Mausolée Ostad Elahi

« Il faut penser à l’autre monde »

10 responses

  1. Wilhelm
    19 octobre 2014

    Parfois ce monde est tellement pesant que l’on se sent particulièrement attiré par l’Autre Monde.

    Puis on souvient qu’il faut attendre que son heure vienne et faire ses devoirs pour préparer cet Autre Monde.

    Il est ainsi des jours où la langueur du Bien-Aimé spirituel est bien lourde à porter et on aimerait tant être près de Lui pour de bon…

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  2. Lily22
    19 octobre 2014

    Merci pour cette parole rappelée, surtout aujourd’hui – j’ai perdu une amie très chère il y a quelques jours, d’une grave maladie, et les mots du billet me font du bien… ils me rappellent l’essentiel, que nous ne mourrons pas, et que toute séparation est provisoire…
    Merci

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  3. Rb
    20 octobre 2014

    Merci pour ce billet qui nous permet de mettre notre vie dans ce monde en perspective et de relativiser nos tracas de la vie quotidienne.

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  4. MH
    20 octobre 2014

    J’aime beaucoup la parole du grand théologien et du petit chat… (la 256): elle rappelle qu’en faisant du bien à un plus petit que soi, sans ostentation et sans rien en attendre, est bien plus « méritant » que le contraire!!!

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  5. juliette
    22 octobre 2014

    Merci pour ces paroles qui non seulement sont réconfortantes et répondent à ces questions existentielles que chacun se pose, mais donnent un axe de comportement imparable et un but de travail au quotidien. La spiritualité naturelle.

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  6. Joseph Locanda
    29 octobre 2014

    Il faut surtout repenser le monde…dans lequel nous vivons. Si la douleur fait partie de la nature humaine, elle est d’autant plus forte que l’on est ancré dans ce monde. Penser a l’autre monde c’est tout simplement comprendre le monde tel qu’il est réellement et nous aider a comprendre que la mort n’est qu’une étape dans ce monde. Que la vie continue, la vie de l’âme, sous une forme plus légère. Et comme nous préparons notre avenir sur cette terre tout au long de notre vie terrestre, il convient de préparer la suite aussi pour aborder la vie dans l’autre monde dans de bonnes conditions.

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    • Ms
      7 octobre 2015

      Je suis tout à fait d’accord !Bien que difficile, il est primordial de constamment prendre du recul sur les événements de ce monde en ayant à l’esprit l’autre monde. On aborde les choses différemment, avec une vision plus juste et surtout nos objectifs ne se limitent pas à des attentes purement matérielles et éphémères !

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  7. alen
    3 novembre 2014

    Ce moment ou nous rejoindrons l’autre monde me parait bien lointain; notre vie est à la fois longue et intense finalement.

    Quand on se concentre un peu sur ces paroles on se rend compte que chaque minute compte et que tous ces moments passés ici doivent absolument mettre mis à profit pour se préparer à notre vie là-bas. La vie a beau être longue, notre temps est vraiment compté.

    Ostad nous invite à penser à l’autre monde, c’est une bonne manière je trouve de pratiquer l’attention permanente.

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  8. h.fldgr
    23 mars 2015

    Merci pour cette parole. On se rend compte réellement qu’on est éphémère dans ce monde et qu’il est essentiel et urgent qu’on se mette à pratiquer de manière sincère et régulière les principes et divins justes.

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  9. Ms
    7 octobre 2015

    La parole 64 de Paroles de Vérité m’interpelle particulièrement. Elle est concise, claire sur les trois conditions à comprendre par l’homme et je trouve l’expression « cela lui suffit » très touchante.
    Il est vrai que souvent l’être humain est tracassé voire complètement déstabilisé par ce qui lui arrive parce qu’il ne comprend pas, que les choses ne se passent pas « comme prévu », etc. Relire cette maxime très parlante et se souvenir de l’autre monde permet de relativiser tout ce qui nous arrive et je dirais même que c’est primordial de le faire, y compris lorsque les choses semblent aller. J’aimerais beaucoup avoir cet automatisme.
    Je constate que lorsque j’estime être « victime d’un échec », c’est parce que j’ai la tête dans le guidon et que je ne vois pas plus loin que le bout de mon nez. En réalité, en prenant du recul, en me rappelant que seul l’effort compte, je ne devrais pas avoir de raison d’être mal. A partir du moment où j’ai ce qu’il fallait faire, en ayant dans l’esprit l’autre monde et donc la volonté de bien faire pour cette vie dans l’autre monde alors les petits changements de situations / imprévus de ce monde constituent des non-événements.
    Bien évidemment, la pratique est tout autre chose. Toutefois, se répéter cela (idéalement, en vue d’en avoir « la foi » et « la certitude ») aide beaucoup et apaise.

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