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État des lieux de la recherche scientifique dans le domaine de la réincarnation

Par , le 21 Dec. 2011, dans la catégorie Articles - Imprimer ce document Imprimer

peinture égyptiens

Tout le monde aura pu constater que, depuis quelques années, le phénomène des vies successives, jadis tabou, est désormais abordé sans difficulté dans les discussions de tous les jours. Les sondages effectués en occident montrent en effet que :

  • en moyenne 20-25% de la population occidentale (Europe et Amérique du Nord) croit à la réincarnation,
  • ce pourcentage atteint presque 50% au sein de ceux qui croient en Dieu,
  • et atteint presque 75% parmi ceux qui ont vécu une NDE !

A un niveau mondial, on peut affirmer que plus de la moitié de la population de notre planète croit à la réincarnation, soit presque 3,5 milliards de personnes !

Cela dit, si on analyse les sondages publiés entre 1960 et 2010, contrairement à ce que l’on pourrait penser, la croyance à la réincarnation n’a guère évolué dans le temps. Ce qui change en revanche, c’est que depuis quelques années, les personnes en parlent beaucoup plus librement sans avoir honte d’afficher leurs convictions.

En effet, plusieurs indicateurs démontrent un intérêt croissant pour la question, notamment la production de plusieurs films qui ont mis en scène ce phénomène ainsi que l’essor de nombreux ouvrages sur la question. Et si on analyse les statistiques des moteurs de recherche comme Google, on se rend compte que même sur Internet le concept de réincarnation suscite un intérêt grandissant.

Mais l’indicateur le plus important est représenté par le regain d’intérêt auprès des chercheurs et des scientifiques.

En effet, à la suite des nombreux témoignages recueillis à partir des années 50, les recherches universitaires ont d’abord démarré dans les années 60, notamment avec l’étude des souvenirs des enfants analysés par le prof. Ian Stevenson et un peu plus tard avec les souvenirs induits par hypnose avec le prof. Raymond Moody. Mais c’est dans ces dernières années que nous assistons à de nombreuses expérimentations originales.

En général, les éléments en faveur de l’hypothèse des vies successives sont étudiés en fonction de leur mode opératoire et plus précisément en fonction de comment ces prétendues preuves se manifestent.

En simplifiant, nous pouvons distinguer deux grandes familles de “preuves” :

  • les “preuves” induites ou provoquées par un expérimentateur
  • les “preuves” qui se manifestent spontanément sur une personne

1. Les “preuves” induites ou provoquées par un expérimentateur

Dans cette catégorie, nous regroupons tous les éléments en faveur de la réincarnation qui sont provoqués par le recours à une tierce personne capable soit de vivre elle-même des états de conscience modifiés (notamment les mediums et les clairvoyants), soit de susciter des états particuliers auprès de certains sujets (surtout par hypnose). Même si la recherche scientifique s’intéresse de plus en plus aux facultés parapsychiques ou paranormales de certains clairvoyants, nous allons surtout nous concentrer sur les chercheurs capables d’engendrer des états de conscience modifiés non pas sur eux-mêmes mais sur leurs patients.

L’hypnose est sans aucun doute la discipline dans laquelle il y a eu le plus d’expérimentations scientifiques qui ont été réalisées jusqu’ici et pour cette raison nous allons nous y attarder. Soulignons juste qu’il existe d’autres variantes de l’hypnose comme la sophrologie, le rebirth, le lying ou le rêve éveillé mais pour l’instant la recherche scientifique s’est surtout consacrée à l’étude de l’hypnose et des régressions. Raymond Moody est l’indiscutable précurseur de cette discipline mais son travail a été approfondi récemment par d’autres chercheurs reconnus : c’est le cas principalement de Brian Weiss et de Michael Newton, auteurs de nombreux best-sellers mondiaux.

Pour Brian Weiss, psychiatre diplômé de Columbia et de Yale, c’est lors d’un travail avec une patiente remontant, accidentellement, dans une vie antérieure, qu’il a commencé à s’intéresser au phénomène malgré son scepticisme initial. En constatant que sa patiente donnait de minutieux détails de faits avenus il y a plusieurs centaines d’années et en observant qu’elle guérissait au fur et a mesure, il eu l’intuition que cela ne pouvait être le fruit de son imagination. Brian Weiss se mit alors à se documenter sur la question et à mener des recherches sur ce thème. Par la suite, il a récolté à partir de ses consultations menées pendant 30 ans de nombreuses informations portant notamment sur la situation de l’âme entre deux vies et sur la raison de la venue sur Terre.

Michael Newton, thérapeute américain spécialisé au départ dans l’hypnose traditionnelle, a été exposé de la même manière au phénomène des régressions. Mais, conscient des dangers de cette pratique, il s’est imposé une approche objective et neutre, afin de ne pas influencer les patients et éviter de recueillir des témoignages biaisés. Les observations qu’il a alors faites pendant dix ans sur les expériences vécues par ses patients ont donné lieu à la publication du best-seller « Un autre corps pour mon âme ». Et c’est grâce aux récits de ses patients qu’il croit désormais en une puissance supérieure à lui, une source à l’origine de toutes les vies et toutes les créatures :

Ce qui est très intéressant avec Newton, et les lecteurs de ce site ont pu s’en rendre compte en visionnant l’intégralité de cette interview disponible en ligne, c’est qu’en écoutant ses récits nous avons réellement l’impression d’écouter certains témoignages qui ont été relatés par Ostad Elahi sur l’intermonde et l’au-delà.

Ce qui est paradoxal, c’est que Weiss et Newton sont devenus les références sur la question, alors qu’avant cela ils étaient tout les deux athées et ne croyaient pas en l’existence d’une vie après la mort !

2. Les “preuves” qui se manifestent spontanément sur une personne

Cela dit, malgré son intérêt, certains scientifiques sceptiques tendent à mettre en cause les régressions et l’hypnose notamment en mettant en avant le rôle de l’inconscient qui peut être influencé par les désirs, les souhaits, les expériences ou les lectures passées (et oubliées) du patient.

Certains “pionniers” se sont donc concentrés sur toutes ces expériences qui se manifestent spontanément sans aucune intervention extérieure. Le phénomène du déjà-vu est une illustration de ce phénomène même s’il demeure difficilement exploitable d’un point de vue scientifique.

Pour cette raison, les recherches se sont focalisées surtout autour de trois catégories de “preuves” bien plus difficiles à réfuter :

  1. les anomalies de la mémoire (souvenirs des enfants en bas âge)
  2. les anomalies du comportement (phobies, refus inexpliqués de sa vie actuelle, talents insolites en bas âge comme avec Mozart)
  3. les anomalies physiques (marques de naissance, malformations congénitales, prédisposition à certaines maladies)

Le professeur Ian Stevenson, décédé en 2007, a été le premier à étudier de manière rigoureuse l’ensemble de ces anomalies et a fourni pendant presque 50 ans un travail colossal qui restera à jamais dans l’histoire de la recherche scientifique sur la réincarnation.

Professeur émérite de psychiatrie, Stevenson a été le précurseur en menant des recherches sur les vies successives. Il a recueilli de façon méticuleuse plus de 3.000 témoignages d’enfants sur leurs souvenirs de leur vie antérieure. C’est en vérifiant les informations et en en constatant la véracité, que Stevenson a porté ce phénomène au rang de la recherche universitaire de haut niveau. C’est à ce titre que ses résultats ont été publiés uniquement dans des revues scientifiques.

Stevenson a également crée un laboratoire dédié à ces recherches au sein de la Division des Études de la Personnalité (DOPS) de l’Université de Virginie dont il est devenu le directeur. Après son décès en 2007, c’est désormais son élève, le professeur Jim Tucker, qui a pris la relève toujours avec le même sérieux.

En décortiquant les milliers de cas qu’il a étudiés, on a remarqué qu’il existe un certain nombre de constantes qui permettent d’envisager un « modèle Stevenson » :

  • changements de sexe très rares : inférieurs à 5 %
  • âge moyen où l’enfant commence à donner des informations : de 2 à 5 ans
  • âge moyen où l’enfant arrête de donner des informations : de 5 à 8 ans
  • âge moyen au moment du décès lors de la vie antérieure : entre 27 et 35 ans (inférieur à l’espérance de vie moyenne)
  • circonstances des décès souvent associées à des morts violentes

Et au sujet de ce dernier point, Stevenson a remarqué qu’en cas de mort violente et de réincarnation rapide (environ 35% de ses cas), il arrivait de constater des anomalies physiques ou somatiques chez certains enfants qui étaient reliées à des souvenirs d’expériences traumatiques dans la vie précédente et notamment :

  • des cicatrices ou marques de naissance suspectes,
  • des malformations congénitales (membres tordus, doigts atrophiés),
  • des prédispositions à certaines maladies.

D’une manière générale, ce qui est en train de changer, c’est que depuis quelques années on essaye de faire intervenir plusieurs disciplines scientifiques afin d’élucider ces anomalies de la mémoire, comportementales ou physiques. Il n’est en effet pas rare que des laboratoires de recherche en charge d’investiguer sur la véridicité d’une expérience fassent collaborer des généalogistes, des historiens, des psychologues cliniciens, des physionomistes et parfois même la machine de la vérité pour écarter toute fraude consciente ou inconsciente.

Il arrive d’ailleurs que certaines émissions de vulgarisation grand-public essaient de montrer ce type d’approche multidisciplinaire même si parfois, comme dans cet extrait, le ton est un peu sensationnaliste :

 

Depuis 2005, un nouvel axe de recherche, initié par le psychologue Paul Von Ward, semble se développer aux États-Unis pour tenter de prouver la réincarnation. Il s’agit d’un filon encore embryonnaire qui cherche à démontrer que l’ADN pourrait avoir un rôle dans la réincarnation et qui essaie d’identifier des éléments dans le génome humain capables de permettre de valider l’hypothèse réincarnationniste de la présence d’un même esprit dans deux corps différents. Paul Von Ward a également esquissé l’hypothèse d’une sorte de psychoplasme (ou génome de l’âme) qui engloberait le génome physique ! Plus précisément, le concept de « génome de l’âme » est le résultat d’une recherche scientifique pluridisciplinaire qui étudie les liens entre vies présentes et vies antérieures en se basant sur les caractéristiques physiques, intellectuelles, créatives, émotionnelles et comportementales des individus analysés. The Reincarnation Experiment relaie sur Internet l’état d’avancement des ces recherches.

En conclusion, pour l’instant aucune expérimentation n’a réussi à valider ou à invalider de manière irréfutable l’hypothèse des vies successives. Néanmoins à ce jour, plusieurs éléments ont été prouvés par des enquêtes scientifiques, notamment :

  • l’existence de sujets capables de fournir des informations détaillées sur des individus décédés inconnus d’eux et éventuellement de manifester des caractéristiques de ces individus (talents, habilités, sensibilité…) ou de présenter sur le corps des marques suspectes reproduisant des traumatismes passés,
  • l’authenticité des souvenirs de certains enfants souvent liés à des morts violentes ou prématurées,
  • l’existence de personnes qui sous hypnose sont capables de revivre des épisodes attribués à la vie d’une personne décédée,
  • l’existence de personnes qui en état de veille, rêve ou vision sont capables de fournir des souvenirs vérifiables,
  • l’existence de médiums ou clairvoyants qui réussissent à décrire des épisodes d’existences antérieures, dont certains sont vérifiables historiquement.

Au regard de ces faits, on peut supposer que l’avancée de la science, ainsi qu’une approche réellement multidisciplinaire, fourniront des données qui corroboreront à terme la réalité des vies successives. Il sera néanmoins nécessaire de découvrir de nouveaux outils qui ne s’attacheraient pas à dévoiler le contenu des vies passées (puisque l’on sait que cette amnésie est bénéfique pour la progression spirituelle) mais qui apporteraient la preuve tangible de leur existence.


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23 commentaires

  1. Or le 21 Dec 2011 à 11:06 1

    C’est intéressant de voir qu’il existe des recherches dans le domaine des sciences spirituelles. Je parlais ce matin avec une collègue catholique, qui me disait qu’elle croyait au prinipe de la réincarnation. Et qu’elle ne trouvait rien dans la Bible qui irait contre ce principe. J’espère que le domaine des sciences spirituelles prendra de plus en plus d’importance dans le futur. Que de plus en plus de chercheurs s’intéresseront à ce domaine.

    1. mlavie le 28 Aug 2016 à 15:02 1.1

      Le magistère de l’église catholique a travers la parole de Dieu nous dit clairement que la reincarnation n’existe pas et il il y a suffisamment d’apparitions de la vierge Marie dans le monde où elle confirme bien que cela n’existe pas et je pense qu’elle est mieux placée que nous pour savoir cela.
      il s’agit simplement de phénomènes de médiumnités dans une “forme de spiritisme” ou l’on “capte” des choses appartenants a d’autres que l’on ne devrait pas . D’ailleurs le cas le plus célèbre étant celui de la petite hindou que Gandhi était aller voir en personne a fini par dire que tout ce qu’elle se “souvenait” venait de la “fille au sari rouge” qu’elle voyait a ses cotés par moments….alors qu’au début elle se prenait pour la fille au sari, car les enfants ne font pas la difference entre eux et ses choses qu’ils peuvent quelquefois capter en ayant des facultés médiumniques.
      d’ailleurs la mediumnité contrairement a ce qy’on pense n’est pas un “cadeau” mais un disfonctionnement du corps psychique ….qui peut être soigné a travers des prières avec un prêtre catholique pour refermer les “portes” qui doivent être refermées.
      de plus il y a aussi la possibilité d’interventions démoniaques pour fabriquer de faux souvenirs dans l’esprit de la personne , surtout sous hypnose c’est très facile pour lui ou a travers une n.d.e , histoire de l’éloigner de la vérité de l’évangile où St Paul nous dit bien que le destin de l’homme est de vivre puis de mourir une seule fois !

      un catholique cohérent avec sa foi ne peut et ne doit pas adherer à cette croyance car ce serait manquer de confiance en notre Seigneur qui a payé le prix une fois pour toute et nous a racheté pour nous avoir auprès de lui.
      Donc ciel, purgatoire ou enfer oui..
      Mais surement pas reincarnation….
      d’ailleurs tous les saints ou âmes privilegiées ayant eu des experiences de visites de l’au dela ont toutes confirmés avoir vu l’enfer, le purgatoire et le ciel mais pas la reincarnation.

      1. Mahaut le 08 Sep 2016 à 13:03 1.1.1

        Quelle est l’état de nos connaissances ? Vaste sujet, limitons nous aux connaissances héritées des traditions écrites, qui ont favorisés les recopiages, voire des bobards, à l’aide des rajouts et des manques de modestie et de fausses sciences des « scribes ».

        Il faut écouter le Père F. Guigain,
        https://www.youtube.com/watch?v=982Z_WqyZWk

        prêtre à la confluence d’un christianisme d’orient et d’occident, qui connait aussi grec, araméen, hébreu. Il expose que même au départ du Christ, une partie de la société judéo-chrétienne ne croyait même pas à la résurrection du Christ..!! https://www.youtube.com/watch?v=sxUZ7JS_PLE

        A vos évangiles et écoutez cette démonstration avant tout du dogmatisme parfois, en provenance tant de l’Eglise chrétienne ou catholique que du reste de la société héritière de la pensée précédente, c-à-d ses racines..

        Les Sadducéens ne croyaient qu’à une seule vie, uniquement matérielle dans ce même monde, que vous et moi partageons, par conséquent ils niaient la résurrection, ils sont les ancêtres directs de ceux qui aujourd’hui ne croyaient pas et ne croient toujours pas à la résurrection du Christ qui s’est passée, il y a 2000 ans, après sa crucifixion. Dès cette époque, la négation de la résurrection du Christ s’est installée . On voit de nos jours, que cette croyance a bien perduré et s’observe chez les musulmans qui ont toujours refusé de croire à la résurrection du Christ. La démonstration du P. F. Guigain est très intéressante pour comprendre l’état des lieux de notre pensée contemporaine.

        https://www.youtube.com/watch?v=982Z_WqyZWk

        mlavie, que pensez-vous de la science et de la recherche de ce prêtre chrétien ?

        Considérant ma propre expérience de décorporation suite à un épisode, dont j’ai déjà ici témoigné, mais aussi expériences d’amis chrétiens ou d’autre obédience. je sais bien que les choses ne sont pas aussi simples et je ferai un point sur votre assertion concernant la Vierge Marie, par la suite… Vouloir objecter que ces projections ne seraient dûes qu’à un « dysfonctionnement hormonal ». Pour objecter cela, il faudrait déjà connaître le tout des dysfonctionnements hormonaux, leurs racines dans “ce système idéalisé” et nous en sommes loin ! L’expérimentation, voilà ce que je sais. Quelles sont vos expérimentations personnelles ?

        Il y a déjà 2000 ans et plus, des groupes ne croyaient pas à la résurrection…Si vous suivez aussi….
        Mireille Hadas-Lebel – professeur d’histoire des religions, elle expose aussi sur le conflit entre pharisiens et saducéens (60 min)
        http://www.akadem.org/sommaire/themes/histoire/ere-biblique/juifs-et-grecs/le-conflit-entre-pharisiens-et-saduceens-28-05-2007-6949_51.php

        C’est un peu long, mais il y a des points intéressants comme la liberté humaine et la volonté, la justice et la théodicée. 2 mn ne suffisent pas pour éclaircir l’histoire, alors qu’il a fallu au moins 2000 ans pr la tresser, à l’aide de quantité de mains

        Il semble que par la Tradition orale transmise par Aaron frère de Moïse, qu’elle n’a pas été transmise à tous. Aujourd’hui, nous sommes témoins de ce que des “partis-pris” au cours de l’histoire ont été opérés, il faut aller vérifier toutes les réceptions possibles et bien se situer sur une bonne chaîne de transmission et donc de « praticiens »

        https://www.youtube.com/watch?v=pPj2uDS5p7I

        Je vous invite également à découvrir la plus ancienne Synagogue en Tunisie
        https://fr.wikipedia.org/wiki/Synagogue_de_la_Ghriba_(Djerba)

        Il s’agit d’une descendante directe d’une transmission du judaïsme qui est arrivée jusqu’à nous, rapportant la réincarnation https://fr.wikipedia.org/wiki/Lag_Ba'omer

        Cette transmission est bien vivante. J’en connais des pratiquants qui sont nés en Tunisie, communauté implantée en Afrique du Nord, depuis l’époque de Nabuchodonosor ou du Roi David. Ces pratiquants non pollués dès leur naissance, par toutes sortes de transmissions différentes, m’ont raconté, avoir été convaincus depuis leur enfance de cette connaissance et racine commune à l’humanité… et que c’est à l’âge adulte, qu’ils ont découverts des pensées différentes…

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Shimon_bar_Yohaï

        Le tombeau de Shimon Bar Yohaï est à Meron en Israël https://fr.wikipedia.org/wiki/Meron

        Vous pouvez constater qu’il s’agit d’une des branches orale de la foi judaïque. On trouve aussi la réincarnation dans le Hassidisme, c’est bien une croyance universelle. Pourquoi la réincarnation a-t-elle été évincée du Christianisme ? Origène a témoigné de la réincarnation, quoiqu’il fût un très grand saint et savant, le christianisme a jeté l’anathème sur lui….

        Continuons par la 3° branche des religions du livre, la résurrection du Christ a été rejetée. Attention, je ne dis pas qu’il n’a pas ressuscité ! Personnellement, je ne suis pas assez savante pour lire dans les textes et comprendre ce qui est sous-entendu quant aux “états post mortels” de cette époque,… La connaissance est un très grand écheveau et l’on ne peut se contenter de tirer sur un seul fil. A chaque génération, il nous appartient de rechercher la Vérité, il n’ y a qu’elle qui puisse nous faire vivre, sinon, nous ne sommes que des morts-vivants et où aboutirons nous quand nous repartirons d’ici ?….

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Guilgoul_haNeshamot

        https://fr.wikipedia.org/wiki/Maurice-Ruben_Hayoun

        A mon sens, en assénant la Vierge Marie, c’est discréditer beaucoup de monde d’un seul coup, tant dans le passé que présentement. Je ne pense pas que Dieu nous demande d’être aussi téméraire !

        Il est intéressant de savoir qu’à notre époque ces concepts sont enseignés dans les universités tant en France, qu’à l’étranger, entre autre, par Maurice Ruben Hayoum. Ainsi donc vous opposeriez-vous aux universités ?
        Pour moi, cette situation m’apprend beaucoup, que l’on parle imprudemment sans savoir, qu’on porte atteinte aux droits d’autrui… Que ces façons de faire sont porteuses de violence, il faut se rapporter notamment à ce qu’il en dit dans « Ethiques et religions »
        http://www.fondationostadelahi.tv/interviews/maurice-ruben-hayoun-%E2%80%93-ethique-et-religions/

        Il ne s’agit pas ici, en l’occurrence de “connaissances circulaires”, mais pour moi une confiance dans l’enseignement d’Ostad Elahi.

        Et comme le dit un peu plus bas Mike : « j’ai de plus en plus la conviction que Dieu n’est pas si sournois avec nous et que l’autre monde est parfaitement modélisable en se basant sur les lois que nous découvrons dans ce monde; Il nous dit bien “connais-toi toi même et tu connaîtras Dieu”; donc ce n’est pas à l’extérieur de soi-même qu’il faut Le chercher mais il faut donc apprendre à se connaître, travailler sur nos défauts et sur les principes éthiques et divins justes, ce sont ces bases de travail qui nous le permettent; ce serait quand même bien étrange que l’on nous fasse miroiter des choses ‘inimaginables’ à l’inverse je pense que c’est tout aussi concret que ce monde et l’entendement vient avec la pratique… »

        Bon vent et bonne route mlavie.

      2. kbld le 15 Sep 2016 à 10:15 1.1.2

        @Mahaut
        Notez qu’il serait réducteur, dans ce contexte, de dire simplement que les musulmans ne croient pas en la résurrection du Christ, comme s’ils pensaient que ce n’est pas possible.
        Le Coran indique simplement, probablement pour attester de la toute-puissance divine et de l’impuissance des hommes face à elle, que le Christ n’a pas été crucifié et que Dieu « l’a élevé vers Lui » (4:157-158). La croyance générale semble être que le Christ n’est jamais « mort » physiquement, un peu comme le douzième Imam, et donc, dans cette idée, une « résurrection » n’a pas lieu d’être, puisqu’il faut être mort pour ressusciter d’entre les morts. Mais l’idée d’une apparition du Christ sous forme humaine quelques jours après les événements ayant conduit à sa disparition ne semble absolument pas être contraire aux croyances islamiques.

  2. Cogitons le 21 Dec 2011 à 14:45 2

    « Il sera néanmoins nécessaire de découvrir de nouveaux outils qui ne s’attacheraient pas à dévoiler le contenu des vies passées (puisque l’on sait que cette amnésie est bénéfique pour la progression spirituelle) mais qui apporteraient la preuve tangible de leur existence. »
    Curieuse conclusion. L’entreprise scientifique, dans sa quête de « vérité objective », ne procède pas délibérément, me semble-t-il, pour aboutir à un résultat à l’exclusion d’un autre. Il est fort probable que s’il existe un moyen de « dévoiler le contenu des vies passées », il sera mis en évidence et utilisé.
    La première conséquence serait d’ailleurs de nous permettre de mieux nous rappeler notre vie présente, tant il est vrai que nous n’avons que de vagues impressions et beaucoup de souvenirs trompeurs. J’ai pour ma part de nombreuses « vies antérieures » dans cette vie, dont je ne me souviens que vaguement, et dont l’influence sur ce que « je » suis à cet instant m’échappe. Amnésiques par nature de notre vie présente, je me demande dans quelle mesure nous pourrions garder en mémoire accessible le « souvenir » de vies « réellement antérieures » et surtout, quel serait impact l’impact sur le « soi » de cette mémoire étendue.
    Mais peut-être quelqu’un sur ce forum en a-t-il ou elle fait l’expérience.

  3. KLR le 22 Dec 2011 à 10:49 3

    Merci pour cet état des lieu de la recherche scientifique sur la réincarnation.
    Je me pose une question, que vous évoquez d’ailleurs dans votre conclusion.
    Autant je comprends la nécessité de croire à l’existence de vies antérieures, dans le sens d’une meilleure compréhension des mécanismes spirituels qui gouvernent l’homme. Autant je m’interroge quant à la démarche qui amène de plus en plus d’être humain à investir dans une régression afin de connaître leur passé.

    J’ai une amie, la cinquantaine, qui travaille et élève seule ses deux enfants. Depuis quelques années elle est en dépression. Sa situation pourrait d’ailleurs à elle seule expliquer cette dépression. Comme elle cherche à s’en sortir, elle est allée voir différents thérapeute (psy, médium…) et finalement elle était sur le point de commencer une régression par l’hypnose.
    J’ai essayé de la mettre en garde sur ce qu’elle allait trouver, et comment elle pourrait appréhender ces nouveaux problèmes…

    Les scientifiques que nous entendons dans cet article semblent convaincus que les personnes qui régressent et retrouvent l’origine de leurs noeuds, guérissent. Est-ce vraiment le cas ? et comment vivre en sachant que l’on est en même temps Mr X et le général Y ?
    Tout cela me semble apporter une confusion supplémentaire à la vie, et j’aimerai beaucoup avoir vos avis sur cette question.

  4. SB le 25 Dec 2011 à 14:51 4

    N’avez-vous jamais rencontré des personnes particulièrement attachées à une certaine époque ?
    Je connaissais quelqu’un tellement féru du moyen-âge qu’il se confectionnait lui-même des cottes de maille en acier pour son usage personnel, son travail n’acceptant aucune fantaisie dans l’apparence ! Une autre amie, tout aussi accroc, connaissait depuis son enfance non seulement l’histoire, la littérature, mais tous les remèdes, aliments, potions diverses utilisés à cette même époque. Quand je les regardais tous les deux, ils me donnaient l’impression, par la forme de leur visage, leurs yeux, leur implantation de cheveux, leur teint, de sortir tout droit d’une peinture de Jean Fouquet.

    Je raconte le cas d’une amie proche. Elle était complètement dingue de la fin 19ème, début 20ème siècle, si bien qu’elle ne pouvait pas regarder un film relatif à cette période. Que ce soit fiction ou documentaire, elle se mettait automatiquement sans réfléchir, à pleurer. Elle passait des journées aux puces à essayer de trouver « son » habit, « ses » accessoires, et son look faisait tout pour ressembler aux dames de l’époque.
    Quand elle allait voir différentes galeries ou expositions, elle s’arrêtait devant un certain mobilier, complètement paralysée d’émotion, et elle apprenait par la suite que c’était du napoléon III.
    Elle collectionnait les illustrations de cette époque comme des flashs de moments qu’elle aurait vécus.
    Serait-ce une fuite de sa vie actuelle ou un malaise à vivre dans notre société ? Peut-être. Son imaginaire avait-il besoin de se confectionner les détails d’une histoire ? Possible aussi.

    Il y avait dans cette époque quelque chose qui l’aspirait, l’envoûtait. Entourée de ces reliques, elle se sentait chez elle. Exilée d’un autre temps. Et elle se disait : quand vais-je retrouver ma maison ? Elle se sentait perdue, le même sentiment de vide que l’on peut avoir quand quelqu’un qui nous est particulièrement cher, décède. Aucune autre époque ne lui faisait cet effet. Pourquoi ? Elle s’est calmée, parce qu’il a bien fallu qu’elle se connecte à sa société actuelle, ce qui prouve bien qu’elle n’était pas si folle que ça. Mais mine de rien, cela lui a pris quelques années.

    Elle n’est pas donc la seule à ressentir ou avoir ressenti ce phénomène. Comment cela se fait-il que déjà petits, certains peuvent avoir ces envies, ces images, ces passions, et également des dons ? D’où viennent ces sentiments si profonds et irrationnels ? Peut-on les relier d’une façon ou d’une autre à ces impressions de « déjà vu » ?

    On a sûrement entendu dire au moins une fois : « Je connais cet endroit », ou « J’ai l’impression de connaître cette personne depuis toujours alors que je viens seulement de la rencontrer » ou « Je la déteste sans comprendre pourquoi », « Je l’adore sans même la connaître ». Après, il ne faut absolument pas systématiser la chose, car il y a d’autres facteurs qui rentrent en jeu par exemple dans le fait d’aimer ou de détester de suite. Mais je parle là de réelles sensations que la personne ne parvient pas à comprendre, qui ne répond à aucune explication psychologique, sociologique etc…

    La réponse la plus logique serait que l’on naisse déjà avec un passé, que l’on ait vécu d’autres vies. C’est vrai, beaucoup de choses farfelues ont été conclues à ce sujet. Mais de nos jours, on voit bien d’après l’article d’Alain Cardet qu’il n’est pas rare de rencontrer des scientifiques qui s’intéressent concrètement à la question, malgré donc, leur réputation de septique.

    De toute façon, pourquoi pas ? Pourquoi ne pas y croire ou s’y opposer ? Que perd t-on à y croire ? Au contraire, si l’on avait d’autres vies, cela pourrait expliquer bien des choses qui nous arrivent, et on serait peut-être plus à même de comprendre le monde qui nous entoure. La question de savoir alors la raison de l’oubli de ce que l’on a pu vivre est un autre sujet…

    et pour répondre à KLR : il est peut-être très important de savoir que l’on a eu d’autres vies, qu’une forme très précise de réincarnation existe, mais peut-être ne faut-il pas chercher à en savoir plus : peut-être que l’on comprendra au moment où l’on doit comprendre, de façon automatique je dirais, sans que l’on ait cherché quoi que ce soit. Si la plupart des hommes ont oublié les choses de leurs vies précédentes, cela n’est pas un hasard, tout est bien fait dans ce monde quand on y réfléchit; peut-être en est-il mieux ainsi, car en effet, cela demande beaucoup de force et de maturité de pouvoir continuer à vivre tout à fait normalement dans cette vie, en sachant qui l’on était dans une autre vie, et où l’on vivait. Les risques de perturbations extrêmes pour son entourage actuel et pour soi-même risquent d’être énormes, jusqu’à mener à une incapacité réelle à vivre parmi les siens, et à vivre tout court.

  5. Alain Cardet le 26 Dec 2011 à 17:11 5

    @ Or: certains prétendent même trouver dans la Bible des éléments en faveur de l’idée de réincarnation même si quelques catholiques les contestent bien entendu. Voir par exemple:
    http://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9incarnation#Dans_la_Bible
    Sur Amazon on trouve plusieurs ouvrages sur Christianisme et Réincarnation. Sans oublier que le courant spirite (Kardec) qui a popularisé la réincarnation au XIX était de matrice profondément chrétienne.

    @ Cogitons: je suis d’accord avec vous. J’aurais du écrire “Il serait néanmoins souhaitable” au lieu de “Il sera néanmoins nécessaire ”

    @ KLR: Personnellement, je serais assez prudent quant à l’usage des régressions sous hypnose. A moins d’avoir un sérieux problème psychologique qu’on n’arrive pas à solutionner par ailleurs (phobies, peurs incontrôlées, etc.), je laisserais tomber. Paradoxalement, sauf exceptions, je suis assez sceptique sur la véracité des souvenirs qu’on remonte par hypnose qui très souvent sont influencés par les mémoires oubliées de cette vie (livres ou films vus par exemple). Néanmoins, d’un point de vue strictement thérapeutique, si le praticien est de qualité je pense que l’hypnose peut être utile dans certains cas mais il faut y aller avec prudence en effet.

  6. Cogitons le 27 Dec 2011 à 15:26 6

    Ah, c’est bien de voir l’auteur d’un article intervenir dans le fil. J’avais trop souvent l’impression de taper sur quelqu’un sans qu’il puisse se défendre…
    Pour ma part et dans ce contexte, je laisserais tomber et l’hypnose, et la bible. L’une n’étant pas nécessairement plus fiable que l’autre. Je m’étonne toujours d’ailleurs du crédit factuel accordé à la bible. Qu’on en apprécie le style, que l’on y puise l’inspiration (à la compassion ou au génocide, c’est selon, puisque tout y est), pourquoi pas. Mais qu’on débatte de savoir si la réincarnation est compatible ou pas avec le christianisme, c’est, me semble-t-il, mesurer une hypothèse métaphysique, et même, espérons le, scientifique, à l’aune d’un document ou de croyances qui relèvent d’un tout autre domaine.
    Les vrais problèmes sont ailleurs: comment une entité sans corps physique peut-elle percevoir la matérialité ordinaire qui n’est qu’une construction subjective, une perception, un virtuel construit, ressenti, par notre organisme physique. Et comment la réincarnation peut-elle être compatible avec la courbe démographique explosive des siècles derniers au regard de la très faible population des 10.000 années précédentes ? Voilà, me semble-t-il, quelques uns des vrais problèmes conceptuels et il y en bien d’autres, plus importants sans doute, puisque Descartes n’est plus du tout à la mode dans le milieu des neurosciences.
    Il y a donc bien plus urgent et plus sérieux, me semble-t-il, que de s’inquiéter de ce qu’avancent les textes ou l’exotérisme de telle ou telle religion au sujet de la réincarnation.

  7. KLR le 27 Dec 2011 à 22:42 7

    Merci à Alain Cardet et à SB de m’avoir donné leur avis sur la question, je vous suis tout à fait.

    J’ai été frappé dans les extraits de film par deux choses:
    – L’impression de malaise qui se dégage de cette homme qui dit être le général X. On ne sent pas que cette découverte l’ait particulièrement rendu plus serein dans sa vie actuel.
    – Le fait que les scientifiques ont l’air convaincus que ces retours dans le passé peuvent guérir les patients.

    Il me semble qu’il y a là une sorte de contradiction dont personne ne parle…

  8. Alain Cardet le 28 Dec 2011 à 2:14 8

    @ SB: la cas de votre amie et de ses impressions de “déjà-vu” me fait penser à l’avant dernière vidéo de l’article dans laquelle le pompier américain Jeffrey Keene est persuadé d’être la réincarnation du général John B. Gordon. A ce sujet, en complément de la vidéo, je signale l’article suivant qui essaie de détailler ce cas:
    http://www.iisis.net/index.php?page=semkiw-reincarnation-jeff-keene-past-life-lives&hl=en_US

    L’auteur a également écrit un autre article en hommage au prof. Ian Stevenson et à la recherche scientifique dans le domaine de la réincarnation en insistant beaucoup sur un aspect peu étudié jusqu’ici, à savoir les ressemblances au niveau du visage d’une réincarnation sur l’autre:
    Advances in Reincarnation Research: A Tribute to Ian Stevenson, MD
    http://www.iisis.net/index.php?page=walter-semkiw-ian-stevenson-society-for-scientific-exploration-sse&hl=en_US

    @ Cogitons: Vous vous demandez “comment une entité sans corps physique peut-elle percevoir la matérialité ordinaire”. Je n’en sais rien. Je pense qu’une entité sans corps physique (une âme) garde peut-être une certaine “matérialité” même si à un degré différent par rapport à son corps. Et peut-être il y a aussi un certain degré de “matérialité” dans les sphères dans lesquelles elle gravite dans l’au-delà. Et que toute matérialité disparaît uniquement quand l’âme atteint sa perfection dans un monde définitif.

    Je n’ai pas non plus de réponse univoque pour votre deuxième question (“comment la réincarnation peut-elle être compatible avec la courbe démographique explosive des siècles derniers?”). Sans certitudes, j’aurais tendance à penser que la création étant progressive de nouvelles âmes sont crées continuellement. Pourquoi le Créateur aurait du créer un nombre fixe et fini d’âmes ou bien un nombre constant d’âmes? Si la création est un acte de “bonté” de la part du Créateur, il est plausible qu’elle soit infinie et progressive. Néanmoins j’ai lu par le passé des tentatives d’explication plus ou moins élaborées et convaincantes:

    – Selon les spirites:

    “On oppose souvent à la théorie des vies successives la démographie humaine. En effet, la terre était peuplée de 1 milliard d’habitant, contre 6 milliards en l’an 2000. Comment expliquer cette augmentation ?
    Le problème est simple à résoudre si l’on sort de cette vision étroite qui fait que la Terre est le seul monde habité et si l’on considère les milliards de galaxies qui parcourt l’univers. Dieu ne les a pas créé pour le plaisir des yeux ! Les mondes habités évoluent avec les êtres qui les composent ; lorsque les mondes d’expiations et d’épreuves comme la Terre se transforme en monde régénérateur, le mal y est peu à peu exclu. Par conséquent, les Esprits qui s’obstinent dans cette voie se trouvent déplacés et vont continuer leur évolution sur d’autres mondes qui présentent plus d’affinité avec leur état.” http://spirite.free.fr/cours7.htm

    – Selon un naturopathe:

    “Les personnes qui nient la réalité de la réincarnation n’ont pas manqué de souligner une apparente contradiction dans la manière de voir les choses exposées ci-dessus. En effet, disent-elles, si ce sont toujours les mêmes esprits qui s’incarnent, comment expliquer que dans le passé il y en eut si peu et qu’aujourd’hui il y en ait tant ? Où étaient donc autrefois tous ces esprits qui s’incarnent actuellement ?

    Autant le fait de considérer l’être humain comme étant uniquement son corps donne une vision incomplète de sa constitution réelle, autant le fait de considérer la création comme n’étant que la matière dense visible à nos yeux donne une vision partielle de la réalité.

    Une partie cosmique n’est pas seulement constituée de matière dense. Entre le plan de la matière dense où nous nous trouvons actuellement et le plan spirituel, il existe de nombreux plans intermédiaires. Il existe d’ailleurs également des plans en-dessous de la terre. Chaque plan possède une densité différente qui s’affine à mesure que l’on monte. Ces plans sont donc de genres différents et abritent des esprits de genres et de degrés d’évolution également différents.

    A sa mort terrestre, un esprit qui se dégage de son corps physique n’entre pas dans une période de repos ou de sommeil éternel, mais il continue son existence sur un des nombreux plans dans lesquels il peut séjourner pour apprendre et faire des expériences qui le conduiront vers le perfectionnement spirituel.

    Suivant son parcours évolutif, un esprit se trouvera donc dans un plan ou un autre de la partie cosmique. Ainsi, il est tout à fait possible qu’à un moment précis de l’histoire de l’humanité beaucoup d’esprits séjournent dans les plans de l’au-delà et peu d’entre eux sur terre. Ou, le contraire, comme c’est le cas actuellement.

    Il serait donc erroné de penser que le nombre des esprits humains est en augmentation, puisque le nombre d’habitants de la planète terre s’accroît. Le nombre d’esprits d’une «volée» reste toujours identique, seule leur répartition dans les différents plans se modifie.” http://www.christophervasey.ch/FR/Articles/surpopu.html

  9. Cogitons le 28 Dec 2011 à 15:44 9

    Que signifie « garder une matérialité »? Et en quoi cela serait-il suffisant pour qu’une « conscience sans corps terrestre » soit capable de percevoir notre vieux monde, ses sons, ses formes, ses couleurs, ses odeurs, ses perspectives et dimensions, etc, alors que ce ne sont en rien des entités et phénomènes « absolus », « idéaux », « objectifs », mais des assemblages moléculaires, des ondes, qui ne font sens pour nous que parce que notre appareil corporel terrestre et matériel est à même de les décoder ? Demandez à un aveugle de vous décrire ce paysage, à un sourd, un accord mineur, et je ne rentre pas dans routes les pathologies cérébrales qui indiquent ô combien tout n’est essentiellement que perception relative au corps physique, et notamment, au cerveau. Donc, il y a ici à mon avis un important problème conceptuel qu’on ne peut mettre de côté d’un simple revers « d’âme matérielle ».

    Pour ce qui est de la démographie, bien entendu, on peut tout postuler, tout inventer, tout adapter et tout modifier pour conserver à telle ou telle théorie métaphysique un semblant de cohérence. Ce processus est d’ailleurs fascinant à observer, et ce, à travers l’histoire humaine, y-compris chez les grandes religions. Regardez notamment comment le christianisme s’est adapté (bien obligé) aux coups de boutoirs de la science. La terre ronde et microscopique, perdue dans une petite banlieue de l’infini, l’évolution, et j’en passe.

    Je remarque que les deux tentatives d’explications citées ici sont contradictoires. Et je remarque aussi, mais c’est tout naturel, que ceux qui les avancent semblent tout à fait sûrs de leur fait, spirites, naturopathes, et je pourrais en ajouter des milliasses à la liste, tout certains, tous contradictoires.

    Bref, je ne suis pas convaincu par ces explications, vous l’aurez compris. J’espère simplement que la prochaine fois que dans une même pièce, deux régressifs prétendront avoir vécu à l’époque de Ramses II, vous considérerez (au minimum) que c’est statistiquement impossible.

    Il est grand temps que la vilaine science matérielle, rationnelle, ses pauvres méthodes expérimentales rigoureuses et son indécrottable scepticisme vienne mettre un grand coup de pied dans cette fourmilière opaque. Si Dieu existe, Dieu est une femme de sciences.

    Mais au fond, c’est ce que l’entreprise scientifique fait depuis longtemps. Et pourtant, les croyances les plus farfelues demeurent. Je lisais l’autre jour que la religion en plus forte croissance est l’évangélisme à l’américaine, qui considère que la bible est infaillible (au secours!), et qui est en train de convertir entièrement l’Amérique du Sud. Les croyances, phénomène fascinant que les sciences (la psychologie cognitive, notamment) étudient.

    Pour ma part, je ne nie pas la possibilité d’une conscience extra-cérébrale ou des vies successives. Je n’en « sais » rien. Je félicite ceux qui tentent de les mettre en évidence par les moyens de la science (échec, pour l’instant, il faut le noter). Mais je ne nie pas non plus les problèmes conceptuels que cela pose, ni le fait que je n’ai pas de solution à leur apporter.

    Et surtout, je me méfie comme de la peste des « charlatans spiritualistes ».

  10. mike le 28 Dec 2011 à 20:57 10

    c’est bizarre, dans le 3ème document, tout le monde cherche une similitude physique à ce pauvre pompier avec ce fameux général alors que si c’est la même âme pourquoi aurait-elle le même habit? de plus si l’âme se perfectionne au cours de ses vies successives, pourquoi se retrouverait elle dans un corps de pompier alors qu’elle a acquis probablement d’autres vertus dans sa vie antérieure comme général des armées? intéressant tout de même.
    cela m’étonne quand même à quel point on peut chercher les problèmes ailleurs alors qu’on n’arrive déjà pas dans cette vie à lutter contre des tout petits défauts…

  11. Alain Cardet le 29 Dec 2011 à 2:09 11

    Mike, vous soulevez deux points intéressants:

    – Le second est plus simple à traiter. Un général peut très bien se réincarner en simple pompier s’il a besoin de travailler certains défauts qu’il a pu avoir dans sa vie précédente comme par exemple un manque d’humilité ou un excès d’orgueil ou de vanité.

    – Vous vous demandez sinon pourquoi le pompier a le même habit que le général. Je suppose que vous voulez dire pourquoi ils se ressemblent physiquement. Quel utilité aurait une ressemblance physique donc. Ian Stevenson s’est peu intéressé aux ressemblances physiques mais surtout aux marques de naissances. Son idée était simple: quand il y une mort traumatique (accident, meurtre, etc) et que l’âme se réincarne vite, il arrive qu’on retrouve des marques de naissances ou des cicatrices aux endroits des anciennes blessures. Un peu comme si la psyché ou l’âme ait gardé ça en mémoire en affectant ensuite le nouveau corps. Ca reste un phénomène exceptionnel liés aux morts traumatiques et à mon sens assez plausible.

    Il se pourrait que les similitudes physiques qui à mon avis sont tout aussi exceptionnelles suivent une logique comparable: mort traumatique, réincarnation rapide, mémoire de l’âme qui affecte le nouveau corps. C’est une hypothèse car je connais mal le phénomène. Ce domaine semble être la spécialité du chercheur Walter Semkiw que je ne connais pas réellement:

    http://www.iisis.net/index.php?page=semkiw-reincarnation-past-lives-principles&hl=en_US

    L’approche semble intéressante même si je reste un peu sceptique par l’ensemble des parallèles qu’il dresse entre célébrités passées et présentes…
    http://www.iisis.net/index.php?page=walter-semkiw-ian-stevenson-society-for-scientific-exploration-sse&hl=en_US
    http://www.iisis.net/index.php?page=semkiw-reincarnation-past-lives-cases-independent&hl=en_US

  12. mike le 29 Dec 2011 à 11:15 12

    De plus c’est quand même étrange qu’on s’identifie toujours a des gens importants socialement! moi aussi j’étais peut être un jour Napoléon et alors? qu’est -ce que j’en tire de pratique pour cette vie? vais -je travailler plus sur l’humilité? n’y a t-il pas là la recherche d’une reconnaissance sociale (exemple du pompier), ou une tentative de chercher à attirer l’attention sur nous? en tous les cas cette démarche plutôt que de nous rendre plus éthique, a tendance à augmenter l’orgueil en nous, non?

  13. mahaut le 29 Dec 2011 à 20:23 13

    Par naissance, certains peuvent être déjà détachés de leur corps alors que d’autres sont tout immergés dans la matière. En cette vie présente, à ma nouvelle naissance, ce ne pouvait être le souvenir de ma tête roulant entre mes mains qui aurait occupé mes visions, alors mes anciennes pensées n’auraient été préoccupées que de violences, exercée ou subie, provenant de cupidité, de colère ou de confusion. S’imaginer être la réincarnation de Marie-Antoinette, Charlotte Corday, ou Hérodiade, c’est succomber un peu à du « sensationnaliste »… et je me demande bien pourquoi, les régressifs ne se souviennent que de vies totalement matérielles ?

    Notre mental selon la tradition hindouiste est affecté par l’existence latente des résidus des vies antérieures pouvant affecter notre santé mentale et voire physique, (cf. wikipédia) c’est appelé “des samskaras, acte psychique conditionné, et conditionnant qui désigne l’empreinte source de modifications (Vritti) à l’état subtil manifesté au sein du mental ou plus précisément de l’inconscient (Citta ou réceptacle des impressions se trouvant à l’état subtil). Les samskaras sont à l’origine du karma”.

    Les travaux du Dr Ian Stevenson sur les souvenirs des vies passées chez les enfants pourraient nous permettent notre propre introspection et pourrait être un modèle servant à nous étudier nous-mêmes.

    Il a proposé de demander a des enfants de moins de 5 ans ce qu’ils faisaient quand ils « étaient grands », et à défaut de réponse satisfaisante, le Dr Ian Stevenson a proposé de regarder à quoi ils jouaient en bas age… car cela s’avère souvent le reflet de tendances amenées d’une précédente vie. Cette technique n’est pas un voyage dans des temps hypothétiques de vies précédentes, mais voyage symbolique et onirique, permettant de trouver et de vivre ce à quoi, des personnes s’attendent à vivre, dans leur nouveau voyage…

    En consultant les différents récits de régressifs sur Youtube, on peut observer la façon dont se manifeste chez les régressifs, le souvenir de vie antérieure, et on constate, dans la plupart des cas, que le régressif commence d’abord par voir mentalement certains événements se dérouler, mais il n’énonce pas qu’il est en train de se souvenir… le régressif se demande parfois même ce que représente les événements dans le champ de sa conscience….. Le régressif voit les événements perçus de l’extérieur comme s’agissant d’acteurs, et sans s’identifier à un personnage, puis le régressif semble reconnaître ces événements comme étant des souvenirs et à s’identifier à un « autre » qui est perçu comme étant un double de lui-même.

    Le Dr Stevenson rapporte que la plupart des sujets qu’il a étudiés possèdent des qualités ou aptitudes, qu’ils n’ont pas eu l’occasion de développer au cours de leur dernière incarnation et qui ont précisément, selon les témoins interrogés des qualités que possédaient les personnalités antérieures, (comme évoqué dans 3ième vidéo). Le Dr Stevenson note la persistance de similitudes mais aussi de différences entre les personnalités de deux incarnations successives : “Il n’y a pas de substitution d’une personnalité par une autre, mais continuité de l’une à l’autre.”

    Me fondant sur mes propres expériences, je pense avoir eu des souvenirs-images demeurés en moi comme des « non-disparition d’objet perçus », complètement persistants analogues aux objets tangibles vus dans le monde sensible et ceux-ci m’ont aidé à me découvrir moi-même, à me comprendre.

    Mes rêves nocturnes et pensées diurnes récurrents entre 2 ans et jusqu’à 7 ans, se rapportent à des objets de mondes visible ou invisible. De plus, ces rêves récurrents de 2 ans à 7 ans ont connu « comme une suite », une nuit à l’âge adulte et ce fût pour moi, comme une sorte de confirmation des premières existences de ce rêve récurrent, et d’une saveur bien présente en moi.

    Le 1er rêve récurrent et nocturne :

    Je voyais à ma gauche une baie au pied de montagnes ensoleillées par un soleil de plein midi, le ciel, les montagnes et la mer ressemblaient à un paysage grec. Sur la droite, là où je me situais, il y avait un pont avec des arches, qui s’envolait vers l’infini, j’avais un désir de feu de monter sur ce pont, voulant ardemment partir vers cet infini. C’était une invitation inextinguible, ma vie ne prenant sens que si je réussissais ce voyage.

    Je me vois encore marcher près de la dernière pile du pont, dans une eau de mer très transparente qui recouvrait des galets gris et ronds roulant sous mes pieds et les blessant. La rive était montante et herbeuse, j’essayais de progresser près de cette pile du pont, pour atteindre la jonction du tablier du pont et de la route. Mais il y avait là, comme une barrière invisible, m’empêchant d’aller plus loin. Ne pouvant accéder, je souffrais de mes échecs successifs.

    Combien de fois ai-je fait ce rêve, que dire ce cauchemar ? Il a accompagné toute la période de 2 ans à 7 ans. C’est seulement à un âge avancé, que j’ai refait ce rêve, et cette dernière fois à l’âge adulte, j’ai enfin réussi à monter sur ce pont, j’y ai trouvé un autocar, dans lequel j’ai voulu monter, et où j’ai eu la chance de rencontrer près de la porte avant du bus un maître spirituel, conducteur de ce bus, celui-ci m’a montré qu’il avait en mains, la pièce mécanique unique et nécessaire, pour mener à bonne fin et sur une voie droite, ce voyage vers l’infini.

    Les pressions de ce rêve nocturne pendant ma petite enfance étaient accompagnées de mes rêves diurnes…. J’étais une solitaire, je ne racontais jamais à qui ce soit ce qui se passait en moi…. et c’est seulement à l’âge adulte que j’ai pu déchiffrer des significations..

    Le 2nd rêve éveillé et diurne

    En étant une très jeune enfant, j’étais subjuguée par la vie et par la mort traversant tout le règne vivant. Je regardais émerveillée ce monde dans lequel, je baignais : les insectes ou les oiseaux volant, les végétaux dans leurs pleins éclats. Il m’arrivait de cueillir des fleurs, de les écraser entre mes doigts, et j’étais saisie par la disparition, de la vie, de la beauté, et de l’harmonie, alors une terreur-désespoir m’habitait,…. j’étais absorbée par des foules de questions montant en moi …. Je voulais percer les mystères des mouvements des êtres vivants, et j’agissais de la même façon avec les insectes. J’avais toujours des affrontement avec une barrière invisible entre le matériel et un autre monde, cela me plongeait dans des souffrances, je voulais comprendre. Il s’agissait d’ expériences bien concrètes !

    Un jour, alors que j’avais 5 ans, j’ai voulu éclaircir le mystère de l’évanouissement de la vie entre mes doigts, et j’ai « imaginé » l’existence de toutes ces vies en une immense chaîne de semences, engendrant des êtres, des plantes, tout en permettant individuellement à chaque semence, à la fois une pleine maturité et puis une extinction. J’ai ajouté les vies de ces êtres, de ces plantes, les unes aux autres, et j’ai vu qu’en alignant leurs vies, je pouvais tracer une ligne immense, que le temps m’apparaissait.

    En fait, j’avais vu une image récursive sur une boîte, et sur laquelle j’avais déjà beaucoup réfléchi et c’est ainsi que j’avais pu faire cette analogie. Cette ligne tissée par toutes ces vies, m’a plongée dans une autre problématique, d’où venait la première graine ? Si j’en rajoutais une nouvelle, j’étais toujours devant le même questionnement, le premier ou la première devait être tout autre et avoir la capacité infinie de tout générer.

    Dans le premier matin du temps, il avait bien fallu qu’une origine, origine de tout donne la vie à tout cela et qui l’avait pleinement en lui-même sans limite. J’ai compris, que cette ligne formée par toutes les vies ne pouvaient être droite, ou en zigzag, mais, que tout devait se retrouvait situé sur une conférence, et que l’origine de tout passait par ce point unique au centre, il était un point générateur. J’éprouvais une joie immense, à comprendre que de ce point partait une infinitude de rayons allant jusqu’à la circonférence. Nous étions tous réunis en ce centre, et c’était une partie de nous-mêmes.

    Conclusion

    Effectivement, mes récits ne sont pas pleins de champs de batailles, je ne suis pas pompier, ni n’ai été le Général Gordon. Mais cela attrait complètement à ce que je connais de moi, aussi je trouve intéressant “l’approche pluridisciplinaire de Paul Von Ward «  le concept de « génome de l’âme » résultat d’une recherche scientifique pluridisciplinaire qui étudie les liens entre vies présentes et vies antérieures en se basant sur les caractéristiques physiques, intellectuelles, créatives, émotionnelles et comportementales des individus analysés”.

    De plus, en ce qui me concerne, parler de réincarnation, sans parler du voyage de retour me convainc peu, j’y trouve trop de matérialisme pur et dur et de vies qui m’apparaissent sans objectif :

    « Si nous désirons atteindre cette contemplation qui est l’objet de notre amour, il est naturel de rechercher ce qu’est l’être qui fait cette recherche ».

    Pour PLOTIN, il n’y a pas de doute quant à ce qu’il en est de la réponse :

    « Ce qui cherche c’est l’âme, et il faut connaître quel être elle est, elle qui cherche afin qu’elle se connaisse d’abord elle-même et qu’elle sache si elle a le pouvoir de faire une telle recherche, si elle a un oeil capable de voir, et s’il convient de faire la recherche »

  14. mike le 30 Dec 2011 à 1:38 14

    je pense que si on apercevait et ressentait ne serait ce qu’une minime parcelle de l’autre monde, on ne voudrait plus vivre ici. Les gens qui ont réellement fait des NDE ne sont plus les mêmes, il voit la vie différemment, ils n’ont plus la hargne de l’égo qui se bat pour réussir matériellement, ils se dirigent plus vers l’humanitaire, l’entre aide, l’effacement de leur personne. Toutes les expériences qui veulent prouver et afficher au grand jour leur véracité sont elles motivées par de la bienveillance, de l’altruisme, un réel vécu ou bien un désir matériel de reconnaissance et de supériorité?
    On a l’analogie avec nos sentiments; quand on aime fortement quelqu’un on n’a plus envie de s’en séparer, c’est toujours un arrachement, une souffrance que de s’éloigner; imaginez l’âme qui retrouve sa patrie, son ambiance spirituelle, comment peut-elle s’en séparer?
    Les expériences personnelles touchent chacun d’entre nous et nous mènent vers une certitudes de l’existence de l’autre monde et du système de vies successives mais le travail préparatoire de l’âme est bien concret et il est sur terre pour ne pas tomber dans les chemins de traverses
    la science doit rechercher de l’objectif et pas du subjectif. (la psychologie qui se rapporte aux expériences et au vécu de chacun est difficilement modèlisable); il faut trouver des expériences concrètes même si elles sont basées sur des hypothèses de travail; par exemple, il faut déterminer une définition du moment de la mort cérébrale où l’on considère que l’anoxie empêche toute activité cellulaire; si l’on prouve à un temps t qu’une personne décédée rapporte la vision d’une image projetée à ce même moment t, c’est qu’une activité ultra cérébrale existe bien et alors la NDE devient crédible.

  15. KLR le 31 Dec 2011 à 18:04 15

    @mahaut: merci pour votre très beau témoignage. Les souvenirs des vies antérieures que vous décrivez me paraissent utiles et constructifs puisqu’ils témoignent de la quête de l’âme dans ses différentes pérégrinations sur terre. Et finalement ces petits repères que vous avez eu en rêve ou sous forme de réflexion, expérience, inspiration sont comme une sorte d’encouragement à poursuivre… C’est ce que j’ai envie de retenir des vies antérieures.

  16. juliette le 03 Jan 2012 à 23:42 16

    C’est réconfortant pour soi même et pour ceux qu’on aime et qu’on a perdu, de se dire que leur parcours n’est pas interrompu brutalement sans raison, mais que ce départ a un sens, et la notion des vies successives, recommencées si on veut, ou plutôt poursuivie vers le haut, avec pour atout majeur un bagage de savoir, nous donne un “air” de sérénité. Car ce savoir nous permet de comprendre la vraie justice divine, celle qui dit que tout événement à un sens, une raison d’être, que nous devons y réfléchir sérieusement et qui nous pousse, dans cette vie nouvelle, de tenter d’être meilleure que dans celle d’avant, pour être plus heureux et plus constructif. Même si on ne s’en souvient pas.

  17. mahaut le 04 Jan 2012 à 22:15 17

    @ Mike – La science doit rechercher de l’objectif et pas du subjectif. (la psychologie qui se rapporte aux expériences et au vécu de chacun est difficilement modélisable); il faut trouver des expériences concrètes même si elles sont basées sur des hypothèses de travail

    “Difficilement modélisable” ? On peut modéliser à condition de connaître les lois, mais cet autre monde est tellement inimaginable, qu’il semble impossible de pouvoir modéliser quelque chose.

    Pourtant Robert A. Monroe 1915–1995 industriel américain dans le domaine de la radiophonie, a effectué une recherche scientifique sur l’effet des sons sur la conscience humaine. Il a fondé l’Institut Monroe connu internationalement grâce à son exploration de l’inconscient et aux innovations qu’il a apportées à la recherche dans ce domaine. Monroe a développé, à l’aide d’une ” machine ” à basses fréquences, des expériences de voyages astraux qui ont captivé scientifiques et grand public. (Cela se passe aux USA, où on est beaucoup moins frileux qu’en France, sur ces questions).

  18. mike le 05 Jan 2012 à 20:28 18

    je parlais l’autre jour avec une patiente âgée très sympathique, qui a encore toute sa tête mais qui vit seule, elle était accompagnée de sa fille et m’avouait qu’elle se sentait un peu folle par moment lorsqu’elle se parle à elle même lorsqu’elle est seule et surtout parce qu’on lui a dit un jour chez les bonnes sœurs que parler seule c’est pas bien c’est une preuve de début de démence, mais elle m’avouait que cela lui fait du bien parce qu’elle n’a plus son mari à qui parler; je l’ai réconforter dans ce sens et lui ai dit de continuer à parler à son mari qui l’entendait certainement et qui était content de l’entendre, que ce qu’elle faisait c’était la preuve qu’on a deux dimensions, un corps et un esprit voire une âme; elle était ravie de m’entendre dire cela et regardait sa fille en disant “tu vois, même un homme de science dit cela, alors vous qui dites que je suis folle, prenez en de la graine!”; je leur ai d’emblée conseillé de regarder le dernier film de Clint Eastwood Là-haut, et qu’elle comprendrait à qu’elle point nous ne vivons pas seuls sur terre… elle semblait apaisée…

  19. mike le 07 Jan 2012 à 22:38 19

    @Mahaut : j’ai de plus en plus la conviction que Dieu n’est pas si sournois avec nous et que l’autre monde est parfaitement modélisable en se basant sur les lois que nous découvrons dans ce monde; Il nous dit bien “connais-toi toi même et tu connaîtra Dieu”; donc je ne pense pas que ce soit à l’extérieur de sois même qu’il faut Le chercher mais il faut donc apprendre à se connaître, travailler sur nos défauts et sur les principes éthiques et divins justes, ce sont las bases de travail qui nous permettent; ce serait quand même bien étrange que l’on nous fasse miroiter des choses ‘inimaginables’ à l’inverse je pense que c’est tout aussi concret que ce monde et l’entendement vient avec la pratique…

  20. Mahaut le 18 Sep 2016 à 15:13 20

    @kbld
    Excusez moi j’ai conclu inconsidéremment probablement… sur les probabilités post-mortem, j’ai à nouveau essayé de comprendre le terme “résurrection” en Islam, je vois qu’il s’agirait plutôt de “jugement dernier”….

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