscience de ces pensées, qui provoquent (je le dis en passant) un état de déprime et parfois d’énervement par rapport à ceux qui m’entourent, a été possible, je crois, grâce à la lumière divine dont j’ai bénéficié suite à ma pratique (attention avant les tâches) et les prières.

    Donc, grâce à la pratique j’ai réussi à mieux me connaitre et j’utilise cette connaissance de moi pour noter la qualité de ma pratique en fin de journée : si je n’ai pas pris conscience et lutté contre ces pensées qui sont fréquentes et qui devraient être d’avantage visibles si mes moments d’attention sont bien faits, alors la qualité de mes moments d’attention avant de commencer mes tâches quotidiennes n’aura pas été à la hauteur.

  3. ZIEP le 22 Dec 2014 à 11:08 3

    J’évalue plutôt de manière binaire car le fait de réussir me motive. La qualité vient de manière sous-jacente par la motivation que me procure le fait de réussir ce que j’ai prévu. (évaluation positive, comme pour les enfants qu’il faudrait faire systématiquement à l’école …)
    Dans le cas contraire, je me décourage vite et je laisse tomber.

  4. sakineh le 22 Dec 2014 à 11:52 4

    Merci pour ce super site. Autant je trouve le site formidable dans sa conception, et indispensable pour persévérer dans son travail quotidien sur soi, autant c’est vrai que par rapport à la notation : personnellement ça ne m’aide pas du tout la notation, trop difficile de trouver les bons repères, trop vague, on se met une note un jour, mais si on avait su ce qu’on ferait le lendemain et le surlendemain, tout serait changé, et j’ai remarqué que ça ne m’aide pas non plus dans la journée pour penser à la qualité de ma pratique. Ce qui m’aide, mais encore une fois c’est personnel, c’est en effet : échec, réussite, comme c’est déjà indiqué, et deux autres questions par jour : avez vous fait des efforts ou non, avez vous découvert quelque chose de vous même ou non. Pour moi c’est plus concret, et ça me permet de penser plus facilement dans la journée. Mais la notation j’avoue que je n’en tiens plus vraiment compte car jusqu’à présent ça a été un frein plus qu’autre chose.

    1. Kim le 23 Dec 2014 à 0:15 4.1

      Merci. C’est ça aussi qui est difficile et un peu angoissant aussi je trouve : car même dans ces deux éléments que vous citez (ai-je fait des efforts ou non, ai-je découvert des choses sur moi), on peut rechercher une qualité : quel effort, me suis-je vraiment donné du mal, qu’ai-je attendu en retour… ai-je vraiment compris quelque chose sur moi même ou suis-je allé un peu vite en me disant des généralités… ça donne un peu le vertige de se poser soudainement toutes ces questions, mais il ne faut pas être trop exigent avec soi même sinon on n’avance plus. Il faudrait un ordre hiérarchique pour s’évaluer, une sorte d’arbre décisionnel qui parte des généralités pour aller dans le détails…

  5. abba le 22 Dec 2014 à 13:53 5

    4 Manque de discernement, brouillard cognitif

    5-1. Il y a les effets ressentis en nous, la compréhension que l’on a, est-ce qu’on a palpé les puissances qui agissent en nous, est ce qu’on est allé contre le soi-impérieux, est-ce qu’on en a tiré une leçon.

    5-2 Hier, mon conjoint devait accompagner notre fille à un spectacle. Mais comme j’étais disponible, je me suis proposé d’y aller. J’étais content (égo) de pouvoir bénéficier de ce moment de détente avec notre fille. Mais voilà que notre fille préférait y aller avec mon conjoint. J’ai alors constaté en moi les puissances suivantes:
    a) mon égo était frustré de ne pas pouvoir bénéficier de ce moment de plaisir et détente.
    b) j’ai perçu dans mon égo une énergie de rancune contre ma petite fille (qui a 3 ans!)
    c) une énergie (soi impérieux) m’empêchait d’être bienveillant envers mon conjoint et notre fille.
    d) en même temps, je pouvais analyser tout cela (Raison saine) et me disais, c’est “dingue” dans quel état mon égo (puéril, enfantin, capricieux) je me trouve (égo) de ne pas aller à ce spectacle.
    e) Autosuggestion: ok, je n’irai pas, donc je ferai ce ceci, cela…+ attention à la Source, j’essaye de maitriser ces énergies grâce à l’énergie métacausale (je sais que les conséquences sont bénignes, il ne s’agit pas de dramatiser ce petit incident, mais j’ai eu tout de même l’attention et j’ai capté une certaine quantité d’énergie métacausale).
    f) action: je fais preuve de bienveillance envers ma fille et mon conjoint. C’est une action in-vivo car effectuée au contact des autres et il y avait malgré tout une petite difficulté à surmonter.
    g) Finalement les choses se sont agencées de sorte que c’est moi qui y suis allé et j’ai ressenti une joie (légitime je pense, car ce moment de détente l’était) de l’égo et aussi un changement d’état qui m’a montré que malgré mon action j’avais encore de la rancune et de la frustration si je n’allais pas au spectacle.
    h) conclusion: pour moi c’était une bonne expérience au niveau qualitatif car j’ai pu palper les puissances (indépendantes) qui agissent en moi. Ici même si l’enjeu était dans gravité, j’ai pu percevoir en moi les énergies qui venaient de la pat terrestre (rancune) et des énergies de la part céleste: raison qui distingue clairement les énergies, la conscience morale, la décision d’aller à l’encontre de la rancune…

  6. yaka le 22 Dec 2014 à 14:27 6

    D’une manière générale, je note la qualité de ma pratique sur des critères d’attention.
    Lorsque j’ai réussi un exercice, je sais si je l’ai fait machinalement, ce qui déjà m’encourage et entretient au moins ma volonté, ou si j’ai ressenti une attention particulière qui souvent s’accompagne d’une certitude d’avoir pleinement profité de l’exercice.
    La réaction positive ou négative de mon entourage (au sens large) peut aussi m’aider à y voir clair.
    Par exemple, si je m’efforce de dire du bien de quelqu’un que je n’apprécie pas sans en croire un mot, je peux avoir une réaction immédiate de mes collègues qui me regardent l’air amusé en pensant très fort “qu’est-ce qu’il t’arrive aujourd’hui, tu as décidé d’être gentille ?”. Ou, inversement, si je ressens que mon compliment est sincère, je peux voir que la conversation change de sujet et que personne n’a envie de me contredire.
    Mais, même sans ces réactions extérieures, en m’analysant, je peux savoir quel goût a laissé l’exercice que je viens de pratiquer, amer ou vivifiant.
    Les réactions extérieures m’aident aussi à évaluer un impact général de ma pratique sur l’ensemble de mon organisme. Lorsque mon conjoint me dit: “tu as changé sur ce point”, ce qui est très rare, à ce moment je sais que j’ai fait les efforts nécessaires dans ma pratique pour que Lui me vienne en aide et valide un changement effectif.
    Enfin, dans tous les cas, le plus dur pour moi est tout simplement de passer à la pratique… Donc quand j’en suis à évaluer la qualité, je suis déjà contente !

  7. Jo le 22 Dec 2014 à 16:44 7

    Lors du TP “Vers une pratique in vivo”, les exercice que j’avais choisi pouvaient très facilement s’apprécier de façon binaire ( réussi ou échoué), la qualité de la réussite ou de l’échec étant difficilement appréciable : seul l’attention que j’avais pu apporter au cours de la journée aux exercices fixés me permettaient parfois une évaluation qualitative juste. Le plus souvent, en l’absence de souvenir précis, je me contentais d’une appréciation moyenne.
    En ce qui concerne les appréciations sur le TP “Se relier au Divin”, l’analyse appréciative pouvait être plus fine pour autant que les souvenirs soient précis (ce qui n’est pas toujours le cas au moment de cette notation). L’attention, l’intention, la ferveur, l’émotion ressentie pouvant être plus facilement apprécié sur ces actions de prière ou d’oraison. Cependant, mis à part ce problème de souvenir (dont on ne sait pas vraiment d’où il vient, manque d’attention, SI ?…), l’appréciation de la qualité de l’attention ou de l’intention ou de la ferveur sont difficiles, ayant le plus souvent un manque d’indulgence avec moi-même et faisant preuve d’une exigence ne correspondant pas à la nature des exercices. Une appréciation correspondant à la réponse à des questions du type “ai-je fait des efforts pour accomplir ce point pratique aujourd’hui ?” ou “ai-je accompli ce point pratique avec plaisir et sincérité ?” ou “est-ce que l’accomplissement ou non de ce point pratique me fait découvrir quelque chose que je ne connaissais pas ou que je ne voyais pas ?” me permettrait une appréciation moins floue.

  8. TUR le 22 Dec 2014 à 17:01 8

    Très intéressants tout les commentaires qui donnent des points de vues différents sur l’évaluation et analyse de chacun concernant la pratique merci
    Pour ma part j’ai fait les 2 TP mais la pratique “Se relier au Divin” m’a permis de constater pas mal de chose je ne peux parler de qualité de pratique je ne sais pas comment le faire
    Mais ce qui était très intéressant de constater c’est que plus l’attention au Divin était grande dans la journée plus j’avais de facilité à voir mes points faibles dans le feu de l’action ou à postériori (en tout cas quelques uns)
    Un constat intéressant et un exemple :j’ai des mauvais pensées totalement inutiles par moment dans la journée face à certaines personnes et je me suis surprise entrain de lutter spontanément contre ces pensées en disant ” ne me Laissez pas être envahie par ces saletés , ces pensées basses etc…) et c’est là que vous sentez et c’est physique ce bienfait que d’être “relié au Divin” une brise de bonheur vous traverse et c’est vivifiante
    le plus difficile c’est de ce discipliner dans ses pratiques et ça j’ai beaucoup de mal
    merci à OstadElahi Inpractice pour cet outil génial à quand la prochaine pratique?

  9. F le 22 Dec 2014 à 17:20 9

    Dans le TP se relier au Divin, j’avais choisi d’avoir une pensée et de la gratitude avant chaque repas cela devrais me fixer 3 points et un bref moment de coupure dans le cycle automatique de la vie matérielle. Puis au fur et à mesure des jours je voyais que je ne la faisais pas et échec sur échec cela a fini par me décourager. L’appréciation était facile à chaque repas fais je gagnais 3 points et si la qualité était bonne en fin de journée je me donnais 10. L’attaque du soi impérieux commence donc par une dépréciation due à l’échec. Puis vient une démotivation pour continuer et donc une baisse de l’énergie. Mais celle ci a des conséquences bien plus vastes que le TP en cours. Sur l’ensemble de mon attraction pour la spiritualité j’ai sentie une chute de niveau d’énergie.
    Le deuxième point qui était deux prières par jour fut plus “facile” mais j’ai toujours beaucoup de mal à définir la qualité de la prière. Même si je n’ai pas étais très régulière et que les notes n’étaient pas très élevées, néanmoins j’aime ces moments là et l’échec relatif n’a pas autant d’impact sur ma motivation. En résumé je le fais et j’arrive à me détacher complètement du résultat. Je n’ai pas constatée d’évolution et lors des prières mon soi impérieux intervient toujours sur le même mode…..
    Le point clé est cet attachement qui crée en moi l’envie de continuer coûte que coûte.

  10. Joubi le 22 Dec 2014 à 20:42 10

    Pour évaluer ma pratique plus facilement, je pose des critères quantitatifs. Par ex. pour travailler sur ma générosité, j’ai décidé de poser minimum trois actes de générosité par jour. Chaque acte vaut trois points et je compte éventuellement un point de bonus si je suis parvenu à faire les trois. Là c’est mathématique.
    Ensuite j’ai des critères qualitatifs, qui détermine le “comment”, c’est-à-dire avec quelle intention, quelle détermination, quelle patience, quel élan, quels efforts. En fonction de ça, si je vois que j’y ai vraiment mis du coeur de façon désintéressée, ma note qualitative est positive. Si j’ai fait les choses de façon trop bâclée, c’est un échec.

    Dans le cas précis de cet exercice sur la générosité, à un moment donné, je me suis demandée si je ne m’étais pas trompée d’exercice, car il m’est toujours plus facile d’être généreuse avec autrui, et je me demande si je n’aurais pas dû choisir un exercice qui m’obligerait à être plus généreuse envers moi-même, ce qui – pour le coup – m’est beaucoup moins facile ou naturel.
    Je néglige souvent mes devoirs envers moi-même. Donc, j’ai pris la décision d’ajouter un acte de générosité envers moi-même afin d’équilibrer, car quand on se donne trop de bonnes notes, cela témoigne souvent d’un problème à la base, dans le choix même de l’exercice de perfectionnement. Comme si on travaillait particulièrement sur un point fort, ce qui n’est pas nécessaire car source de déséquilibre potentiel qui empêche le perfectionnement.

    Pour le TP se relier au divin. Je ne suis pas allé jusqu’au bout car je fais mes prières quotidiennes depuis l’enfance, c’est donc une habitude hyper ancrée. En revanche, j’ai conscience de devoir travailler sur la qualité de mes prières, de ma concentration, de mon détachement mais pour cette évaluation purement qualitative, je n’avais pas jugé utile de continuer à faire le TP. Je faisais ma propre évaluation quotidienne le soir avant de m’endormir.
    Je me rends compte aujourd’hui que mon soi-impérieux m’a influencé négativement et j’aurais dû continuer à prendre des notes dans le TP, c’est plus efficace.
    Je vais donc recommencer ce TP.

  11. Coimba le 22 Dec 2014 à 22:51 11

    De mani générale j’évalue la qualité de mon travail sur l’effort que cela m’a demandé de réaliser le point.
    L’un de mes points est d’embrasser les membres de ma famille au moins une fois par jour en rentrant du travail ou avant d’aller me coucher.
    Je n’aime pas beaucoup embrasser les gens pour diverses raisons qu’il serait long à expliquer ici. Ainsi à chaque fois que je le fais malgré ma réticence ou lorsque par exemple arrivée la première à la maison je me force à aller à leur rencontre pour les embrasser alors que logiquement c’est à eux de venir me saluer, je me mets un 7,8/10. C’est rare que je me donne un 10/10 sauf qd je le fais avec joie.
    J’évalue aussi la qualité de mon travail sur ma vigilance. Un autre point pratique porte sur l’agressivité Lorsque je garde en mémoire ma pratique et que j’arrive à m’abstenir d’être non éthique en m’abstenant par exemple de donner mon opinion quand je sais que je vais être cinglante avec la personne. Je choisis de battre en retraite ou de garder le silence.
    Je rencontre plus de difficultés avec ce point.
    J’ai tant de colère en moi que je ne sais plus par quel bout prendre les choses??

  12. Kim le 23 Dec 2014 à 0:29 12

    Merci pour cette réflexion.
    Je dois dire que l’illustration est excellente , ce diamant qui est observé dans la pincette de l’expert : je me rends compte que ce n’est pas, en réalité, la qualité de ma pratique que j’évalue, comme si j’évaluais quelque chose d’extérieur à moi, ce que j’avais un peu tendance à faire, mais c’est en fait moi même que j’évalue, mon âme, en regardant sa pureté, sa régularité, sa transparence.

  13. radegonde le 23 Dec 2014 à 0:45 13

    en ce qui concerne l’évaluation:
    1)j’évalue si j’ai fais ou pas la pratique (oubli, retard, manque d’intérêt..) alors c’est “échec”
    2) en cas de réussite, je m’évalue à partir de 5 (j’estime que 5 c’est avoir fait la pratique simplement) j’augmente la note en fonction de l’intensité, du temps passé, et/ou du plaisir ressenti..

    pendant ma pratique, j’ai du prendre une décision importante: faire un procès pour des nuisances de voisinages qui ont durés plusieurs mois à mon détriments.
    Je m’en suis remis à Dieu, j’ai pensé à tout ce que cela allait entrainer(financièrement en particulier ). J’ai interrogé 2 avocats pour avoir leurs avis.
    Puis j’ai lu une phrase d’Ostad qui dit que lorsque l’on s’engage fermement, il faut accepter tout ce qui va arriver.
    Aussi j’ai engagé cette procédure. C’est cher, éprouvant, renvoyé plusieurs fois devant les tribunaux. Mais je sais que je devais le faire pour défendre mes droits.
    Malgré tout j’ai été très affectée par la violence que cette procédure a engendré. J’ai eu besoin de SON aide pour ne pas tomber malade.
    Aujourd’hui, j’ai le sentiment de pouvoir supporter la tourmente qui perdure.

    1. clara le 26 Dec 2014 à 9:43 13.1

      Pourrait-on avoir un exemple d’une pratique que l’ on évaluerait à plus de 5 en fonction du plaisir ressenti? Comment le plaisir peut-il être considéré comme un critère? Peut -etre dans le cas où l’on s’efforce à faire qqe chose que l ‘on aime vraiment pas ou que l’ on ne ferait pas si l’on ne s’y efforçait pas?

      Il me semble que le plaisir est une donnée difficile à prendre en considération pour une évaluation ; qui dit plaisir dit satisfaction de soi ; et dès qu’on est satisfait de soi, ne se congratule-t-on pas pour ce que l’ on a fait?

      Pouvez-vous nous apporter un éclairage par rapport à ce point?

      1. radegonde le 31 Dec 2014 à 0:17 13.1.1

        @ Clara
        ma pratique porte sur faire une prière le soir en écoutant de la musique sacrée. la notion d’effort intervient parfois, mais aussi celle de “plaisir”..
        la conjugaison de la musique et de la prière est idéale pour ressentir de la joie envers LUI!!!
        et j’en tiens aussi compte dans ma pratique comme un plus.

  14. C le 23 Dec 2014 à 0:50 14

    Evaluer

    L’évaluation de la qualité de notre pratique est vraiment difficile, mais je pense que les paramètres plus importantes sont sourtout l’effort et la sincérité.
    Au cours de ma prière, j’analyse en profondité mon effort dans la lutte contre la jalousie, la paresse et les pensées négatives et pessimistes envers les autres.
    J’ai ressenti que ce TP avait un effet positif, et maintenaint j’arrive à mieux me connaitre et mieux controler mes émotions negatives. Merci beaucoup.

  15. DD le 23 Dec 2014 à 10:26 15

    J’aime bien l’idée de point pratique : commencer 3 activités en pensant à Dieu et je crois que je vais l’adopter!
    Moi j’ai choisi comme premier point : anticiper pour pouvoir avoir un temps de préparation pour mes moments de prière – parce que je suis toujours coincée par le temps et toutes ces activités de la vie quotidienne et pas très organisée! Cela m’oblige à y penser en amont mais ce n’est pas toujours évident d’y arriver.
    Je peux évaluer la qualité de ma pratique autrement avec mon deuxième point : faire une préparation, une mise en condition avant la prière car bien souvent je n’arrive pas du tout à être dans un état d’attention tellement je suis accaparée par les soucis et pensées matériels.. Parfois ça se limite à un violent STOP et je me rappelle que, une fois de plus, je confonds les moyens et le but, parfois j’imagine mon Bien aimé et Sa grandeur et ma petitesse, en tous les cas ma condition d’homme qui a TANT besoin de ces moments où l’on peut se relier à Lui. Et puis parfois c’est un vrai élan du coeur qui vient directement un véritable moment de grâce où je sens Sa présence!
    Là je suis ravie de pouvoir m’évaluer quantitativement car les efforts ne sont pas toujours payants mais on peut avoir déployé pas mal de choses pour un petit résultat, avoir essayé sincèrement et comme dit Ziep on a besoin d’évaluation positive!

  16. KLR le 23 Dec 2014 à 12:06 16

    Pour noter la qualité de ma pratique, mes 2 critères principaux sont :
    Est-ce que j’ai vraiment eu l’attention tournée vers le contentement divin ?
    Est-ce que cela m’a coûté de faire la pratique et j’ai fait un réel effort ?

    Lors de la pratique sur se relier au divin, j’avais choisi comme exercice de faire ma prière avec humilité et sincérité, car je pensais que c’était la qualité de la prière et de l’attention qu’il fallait améliorer. Or j’ai vu que finalement cet exercice se confondait avec les critères de qualité. Cela faisait double emploi, et je n’arrivais plus à noter la qualité…J’ai alors changé d’exercice pratique.

    Je me demande finalement si le système de notation de la qualité par des chiffres de 0 à 10 n’est pas un peu abstraite, et si on ne pourrait pas trouver un système différent avec des qualificatifs, genre :
    Qualité insuffisante
    Qualité moyenne (fonctionnaire)
    Qualité positive

    il me semble qu’avec 3 critères, on arrive à peu près à situer sa pratique, car par exemple lorsque l’on sent que la pratique est positive, on n’ose pas mettre un chiffre élevé, et pour ma part en général : je mets 6.
    De même pour le négatif, quand on voit que ce n’est pas top : soit on se note gentil (4), soit on est radical (0)…. Les chiffres intermédiaires sont difficiles à évaluer…
    Un système moins précis, avec des qualificatifs simples: négatif, moyen, positif, sera plus facile à appréhender.

  17. or le 23 Dec 2014 à 12:35 17

    je choisis souvent un point qui sera facile a évaluer. la réponse sera oui ou non.
    par exemple : ne pas se disputer avec ma femme: si à un moment dans la journée, je sens que la pression monte mais que j’arrive à me retenir, je me met un point positif. si par contre je ne me controle pas, je met un point négatif. Je ne laisse donc pas trop la place à l’analyse car j’ai du mal à m’analyser. Peur d’etre malhonnete avec moi meme, me trouver des excuses, ou au contraire trouver toujours une excuse pour dire que ce n’etait pas assez bien.
    mais pour moi , il est deja difficile d’arriver à me booster pour fixer un point pratique, et surtout d’arriver à m’évaluer le soir. Cela est deja tellement difficile pour moi que rien que le fait de me noter le soir (positivement ou négativement), je le considère deja comme un succés. je ne suis pas encore dans l’évaluation qualitative. je vais donc m’inspirer de ce qui est dit sur ce forum pour la suite.

  18. céci le 23 Dec 2014 à 23:58 18

    J’ai choisi comme pratique de faire “un bilan pratique” quotidien pour faire l’effort de retour sur soi et de noter ce que j’ai réussi ou ce que j’ai raté. Avec une échelle d’importance, suivant l’enjeu et la difficulté. Je note également la qualité de la pratique.

    Par exemple : j’essaye de tourner mon attention vers Dieu lorsque je suis face à une difficulté. Si j’ai profité de l’occasion qui m’était présentée je note un point, si j’ai oublié je perds un point, ainsi sur 3 occasions j’inscris : 1/3

    Autre exemple : lorsque je fais quelque chose pour quelqu’un je me dis intérieurement qu’il s’agit d’une “prière en action” ou je ne me dis rien et reste dans mon égo. Au moment du bilan je note comme précédemment le nombre de réussites sur le nombre d’occasions.
    Dans l’ensemble, j’évalue ma pratique sur les actes ou les moments pour lesquels j’ai un état de conscience particulier. Comme d’avoir une parole ou une pensée qu’on regrette, ou au contraire d’avoir valorisé quelqu’un.

    Je vais faire en sorte que l’ensemble des points repérés dans la journée feront un total de 10. Ainsi j’aurai un résultat assez précis de l’effort fourni.

    Je peux aussi noter sur deux. Si par exemple je me donne un point pour avoir écouté de la musique spirituelle, je peux aussi perdre le deuxième car l’écoute était distraite.
    Ainsi réussite et qualité sont combinées.

    Ce qui revient à cocher échec si j’ai en dessous de cinq, et inversement.

  19. mahaut le 24 Dec 2014 à 12:13 19

    La vue de cette vidéo m’a beaucoup apporté pour m’évaluer et par conséquent aussi pour percevoir le monde.

    Cette vidéo recèle beaucoup de points pour nous aider dans nos évaluations tant de nous-mêmes, que de notre être au monde. Elle recèle le plus petit commun dénominateur concernant l’humilité, l’altruisme et la compassion.

    On en prend un grand coup, pour nous ramener à notre juste place ! UNE VERITABLE CONVERSION DU COEUR

    Me concernant, ma vision du monde a comme explosé

    http://www.dailymotion.com/video/xv0c67_conversations-avec-koko-le-gorille_animals

  20. malke le 25 Dec 2014 à 12:55 20

    Dans ma prière le temps et la qualité sont les points importants de ma pratique.J’essaie d’être rigoureuse sur ces points, parfois il m’arrive d’être un court instant distraite mais j’ai appris à me discipliner et souvent je réussis parce que je me conditionne et pense à 2 yeux qui m’observent. Cela m’aide à redevenir comme un enfant.Le résultat que j’observe dans ma vie de tous les jours:très souvent quand je me surprends en train d’avoir une pensée négative, ou en ne laissant pas l’autre parler ou empiétant sur l’éthique cela me fait sursauter et je me rattrape de suite; je me sens plus légère suite au réflexe du pas en arrière, du recul. Pour ce qui est de la notation difficile pour moi de mettre une note, et pire quand je vois le graphique de la moyenne générale j’en suis gênée dans la mesure où même un 4 est une note meilleure que les autres et je panique en me disant que je serai peut -être trop indulgente avec moi-même? D’ailleurs même si j’ai très bien fait comme cela m’arrive assez souvent j’ose rarement me mettre un 5 et quand je le fais je me force. Je suis tout le temps en conflit avec moi pour cette question de note.

  21. lepersan le 30 Dec 2014 à 16:22 21

    quels sont ces paramètres qui vous permettent de déterminer la qualité de votre pratique ? Quels sont vos “trucs et astuces” pour progresser sur ce point ?
    relatez une expérience qui montre comment vous avez utilisé ces critères, comment ils se sont révélés déterminants ou insuffisants.

    Je les évalue en fonction de ma motivation, concentration et surtout des effets que cela produit sur moi au long cours: si je travaille sur un point et il y a des évènements qui se produisent et que j’arrive à les surmonter avec brio, ok c’est bon mais s’il y a des problèmes difficilement résolvable c’est qu’il y a quelque chose qui cloche dans ma pratique et donc retour aux bases: prière réflexion sur le problème et pratique in vivo des principes en liens avec ces difficultés endurées.

    merci

  22. Spirit le 01 Jan 2015 à 17:27 22

    Pour évaluer la qualité de ma pratique, je ne prends en compte que l’intensité de mon effort.

  23. sarenka le 04 Jan 2015 à 20:05 23

    mes exercices sont clair et précis, donc la réponse est plutot facile sur le plan quantitatif: l’évaluation qualitative est plus dificile; ,mais pendant ce mois de practice çà devient plus facile

  24. fati le 05 Jan 2015 à 0:40 24

    1- être organiser dans mon travail spirituel et mon niveau d’attention pour capter le contentement divin.
    – de me rappeler tout le temps parole de vérité 428 : “sachez qu’il y a deux yeux qui surveille en permanence nos actions et nos pensées . (…)”
    2- Est-ce que tt. La journée j’ai été vigilante dans mes actes?
    Je note quotidiennement le soir par faible-moyen-assez-bien- bien .
    Si c’est faible j’essaye de trouver le point faible et le lendemain porter mieux mon attention .
    Expérience: Je partage avec les autres
    L’été dernier , j’ai eu un problème assez délicat avec une de mes proches. Dès le premier contact dans ma pensée , j’ai demandé l’aide de Dieu. J’ai prié d’abord pour cette personne qui soit épargné par les dangers et j’ai voulu que ce problème se résolve calmement. C’est terminé ainsi.

  25. mike le 05 Jan 2015 à 1:14 25

    pour la qualité l’appréciation reste confuse mais en gros si j’ai fait un effort c’est au dessus de 5, si c’est plus machinal ou arranger (indulgence) c’est en dessous de 5
    mais j’aurai toujours du mal a me mettre 10 par exemple, je ne sais pas pourquoi?
    si par exemple, je dois lire une parole spirituelle et que je le fais j’aurai réussi mais pour la qualité (pour moi c’est le réel succès en rapport pratiquement avec le contentement divin); avec quelle concentration j’ai lue la parole, le choix du moment n’a t-il pas dérangé les autres, qu’est ce que je comprends de la parole et ce que je pratique réellement, est-ce que Dieu veut qu’à ce moment là je fasse cela plutôt qu’autre chose etc etc, tout ceci engendre une qualité supérieure ou non

  26. clara le 22 Jan 2015 à 6:02 26

    Evaluer la qualité de ma pratique :

    Etudiant moyen, avec des méthodes moyennes : plus je me concentre sur un point plus les difficultés qui se présentent se corsent.Il suffit que je baisse la garde un instant en me disant “j’ai progressé un peu” pour que je sois rattrapée et que je me retrouve face à un échec cuisant.

    Ex : si je réussis à me contrôler 3 fois par jour pour ne pas avoir un ton agacé dans certaines situations, et qu’ à côté de cela je sors de mes gonds ne serait-ce qu’ une fois, il me parait mal venu de me mettre une bonne note pour la qualité de ma pratique ; j’ai fait des efforts, ce qui m’a permis de réussir trois fois, donc cela vaut tout juste la moyenne.

    Ex : Veiller à corriger mon intention trois fois par jour; si j’y arrive je mets la moyenne, un peu plus car je perçois davantage le nombre de fois dans la journée où je ne l’ai pas fait.

    Plus le temps passe, et moins je cherche à me concentrer sur ce terme, car les pistes sont dures à trouver et la notion difficilement évaluable.

  27. Cantabile le 22 Jan 2015 à 12:11 27

    “Ces critères sont personnels et évolutifs : ils dépendent de l’expérience et de la stratégie de chacun” : Quels sont vos critères d’évaluation : quels sont ces paramètres qui vous permettent de déterminer la qualité de votre pratique ? Quels sont vos “trucs et astuces” pour progresser sur ce point ?
    Les critères sur lesquels je juge la qualité de ma pratique sont essentiellement de deux ordres : l’effort que j’ai mis pour ma pratique et le sérieux que j’y ai accordé.
    Par exemple, j’avais comme pratique de faire un acte bienveillant à l’égard de quelqu’un qui m’est plutôt antipathique. Je jugeais mon effort sur ce que ça m’avait coûté de faire cet acte. Par exemple rendre un service qui me demande du temps me demande plus d’effort que d’envoyer un mail avec une information qui lui serait utile mais que je n’ai pas besoin de chercher.
    Concernant le sérieux, j’essaye de voir la manière dont ma pratique a occupé ma pensée dans la journée: est-ce que j’y ai pensé, souvent ou pas? Ou est-ce que je m’en suis rappelé à la dernière minute et j’ai trouvé quelque chose à faire qui se présentait: dans les deux cas, j’ai réussi ma pratique mais dans le deuxième cas j’ai manqué fondamentalement de sérieux.

  28. ia le 12 Sep 2015 à 7:56 28

    Pour moi, c’est avant tout une question d’attention. Si je “reussi” machinalement, ou si mon attention n’est pas assez focalisee, aussi, si je n’ai pas bien a l’esprit au courant de la journee ma pratique, cette analyse, qu’est l’evaluation, ne peut etre precise et est necessairement artificielle.
    Lorsque au contraire, j’ai une attention suivi le long de la journée, ou du moins qui se réaffirme plusieurs fois par jour, mes pensées apparaissent plus ou moins clairement lors des circonstances et événements de la journée, et j’arrive a (re-)tracer ces pensées, même si ma compréhension est incomplète encore ou fausse.
    Ainsi, mon objectif idéal est de sentir la présence et le regard divin dans tps ces instants et de m’efforcer d’adopter un comportement (en générale ET spécifiquement par rapport a ma pratique) qui vise Son contentement.

  29. radegonde le 13 Sep 2015 à 19:25 29

    cette année j’ai essayé de travailler sur les pensées négatives.
    Je me suis rendu compte que j’avais du mal à définir une pensée négative, qu’il existait un large spectre de possibilités.
    A partir de:” il / elle” m’agace à je vais “le/la tuer”…

    Je me suis dis que j’avais des pensées négatives “anodines” toute la journée…Je m’en rends compte, je ne les exprime pas….j’essaierai de modifier ma pensée dans les même circonstances!! pas trop grave, je dois modifier ma façon de voir.. mais pas facile à évaluer car répétitif..

    Puis il y a les pensées négatives qui m’obsèdent, que je rumine…difficultés dans la vie professionnelle, dans le couple.. j’en parle avec des amis , des spécialistes.. mais je ne sais pas les évaluer..
    et le pire ,les mauvaises pensées que je pourrais mettre en action. Je pense que ce sont les plus simples car il est évident que je dois lutter contre l’esprit de vengeance.et je ne me venge pas souvent !! celles là je peux les évaluer, du moins je le pense.
    En fait j’ai passé beaucoup de temps à essayer de comprendre dans quelle catégorie de mauvaises pensées je me situais plus que les pratiques que j’avais prévu dans ces circonstances.. pratiques qui n’étaient pas adéquates.
    Je pense avoir évolué sur la détection de ces pensées, même si je n’ai pas toujours la réponse pour les contrer.

  30. clara le 20 Sep 2015 à 9:57 30

    Evaluer la qualité de sa pratique

    Je sais que c’est difficile à mettre en place, mais ce serait bien de pouvoir évaluer sa pratique :

    1 par rapport à l’intention qui nous motive ; on peut dire les mêmes choses à quelqu’un avec l’intention de lui donner un petit coup pas si bienveillant que cela ou alors en ayant longuement rectifié son intention , et en pensant qu ‘il est juste de le dire

    Pour la qualité :
    – Ai je fait telle pratique pour moi? pour les autres? pour mon image? l’aurais- je fait pour quelqu’un que je n ‘apprécie pas? si on m’a déjà fait un sale coup au préalable? me suis-je interrogé sur le contexte?
    Pour la qualité, l’intention est importante : ai-je fait ma pratique rapidement pour pouvoir cocher et dire que je réussis ou pour que ma substance change petit à petit?
    Suis-je prêt à accepter que la courbe de tout le monde évolue sans faille alors que je rencontre des difficultés et que ça me donne l’impression d’être nul alors que les autres réussissent?

    Que veut dire “J’ai bien réussi?” N’y a-t-il pas une part d’orgueil qui peut rentrer la dedans ou ne peut- on pas être amené à se duper?

    Tous ces éléments pourraient faire partie de l’ évaluation de la qualité de notre pratique et apporter un éclairage plus objectif.

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