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L’éthique de la vertu, que l’on trouve déjà chez Platon ou Aristote, se définit comme une approche éthique mettant l’accent sur le caractère de l’agent. Tandis que le conséquentialisme s’intéresse aux conséquences de l’action (c’est le cas par exemple de l’utilitarisme de J. S. Mill), et l’éthique déontologique à la formulation de règles morales (par exemple l’impératif catégorique kantien ou les dix commandements), l’éthique de la vertu définit un acte vertueux par la présence dans l’agent d’une certaine vertu, comme la bienveillance ou la générosité.
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Pour ceux qui s’intéressent au spirituel, la question de l’existence de l’âme et de sa survie après la mort physique est importante. Quel est le rapport entre la conscience et le corps ? Est-ce que l’expression de cette conscience repose entièrement sur le corps ? Ces questions m’ont beaucoup préoccupé à l’époque où j’achevais mes [...]
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Dans les sociétés où les hommes ont organisé leur vie spirituelle dans des formes ritualisées et organisées, il semble que l’ascétisme ait toujours joué un rôle sous des aspects et à des degrés divers selon les civilisations et les époques. Étymologiquement le terme d’« ascèse » vient du grec askesis qui signifie tout simplement « exercice ». Il s’appliquait [...]
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En bref : le ça ou âme terrestre est la part de nous-même qui est à la source de nos pulsions d’ordre matériel. Lorsque ces pulsions conduisent à nuire à autrui ou à notre part céleste, le ça prend le visage du soi impérieux, modalité pulsionnelle anti-éthique et anti-divine s’opposant à notre perfectionnement. Le ça [...]
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En bref : dans le modèle du soi présenté par Ostad Elahi, le soi impérieux est dans la psyché la source des pulsions qui nous poussent impérieusement à agir contre les principes éthiques et divins et à enfreindre les droits d’autrui. Pour bien comprendre cela, faisons appel à une expérience tirée de la vie de [...]
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