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Connaissance de l’âme, préface du traducteur

Connaissance de l'âme, Ostad Elahi

Dans cette introduction à Connaissance de l’âme, Clara Deville présente une courte biographie d’Ostad Elahi en insistant sur son parcours et sa formation intellectuelle qui sont indissociables de ses expériences spirituelles. Puis elle resitue cet ouvrage à caractère théologico-philosophique dans l’ensemble de l’oeuvre d’Ostad Elahi en en montrant la profonde cohérence, cohérence qui est à rechercher dans la quête passionnée de la Vérité à laquelle Ostad Elahi a consacré sa vie et son oeuvre.

Voici un opuscule philosophique pour le moins dépaysant : par ses références qui n’appartiennent pas à la tradition occidentale mais surtout par son style qui ressuscite, en plein XXème siècle, la forme ancienne de la disputatio scolastique que la philosophie occidentale a abandonnée depuis longtemps déjà en se détachant de la théologie. Il traite pourtant, comme l’indique le titre, d’un sujet essentiel puisqu’il y est question de la « connaissance de l’âme ». Ce titre est en lui-même problématique car la tradition cartésienne et toutes les pensées du sujet qui en découlent ne nous ont pas accoutumés à penser l’âme comme un possible objet de connaissance. Voilà donc un philosophe et mystique persan qui retourne la situation, qui nous fait remonter en deçà de la position d’un sujet face au monde qu’il se représente, et qui du même coup, prend le contre-pied de cette habitude mentale qui nous impose de penser l’âme dans le cadre d’une dichotomie entre matière et esprit, d’une opposition entre considérations spirituelles et démarche rationnelle. Il s’agit donc d’opérer un changement de point de vue, d’entrer dans un discours qui projette le lecteur dans un véritable réalisme spirituel. Or la pensée contemporaine est étrangère à ce type de réalisme qui, paradoxalement, n’est même souvent plus de mise dans la réflexion religieuse. Loin de faire table rase des données théologiques propres aux traditions du Livre, Ostad Elahi propose de les interroger de manière radicale et de les confronter aux exigences de la rationalité, quitte à en donner une interprétation qui paraîtra pour le moins hétérodoxe à bien des théologiens.

Mais ce petit livre atypique n’est pas une œuvre isolée, il s’inscrit dans une pensée et dans une œuvre dont il expose clairement les fondations. C’est pourquoi, avant d’entrer dans une analyse plus détaillée du présent ouvrage, il n’est pas inutile de faire un détour par le contexte intellectuel et spirituel qui a mené à sa conception.

L’auteur de la Connaissance de l’âme

Au regard du projet qui fut le sien, « arracher l’homme aux ténèbres du quotidien pour l’élever à la lumière divine », concevoir et proposer une doctrine spirituelle à la fois adaptée à la nature de l’homme et en harmonie avec la tradition spirituelle, nous savons peu de choses sur ce que fut la vie de Nur Ali Elahi (1895-1974), connu plus tard sous le nom de Ostad Elahi. Cela ne signifie pas que nous ne disposions pas d’informations sur le déroulement de son existence puisque nous en connaissons les dates essentielles et un grand nombre d’anecdotes rapportées par lui-même et par ses proches. Si la courbe d’une vie pouvait se réduire à des données biographiques, celle-ci pourrait se résumer ainsi :

Il est né à Jeyhûn Âbâd, petit village du Kurdistan iranien, au sein de la tradition spirituelle des Ahl-e Haqq ; son père était un grand mystique charismatique qui avait mis en vers les données cosmologiques, mythologiques et historiques de cette tradition. Dès l’âge de neuf ans, sous la férule de son père, Nur Ali fit l’expérience de ce que l’on pourrait appeler « la mystique traditionnelle ». Ses années de jeunesse, telles qu’il les décrit lui-même se déroulèrent dans une atmosphère d’euphorie spirituelle. Entouré de l’affection familiale, partagé entre l’ascèse et la méditation, la musique et l’étude, il grandit à l’abri du monde. Il quitta pourtant ce mode de vie afin de mettre à l’épreuve du monde ses connaissances et son expérience spirituelle. Il lui est en effet apparu que les mutations sociales et intellectuelles des temps modernes appelaient une nouvelle forme de spiritualité, mieux adaptée à la nature de l’homme et qui ne soit plus réservée à une élite spirituelle. Convaincu que sans la confrontation avec la société, l’homme ne peut accomplir le but pour lequel il a été créé (c’est-à-dire la perfection), il devint lui-même magistrat et fonda une famille. Cette expérience devait nourrir en profondeur sa pensée spirituelle et lui inspirer la doctrine du perfectionnement.

À partir de 1957, après avoir pris sa retraite, il se consacra presque entièrement à l’élaboration et à l’enseignement de cette doctrine, à travers des écrits (Théorèmes de vérité , publié en 1963 et Connaissance de l’âme, publié en 1969), mais aussi à travers un enseignement oral dispensé à quelques proches et dont deux recueils ont été à ce jour publiés. En tant que maître de tanbûr (luth sacré), il associait à son enseignement oral l’audition musicale qu’il considérait comme un mode d’accès à des expériences spirituelles. Voilà donc quelques éléments biographiques qui permettent de retracer de l’extérieur un cheminement et d’indiquer les moments successifs d’une œuvre.

L’œuvre d’Ostad Elahi

Mais pour comprendre réellement la genèse de cette pensée aux facettes multiples, tantôt d’une complexité extrême et tantôt d’une simplicité limpide, pour saisir l’œuvre non plus comme une suite d’instants mais comme un projet global qui se propose d’établir les fondements de « la doctrine du perfectionnement » et d’en exposer les modalités, il est nécessaire d’entreprendre un travail herméneutique sur les éléments biographiques. L’originalité biographique, à savoir le passage d’une vie retirée et contemplative à une vie active au sein de la société est comme un symbole d’un des traits les plus caractéristiques de la pensée d’Ostad Elahi. Si la doctrine du perfectionnement se fonde en effet sur une tradition religieuse et mystique. Elle relève d’une pensée adaptée non seulement à la nature humaine mais aussi aux temps modernes. Ostad Elahi a élaboré une spiritualité que l’on peut qualifier de « naturelle », parce qu’elle prend en compte et assume la nature irréductiblement sociale de l’être humain mais aussi parce qu’elle réconcilie de ce fait la quête spirituelle (à savoir la réalisation de la finalité de l’âme) et les exigences de la vie moderne.

L’analyse de la vie comme de l’œuvre montre un réel souci de cohérence et d’équilibre, équilibre conçu non pas comme un état de paix statique mais comme une dynamique sans cesse renouvelée par la connaissance de soi. Car pour Ostad Elahi, de la véritable nature du soi dépend le délicat dosage entre les différentes composantes de l’être humain, entre la dimension matérielle et la dimension spirituelle, l’âme et le corps, ce monde et l’autre, les droits du soi, des autres, de Dieu. Chaque chose ici a sa place et occupe une fonction. À ce titre, chaque chose mérite et même exige le respect De plus, tous les êtres tendent ultimement au perfectionnement puisque la finalité de toutes les créatures est la perfection.

Ce souci de cohérence est un élément fondamental de la réflexion métaphysique et éthique d’Ostad Elahi ; il est aussi l’une des caractéristiques majeures son œuvre. Ainsi, dans le commentaire de l’épopée mystique écrite par son père, il expose et résout en termes rationnels quelques difficultés propres à ce type de récits : les problèmes liés aux distorsions spatio-temporelles, la question de l’historicité des événements relatés et de manière générale, les divers paradoxes auxquels aboutit quelquefois la narration ainsi que la question des sources.

Dans Borhân ol-Haqq (Théorèmes de Vérité), publié en 1963 et maintes fois réédité depuis, Ostad Elahi revient de manière systématique, dans une perspective rationalisation, sur la tradition mystique dans laquelle il est né, celle des Ahl-e Haqq ou « Fervents de Vérité », dont son père avait relaté l’histoire sous forme poétique. Bien que fort répandu au Kurdistan, l’ordre des Ahl-e Haqq (fondé au XIVè siècle par Soltân Es-hâq) fut pendant longtemps un ordre secret et par conséquent, le mode de transmission de cette tradition était essentiellement oral. En rassemblant et en étudiant le plus grand nombre de manuscrits possible, Ostad Elahi entreprit d’en exposer les aspects historiques, doctrinaux et rituels et ainsi de susciter le débat. Théorème de Vérité répond en fait à une triple exigence qui renvoie à ce souci de cohérence évoqué plus haut : proposer la synthèse critique d’une tradition éclatée dont les éléments fondateurs ont été altérés ou perdus au cours des transmissions successives et en raison de l’ignorance générale de ses adeptes, montrer la concordance des principes Ahl-e Haqq avec les principes coraniques, enfin et surtout indiquer, au-delà des aspects rituels, les possibilités opératoires de cette doctrine ainsi reformulée, tant sur un plan spéculatif que sur un plan pratique. L’esprit dans lequel l’ouvrage a été composé témoigne en effet d’un désir de retourner aux sources, de dégager, par-delà la confusion des questions d’ordre rituel, l’intuition spirituelle du fondateur de l’ordre. L’analyse des textes conduit ainsi Ostad Elahi à mettre en lumière les grands principes de la doctrine originelle des Ahl-e Haqq.

C’est cependant dans Âsâr ol-Haqq (litt. Traces de Vérité), recueil des dialogues d’Ostad Elahi avec ses proches, que cette pensée vive se déploie dans toute son ampleur et sa diversité. Là gnose et métaphysique apparaissent plus que jamais inscrits dans la trame de la vie quotidienne, dans les décisions de tous les jours. De l’alimentation à la prière, des anecdotes de chaque jour aux récits mystiques, de l’ordre dans la maison à l’harmonie universelle, du passé, du présent, du futur à la pré-éternité et à l’éternité, du monde tel qu’il est au monde tel qu’il devrait être, des petits riens qui composent l’existence aux questions philosophiques les plus ardues, tous les sujets sont abordés avec la liberté et le charme qu’autorise le style oral. Ici encore, est à l’œuvre une extrême cohérence : cohérence entre théorie et pratique, entre tradition et modernité, vie matérielle et vie spirituelle, espace public et espace privé, cohérence enfin de tout l’univers créé dont la « clé de voûte » est, selon les mots de l’auteur, « le respect des droits ». Pour Ostad Elahi, la notion de « droit » est centrale puisqu’elle est comme la modalité pratique de la « cohérence » ontologique qui maintient le monde. Et ce n’est pas un hasard si le mot Haqq est repris comme un leitmotiv dans toutes les œuvres évoquées ci-dessus. Nous l’avons traduit par « vérité », ce qui est l’un des sens du mot qui signifie aussi et tout autant « droit » mais aussi « justice » dans le sens platonicien du terme. Ce concept est au cœur de la pensée d’Ostad Elahi. Pour lui, on ne peut accéder à la vérité, c’est-à-dire à une pensée réellement cohérente du monde que par et dans la résolution de la question du droit, notion indissociable évidemment de la question des devoirs.

Connaissance de l’âme expose le cadre téléologique, eschatologique et épistémologique de ces notions centrales à l’œuvre. Pour Ostad Elahi, et c’est le postulat de base, l’âme a un devenir avant et après l’incarnation. Si Connaissance de l’âme s’ouvre sur un discours des origines, c’est parce que ce discours-là va déterminer la philosophie des fins dernières, parce que de l’existence de Dieu ainsi que de la nature et de la finalité de la création vont dépendre la nature et la destinée de l’âme humaine. En reprenant la trame des arguments « de tradition et de raison » en faveur de l’existence de Dieu dans la lignée avicennienne, l’auteur ne compte pas « prouver » l’existence de Dieu, il se contente simplement de montrer que celle-ci n’est pas en contradiction avec une pensée rationnelle. C’est ce même souci qui préside à l’ensemble du texte. À aucun moment il n’est question de « prouver » la véracité de la tradition religieuse car elle est tenue pour allant de soi. Il s’agit plutôt d’en rendre compte par une lecture rationnelle. Et c’est évidemment là que les choses se compliquent et que se met en place une stratégie du discours tout à fait singulière. Une lecture superficielle ne saurait en effet en aucun cas rendre compte de la « position » de l’auteur concernant la nature de l’âme (ch.2), la résurrection (ch.3), la résurrection purement corporelle (ch.4), la résurrection purement spirituelle (ch.5), l’harmonisation entre les deux (ch. 6), ni même la question de la Résurrection selon la doctrine du perfectionnement (ch.7). Seul le chapitre 8 se présente comme une critique explicite, radicale et systématique des diverses théories transmigrationnistes. Loin de mettre en avant ses propres opinions, Ostad Elahi chemine en mettant en scène des personnages jamais nommément identifiés mais qui représentent des écoles de pensée : les deux grandes catégories qui s’opposent, les « rationalistes » et les « dogmatiques », se subdivisent en écoles diverses dont les doctrines sont résumées et mises en perspective les unes par rapport aux autres. L’intérêt de cette méthode est d’aller au bout de chaque argumentation en présentant les objections des uns aux théories des autres et vice-versa, de sorte que les incohérences logiques comme les évidences se montrent d’elles-mêmes. Aussi faut-il véritablement entrer dans le texte et en saisir le fonctionnement afin de déterminer progressivement la position de l’auteur. Cette manière pour ainsi dire oblique de procéder répond à deux exigences. L’une, la moins importante, est strictement contextuelle : à l’époque où ce texte a été écrit, il était déjà nécessaire de ménager une certaine susceptibilité religieuse qui aurait pu se cristalliser en opposition dogmatique. L’autre, la plus importante, relève d’une démarche philosophique : il s’agit pour le lecteur de faire lui-même la part des choses, d’entrer dans une logique en ayant en main les arguments à la fois « de raison » et « de tradition » sans cesse invoqués au long du texte. À aucun moment, il ne s’agit d’imposer un dogme. En ce sens, il s’agit bien ici d’un débat philosophique. In fine, la question est de trouver une adéquation entre raison et révélation.

La clé de cette adéquation se trouve au chapitre 7, dans la doctrine du perfectionnement et plus particulièrement dans la notion des « vies successives ascendantes » que l’auteur distingue très clairement des doctrines de la transmigration des âmes exposées en détails et réfutées au chapitre 8. En fait, la confrontation entre les diverses conceptions de la résurrection exposées brièvement mais efficacement aux chapitres 3, 4, 5 et 6 ont implicitement préparé et amené ce chapitre 7 en créant un véritable appel d’air. Car toutes les doctrines de la résurrection, posent en filigrane deux questions fondamentales : pourquoi la résurrection ? Et comment est-il possible de trouver une adéquation entre ces conceptions de la résurrection de l’âme et la justice divine ? Ostad Elahi fait ressortir cette aporie de façon particulièrement aiguë alors que les approches dogmatiques tendent à l’éluder. Ce questionnement est au centre du texte et sa raison d’être. Il en constitue aussi l’originalité. Pour Ostad Elahi, ce qui est ici en jeu est tout à fait crucial puisqu’il y va de l’essence même de la tradition monothéiste, indissociable de la doctrine de la résurrection (quelles qu’en soient les modalités). Si l’on échoue à montrer que la résurrection est conforme à la justice divine, qu’elle est rationnellement fondée car elle est l’aboutissement du perfectionnement de toute créature, alors les postulats de départ pourraient bien du même coup s’écrouler. Si la résurrection a été mise en place par le Créateur juste, bon, omniscient et omnipotent (et l’on voit dans cette perspective tout le sens que prend le premier chapitre), alors elle fait sens et nous voilà au cœur du sujet : connaître l’âme, ce n’est pas décrire simplement sa nature mais bien savoir d’où elle procède et où elle va, où elle se situe dans l’échelle de la création et en quoi la perspective de la résurrection façonne sa destinée éternelle.

L’ensemble des principes exposés au chapitre 7 constitue donc la clé de voûte qui maintient et explicite la cohérence de la doctrine de la résurrection. Ce n’est pas un des moindres paradoxes de l’ouvrage que la justification rationnelle du système monothéiste se trouve formulée dans une doctrine tout à fait hétérodoxe du point de vue de la tradition islamique. Et pourtant, Ostad Elahi prend bien soin de montrer, citations coraniques à l’appui, qu’au-delà des apparences, le principe des « vies successives ascendantes » et la doctrine du perfectionnement dans son ensemble sont loin d’être en contradiction avec la tradition religieuse. À ce propos, il convient de préciser que si les abondantes citations extraites du Coran ou des dits des imams de la tradition chiite duodécimaine sont en accord avec la tradition théologique musulmane ainsi que le contexte culturel et la formation intellectuelle de l’auteur, il est cependant clair que le chapitre 7 a été conçu comme une réponse globale aux problèmes posés par la question de la résurrection aussi bien dans la tradition islamique que juive ou chrétienne dont il avait une connaissance approfondie.

De manière générale, le maniement des citations tend à faire ressortir le caractère problématique de la tradition de l’exégèse puisqu’aussi bien Ostad Elahi montre que la même citation a pu être interprétée de manière inverse par des écoles exégétiques opposées. Encore une fois, c’est donc d’une façon oblique qu’il suggère un retour aux textes, et préconise ainsi une méthode herméneutique qui permet au lecteur de s’élever lui-même d’un texte donné à la contemplation du sens par l’assimilation intérieure, méthode dont Connaissance de l’âme est en soi un exemple. En effet, cet ouvrage, parfait microcosme de la pensée d’Ostad Elahi, est clairement le fruit d’une réflexion de longue haleine sur la nature, le sens mais aussi les limites d’une tradition que la pensée de l’auteur sans cesse déborde pour atteindre à une cohérence interne, et, étrangement, très personnelle. La densité de l’ouvrage invite le lecteur à entrer lui aussi non pas seulement dans une lecture, mais dans une méditation du sens, en se laissant porter par ces phrases qui avancent par vagues successives, embrassant quelquefois dans un même mouvement raisonnements philosophiques et métaphores poétiques.

La difficulté du texte tient à ce que l’auteur a maintenu son projet de départ qui était de produire une œuvre courte qui soit comme le résumé d’une question complexe, ce qui aboutit à un style d’une extrême densité où l’implicite joue un rôle non négligeable. Il est bien évident qu’Ostad Elahi est tout à fait familier de toute la tradition d’exégèse du Coran et des dits des imams, de la pensée néo-platonicienne, des œuvres d’Avicenne ou de Mollâ Sadrâ tout autant que des doctrines Ahl-e Haqq, ce dont témoigne d’ailleurs le catalogue manuscrit de sa bibliothèque personnelle. Quand cela a paru utile, des notes ajoutées à la traduction ont explicité certaines de ces références. Il est cependant clair que l’intérêt de l’ouvrage n’est pas tant là que dans la manière personnelle dont il réactive les données de la tradition dans ce souci de cohérence dont nous avons souligné plus haut qu’il était le fondement de la pensée d’Ostad Elahi considérée dans son ensemble.


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