Résultats de recherche pour le tag "Connaissance de soi" - 28 réponse(s)
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Pourquoi être humble ?
Si l’humilité consiste à résister à la pression, que l’on devine puissante, de l’orgueil, elle demande nécessairement un effort. Et comme tout effort, elle a besoin d’une justification : après tout, si l’illusion d’un ego surdimensionné fait partie de ma nature fondamentale, et tant qu’elle reste dans les limites du raisonnable, pourquoi chercher à la faire disparaître, à supposer que cela soit possible ?
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Comme tout caractère omniprésent et envahissant, l’orgueil consubstantiel est difficile à localiser. Il est pourtant possible de le repérer à partir d’un certain nombre de caractéristiques. Ces caractéristiques sont plus ou moins marquées selon les personnes, mais nul n’en est entièrement dépourvu. Il suffit de plonger en soi-même pour y retrouver, sous des formes parfois obscures, parfois subtiles ou détournées, des tendances lourdes qui s’expriment plus ou moins ouvertement en fonction des situations.
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L’humilité est la forme la plus aboutie de la connaissance de soi. Elle suppose une perception claire et lucide de ce l’on est réellement et de la place qu’on occupe dans le monde. Elle suppose de poser sur soi un regard neutre voire distancié : l’humilité, c’est aussi la capacité de se regarder avec humour.
Si l’on s’en réfère à l’article précédent, l’humilité peut également se définir comme le point d’articulation entre les deux modes du moi (psychosocial et métaphysique) : c’est reconnaître ma condition métaphysique (le « je ne suis rien ») alors même que je suis dans l’interaction sociale, au milieu des autres, comme les autres. J’ai conscience de mon insignifiance, alors même que je fais ce que j’ai à faire, qu’au besoin je défends mes droits et que je me fais respecter, portant à chaque instant en moi la « double pensée » dont parle Pascal.
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Nous vivons dans notre ego…enfin, vous, je ne sais pas, mais moi, cela est certain. C’est ce qui m’est apparu après avoir écouté, puis réfléchi à la distinction faite ici entre moi conscient de surface et moi conscient profond. Le moi conscient de surface, c’est mon moi envahissant, mon moi à la recherche de la reconnaissance des autres, ce moi qui veut qu’on m’aime, qu’on m’admire, qui veut tout pour moi et rien que pour moi, qui se vexe à la première occasion, qui monte sur ses grands chevaux à la moindre critique, qui se voit au centre du monde avec tous les autres à la périphérie, qui pense avoir mieux compris que les autres, qui redoute d’être relégué à la seconde place et voit d’un mauvais œil la réussite de son rival, qui se repait des compliments et s’en souvient avec délectation, qui imagine qu’on lui doit attention, considération, écoute… Ce moi, c’est mon moi spontané, automate qui, poussé par une force instinctive, me porte naturellement à tout ramener à moi, à tout comparer à moi et à ne tenir compte des autres que pour autant qu’ils me sont utiles à moi et à l’image que je souhaite afficher. Ce moi que je suis 99,9999% du temps n’est pas mauvais en soi : il s’inquiète aussi de ma conservation, de mon bien-être et de ma progression dans le monde. Sans lui, il me serait difficile de m’occuper de mes enfants, de m’engager dans la société et de m’y rendre utile. Il le devient pourtant quand il cherche à satisfaire son désir d’expansion au détriment d’autrui et que ses désirs et ses préoccupations envahissent ma pensée au point de me faire oublier les besoins et les aspirations de mon Moi avec un grand M, dont Bahram Elahi dit là qu’il est notre vrai Moi.
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Si l’éthique est une affaire de principes, pratiquer l’éthique est une question de méthode. Dans ce domaine, nous pouvons supposer qu’une méthode n’en vaut pas une autre. Il convient donc de trouver celle qui s’avérera la plus efficace pour nous rapprocher de notre objectif — celui de nous perfectionner spirituellement.
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Le Pr. Elahi donne régulièrement des conférences en Europe et en Amérique du nord. Celle d’octobre 2010, à Paris, était consacrée à deux notions-clés de la pensée d’Ostad Elahi : la connaissance de soi et le perfectionnement spirituel. La connaissance de soi est une connaissance active, concrète, in vivo, des puissances qui composent notre être ; une connaissance qui s’aiguise et s’affine à travers la pratique de l’éthique véritable, fondée sur des principes divins justes. Bahram Elahi montre de quelle manière tout le reste en découle : le niveau de développement atteint par le « métacerveau », mais aussi le degré de compréhension et de liberté dont chacun peut bénéficier ici-bas comme dans l’au-delà.
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Dans ce podcast, Leili Anvar commente l’histoire dite « des deux frères », qui illustre la spécificité de la démarche spirituelle d’Ostad Elahi : sans se départir de l’objectif de perfection spirituelle et d’élévation morale des mystiques anciens, Ostad Elahi propose une méthode, appelée « spiritualité naturelle », qui requiert de vivre en société, d’y fortifier le corps en satisfaisant ses besoins légitimes, tout en renforçant l’âme afin qu’elle soit en capacité de maîtriser le soi impérieux.
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La pensée d’Ostad Elahi est fondée, rappelons-le, sur un travail personnel de connaissance de soi dans une optique non pas de développement personnel mais de développement spirituel. Seulement, dès lors qu’on essaie d’expérimenter concrètement cette pensée et d’entreprendre un travail spirituel de perfectionnement de soi, on se retrouve confronté à plusieurs types de résistance. Pour [...]
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« Il était une fois un chasseur de serpent qui partit dans la montagne dans le but d’attraper le serpent le plus gros qu’il pouvait… ». C’est par le biais d’un court récit de Rûmi, poète mystique persan du XIIIe siècle, que Leili Anvar, traductrice et spécialiste de la littérature mystique, introduit ici la notion de soi [...]
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« La clé de « la connaissance de soi » est de pénétrer en soi-même, et cela consiste à chercher Dieu en soi. Tout homme porte en lui la graine de la connaissance de soi, mais il lui faut apprendre à la cultiver. Parvenir à la « connaissance de soi » est un préalable indispensable pour aborder l’étape de la « connaissance de Dieu ». [...] Autrement dit, la « connaissance de Dieu » signifie connaître Dieu en soi, et ces deux étapes sont préliminaires à l’étape du parcours du perfectionnement. »
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Le fait de tenir un journal de bord peut être utile à plusieurs titres dans la pratique de l’éthique. C’est une aide précieuse dans le processus de connaissance de soi. Noter ses expériences a une première utilité évidente : en plus du fait que c’est un moyen de lutter contre l’oubli, cela nous aide à focaliser notre attention sur notre vécu quotidien, nous incite à l’analyser et nous motive à définir un plan d’action pour le jour suivant visant à corriger les erreurs de la veille.
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A côté des personnes dont on apprécie et recherche la compagnie, il y a toutes celles dont la présence nous est pénible et éveille en nous des sentiments négatifs. Quand on y regarde de plus près, on voit bien que ces sentiments ont « moralement » quelque chose de suspects. Pour le dire rapidement, ils [...]
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Depuis les travaux de Freud, nous savons que le psychisme humain est doté d’un conscient et d’un inconscient. Si l’inconscient ne peut, par définition, faire l’objet d’une investigation directe, le conscient, lui, peut être exploré et « travaillé ». Bahram Elahi propose de situer ce « travail » au niveau du clivage entre d’un côté le « moi conscient de surface », et de l’autre le « moi conscient profond ».
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Une chose m’a toujours frappée : ceux qui ont atteint un certain degré de maturité spirituelle ont un regard sur l’autre, pénétrant et perspicace, empreint d’une grande bienveillance. Quiconque a eu la chance d’approcher de tels êtres a pu ressentir la force positive contenue dans un tel regard, qui lui donne un pouvoir de transformation. Ce regard profond et généreux, qui va au-delà des apparences et des préjugés et que l’on pourrait appeler un regard « juste », voilà ce que j’aimerais peu à peu développer en moi.
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En lisant le titre de ce livre, le lecteur ne peut s’empêcher d’y voir un clin d’œil au célèbre ouvrage de Freud : Psychopathologie de la vie quotidienne. L’ouvrage n’a pourtant rien d’un traité de psychanalyse et pour cause. L’auteur, Jacques Van Rillaer, psychologue de formation qui a commencé sa carrière en expérimentant la psychanalyse freudienne, est connu pour sa critique de la méthode psychanalytique. Déçu par la psychanalyse (il est notamment l’auteur des Illusions de la psychanalyse), il s’est orienté vers les thérapies comportementales et cognitives. Il est actuellement professeur à l’Université de Louvain-la-Neuve et aux Facultés universitaires de Saint Louis.
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Pour qui voudrait se renseigner – avec plus de rapidité et de finesse que n’en permet souvent l’analyse de soi-même et des autres au travers de l’expérience quotidienne – sur les formes subtiles que l’amour propre et l’orgueil peuvent prendre en nous et les méandres par lesquelles ils nous entrainent vers les marécages de l’auto-duperie, [...]
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Pour être moins dupe de son soi impérieux, voici une sélection de maximes de La Rochefoucauld (extraites de l’édition Folio de chez Gallimard) mettant en évidence un certain nombre de ses ruses. Elles donnent une petite idée du labyrinthe dans lequel il nous égare lorsqu’on se prive soi-même de la lumière divine, du travail immense [...]
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Une contribution de Scr, commentateur régulier d’e-ostadelahi.fr, qui témoigne de ce que peut être la pratique éthique pour celui qui œuvre à son perfectionnement. Ici, deux scènes banales de la vie quotidienne sont l’occasion d’un retour sur soi. Que l’on partage ou non les analyses de l’auteur, sa démarche nous semble digne d’intérêt : une [...]
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Qu’est-ce qui en moi dit ‘je’ ? Quelle est la nature de ma conscience, de mon ‘âme’ ?… Cette conférence est remise en une du site à l’occasion du nouveau quiz qui l’accompagne et permet de tester ses connaissances.
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[Cet article fait partie d’une série de 7 articles sur La pensée d’Ostad Elahi] Introduction 1) Le perfectionnement 2) L’homme est un être bidimensionnel 3) La spiritualité comme médecine de l’âme et la perfection 4) Les fondements de l’éthique : l’éducation de la pensée et le respect des droits 5) L’entendement spirituel et le système [...]
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[Cet article fait partie d'une série de 7 articles sur La pensée d'Ostad Elahi]
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L’intelligence émotionnelle, volume 1, ou comment transformer ses émotions en intelligence, Daniel Goleman, éditions Robert Laffont, 1997 L’auteur, né en 1946, est Docteur en psychologie. Il fut, tour à tour, professeur à l’université d’Harvard et journaliste scientifique au New York Times où il fut en charge des sciences du comportement. Ses recherches universitaires et sa [...]
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Pas de théorie sans pratique Du savoir à la connaissance Alors que ces deux termes sont souvent confondus dans le langage courant, le savoir n’équivaut pas à la connaissance. Le savoir passe par l’apprentissage théorique des données propres à un sujet donné. La connaissance, elle, associe au savoir l’expérience personnelle. Dans le domaine de l’éthique, [...]
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Nous sommes des êtres bidimensionnels, composés de la part terrestre (ou âme terrestre, le ça avec son prolongement en soi impérieux) et de la part céleste qu’on appelle aussi âme céleste. Il ne s’agit pas ici de distinguer entre l’âme et le corps, mais de mettre en évidence la bipolarité liée à l’existence de deux [...]
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En bref : le surça est l’instance de notre psyché qui est le réservoir de nos pulsions spirituelles. C’est la quatrième instance décrite par B. Elahi pour expliquer le fonctionnement de notre psyché, et notamment sa double aspiration : – la première tendance nous oriente vers les besoins et les objectifs matériels de l’existence, ceux [...]
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En bref : le surmoi est l’instance de notre psyché qui correspond à ce qu’on entend dans le langage courant par « conscience morale ». On doit le terme à Freud, qui y voit une instance en grande partie inconsciente, se constituant au contact de l’autorité parentale, et représentant l’intériorisation des normes et des règles [...]
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En bref : le ça ou âme terrestre est la part de nous-même qui est à la source de nos pulsions d’ordre matériel. Lorsque ces pulsions conduisent à nuire à autrui ou à notre part céleste, le ça prend le visage du soi impérieux, modalité pulsionnelle anti-éthique et anti-divine s’opposant à notre perfectionnement. Le ça [...]
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En bref : dans le modèle du soi présenté par Ostad Elahi, le soi impérieux est dans la psyché la source des pulsions qui nous poussent impérieusement à agir contre les principes éthiques et divins et à enfreindre les droits d’autrui. Pour bien comprendre cela, faisons appel à une expérience tirée de la vie de [...]
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