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	<title>Commentaires sur : Nos émotions, notre vrai capital</title>
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	<description>Pour une éthique du perfectionnement</description>
	<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 21:17:06 +0000</pubDate>
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		<title>Par : Camille</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/nos-emotions-notre-vrai-capital/comment-page-1/#comment-1137</link>
		<dc:creator>Camille</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Sep 2009 20:28:46 +0000</pubDate>
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		<description>Merci d’avoir sous-titré la conférence, ça aide ! Goleman parle d’une révélation, j’en ai eu une aussi en l’écoutant. Rien de nouveau, mais j’ai souvent remarqué que des choses qu’on a déjà entendues cent fois soudain vous touchent. Voilà: ces étudiants du Séminaire de Princeton qui réfléchissent à la parabole du bon Samaritain, mais ne voient pas l’homme sur le bord de la route. Eh bien moi, je me targue de m’intéresser à l’éthique, aux grands principes, etc., mais je ne les vois pas plus, les gens qui ont peut-être besoin d’aide. Alors, bien sûr, comme tout le monde, je suis prise dans la transe de notre vie moderne, j’ai toutes sortes d’excuses ; mais quand même, je m’intéresse à l’éthique depuis longtemps, j’y réfléchis, j’étudie, je sais même que si la théorie est importante, elle ne sert pas à grand chose si elle n’est pas alliée à une pratique. Tout ça, je le sais, mais qu’est-ce que je FAIS ? Donc, voilà : je vais essayer d’être plus attentive aux autres, à commencer par ceux qui sont proches de moi, les écouter, surtout si je suis en retard, pressée, etc. Comme hier où je me suis forcée à écouter gentiment une de mes co-propriétaires (que j’évite souvent parce qu’elle a tendance à ne plus s’arrêter de parler), alors que j’allais vite vite faire des photocopies juste avant que le magasin ne ferme. Je sais que je vais être confrontée à toutes sortes de questions – les priorités, mes motivations véritables, mon organisation, ma gestion du temps, etc. mais tout ça, c’est la pratique et ça nourrit la théorie.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci d’avoir sous-titré la conférence, ça aide ! Goleman parle d’une révélation, j’en ai eu une aussi en l’écoutant. Rien de nouveau, mais j’ai souvent remarqué que des choses qu’on a déjà entendues cent fois soudain vous touchent. Voilà: ces étudiants du Séminaire de Princeton qui réfléchissent à la parabole du bon Samaritain, mais ne voient pas l’homme sur le bord de la route. Eh bien moi, je me targue de m’intéresser à l’éthique, aux grands principes, etc., mais je ne les vois pas plus, les gens qui ont peut-être besoin d’aide. Alors, bien sûr, comme tout le monde, je suis prise dans la transe de notre vie moderne, j’ai toutes sortes d’excuses ; mais quand même, je m’intéresse à l’éthique depuis longtemps, j’y réfléchis, j’étudie, je sais même que si la théorie est importante, elle ne sert pas à grand chose si elle n’est pas alliée à une pratique. Tout ça, je le sais, mais qu’est-ce que je FAIS ? Donc, voilà : je vais essayer d’être plus attentive aux autres, à commencer par ceux qui sont proches de moi, les écouter, surtout si je suis en retard, pressée, etc. Comme hier où je me suis forcée à écouter gentiment une de mes co-propriétaires (que j’évite souvent parce qu’elle a tendance à ne plus s’arrêter de parler), alors que j’allais vite vite faire des photocopies juste avant que le magasin ne ferme. Je sais que je vais être confrontée à toutes sortes de questions – les priorités, mes motivations véritables, mon organisation, ma gestion du temps, etc. mais tout ça, c’est la pratique et ça nourrit la théorie.</p>
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		<title>Par : Olaf_le_Preux</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/nos-emotions-notre-vrai-capital/comment-page-1/#comment-960</link>
		<dc:creator>Olaf_le_Preux</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 10 Jun 2009 08:24:21 +0000</pubDate>
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		<description>A ce sujet, on peut puiser de grandes richesses dans les travaux de Jacques Fradin  et d'Antonio Damasio : l'analyse des différents "cerveaux" (limbique, néo-cortex,...) permet de situer le siège des différents évènements mentaux selon leur typologie. C'est assez bluffant...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>A ce sujet, on peut puiser de grandes richesses dans les travaux de Jacques Fradin  et d&#8217;Antonio Damasio : l&#8217;analyse des différents &#8220;cerveaux&#8221; (limbique, néo-cortex,&#8230;) permet de situer le siège des différents évènements mentaux selon leur typologie. C&#8217;est assez bluffant&#8230;</p>
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		<title>Par : bernard</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/nos-emotions-notre-vrai-capital/comment-page-1/#comment-460</link>
		<dc:creator>bernard</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Dec 2008 23:15:27 +0000</pubDate>
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		<description>J'ai eu ce livre de monsieur Goldman il y a 6 ans par mon ancien directeur un homme brillant à la carrière internationale très reconnue. C'est un homme respecté et integre qui s'est toujours distingué par rapport à tous les autres managers que j'ai connus. 
Lorsqu'il m'a offert ce livre, il m'a dit voila le secret de ma réussite professionnelle.
J'ai beaucoup lu ce livre et j'utilise les conseils presque quotidiennement au travail. Un exemple de la mise en pratique concerne ma gestion des e-mails. Qui un jour dans le travail n'a pas reçu un e-mail désagréable avec envie de répondre sur le champ poussé par une pulsion de colère. C'est justement sur ce point que j'ai mis en pratique l'intelligence émotionnelle, à savoir, repousser la réponse à ce gendre d'e-mail au lendemain lorsque j'ai la maitrise de mes émotions. J'ai remarqué que rien que ce petit point a vraiment modifié ma relation dans le travail beaucoup moins conflictuel et donc augmenter mon efficacité.
Néanmoins, je me pose la question s'il n'y aurait pas d'autres domaines comme la recherche d'une certaine forme de transcendance où l'intelligence émotionnelle serait un outil aussi efficace que la vie professionnelle.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;ai eu ce livre de monsieur Goldman il y a 6 ans par mon ancien directeur un homme brillant à la carrière internationale très reconnue. C&#8217;est un homme respecté et integre qui s&#8217;est toujours distingué par rapport à tous les autres managers que j&#8217;ai connus.<br />
Lorsqu&#8217;il m&#8217;a offert ce livre, il m&#8217;a dit voila le secret de ma réussite professionnelle.<br />
J&#8217;ai beaucoup lu ce livre et j&#8217;utilise les conseils presque quotidiennement au travail. Un exemple de la mise en pratique concerne ma gestion des e-mails. Qui un jour dans le travail n&#8217;a pas reçu un e-mail désagréable avec envie de répondre sur le champ poussé par une pulsion de colère. C&#8217;est justement sur ce point que j&#8217;ai mis en pratique l&#8217;intelligence émotionnelle, à savoir, repousser la réponse à ce gendre d&#8217;e-mail au lendemain lorsque j&#8217;ai la maitrise de mes émotions. J&#8217;ai remarqué que rien que ce petit point a vraiment modifié ma relation dans le travail beaucoup moins conflictuel et donc augmenter mon efficacité.<br />
Néanmoins, je me pose la question s&#8217;il n&#8217;y aurait pas d&#8217;autres domaines comme la recherche d&#8217;une certaine forme de transcendance où l&#8217;intelligence émotionnelle serait un outil aussi efficace que la vie professionnelle.</p>
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	<item>
		<title>Par : Mahaut</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/nos-emotions-notre-vrai-capital/comment-page-1/#comment-232</link>
		<dc:creator>Mahaut</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 29 Oct 2008 08:58:02 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/?p=133#comment-232</guid>
		<description>La compréhension expérimentale du cerveau vient de faire un nouveau bond, que  je voudrais vous faire partager.


Si Daniel Goleman dans son livre paru en 1995 aux USA, a exposé l'objet de ses recherches sur l'intelligence émotionnelle, par lequel, il remettait en cause la conception traditionnelle de l'intelligence, qui laissait de côté les émotions régissant pour une grande partie le comportement humain. Il situait alors seulement le siège des émotions dans l'amygdale.


Depuis, l'équipe de Giacomo Rizzolatti, directeur du département de neurosciences de la faculté de médecine de Parme a effectué des recherches en neurosciences. Ils ont dans un premier temps observé dans le cortex prémoteur ventral du singe (aire F5) et par la suite, dans le lobule pariétal inférieur, un nouveau type de neurones dits neurones-miroirs, puis ils ont  transposé toutes ces recherches à l'homme.


Giacomo Rizzolatti, professeur de physiologie humaine et Corrado Sinigaglia, professeur de philosophie viennent d'exposer toutes ces découvertes majeures dans un livre "Les neurones-miroirs", paru en décembre dernier.

Ces neurones-miroirs sont rien de moins que les promoteurs du langage, ils expliquent pourquoi nous parlons avec nos mains, ils rendent compte de nos émotions et sont même le mécanisme de notre compréhension d'autrui

Ces neurones s'activent non seulement quand on effectue une action, mais aussi lorsqu'on voit quelqu'un d'autre la réaliser lui-même. C'est dire combien ces neurones-miroirs jouent un rôle dans nos capacités cognitives liées à la vie sociale, dans l'empathie et l'imitation. Faire quelque chose et imaginer le faire ne reviennent pas au même, mais pour notre cerveau, il se pourrait bien que, la pensée et l'action soient une seule et même chose.


Même Peter Brook s'est exprimé au sujet des neurones-miroirs et a dit que les neurosciences commençaient à comprendre ce que le théâtre savait depuis toujours

Extrait de ce livre dans l'introduction :

Il y a quelque temps, Peter Brook a déclaré dans une interview qu'avec la découverte des neurones miroirs les neurosciences commençaient à comprendre ce que le théâtre savait depuis toujours. Pour le célèbre dramaturge et metteur en scène britannique, le travail de l'acteur n'aurait aucun sens si, par-delà toute barrière linguistique ou culturelle, il ne pouvait partager les bruits et les mouvements de son propre corps avec les spectateurs, en les fai­sant participer à un événement qu'ils doivent eux-mêmes contribuer à créer. Cette participation immédiate, sur laquelle le théâtre fonde sa réalité et sa légitimité, trouverait ainsi une base biologique dans les neurones miroirs, capables de s'activer aussi bien durant la réalisation d'une action que lors de l'observation de cette même action par d'autres individus.
Les considérations de Peter Brook montrent l'intérêt exceptionnel que la découverte de ces neurones a suscité au-delà des frontières de la neurophysiologie. Leurs propriétés singulières interpellent non seulement les artistes, mais également les chercheurs en psychologie, en pédagogie, en sociologie, en anthropologie, etc. Bien peu, cependant, connaissent l'histoire de leur découverte, les recherches expérimentales et les présupposés théoriques qui ont rendu possible cette découverte, ainsi que ses implications pour notre façon de comprendre l'architecture et le fonctionnement du cerveau.

C'est précisément cette histoire que ce livre se propose de raconter. Une histoire qui commence avec l'analyse de certains gestes (comme atteindre un objet avec la main et s'en saisir, porter un aliment à la bouche), que nous avons tendance à sous-estimer en raison même de leur familiarité, et qui a pour protagoniste le système moteur auquel les neurosciences - mais pas seulement elles ! - ont longtemps assigné un rôle de second plan, en le réduisant souvent à celui de simple comparse.

Il en découle qu'il est urgent, de nous connaître nous-mêmes, d'être très conscients, d'étudier, pour échapper à nos déterminismes, afin de ne pas être un prédateur, tant pour soi-même et pour les autres, et afin déjà de bien vivre ensemble.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>La compréhension expérimentale du cerveau vient de faire un nouveau bond, que  je voudrais vous faire partager.</p>
<p>Si Daniel Goleman dans son livre paru en 1995 aux USA, a exposé l&#8217;objet de ses recherches sur l&#8217;intelligence émotionnelle, par lequel, il remettait en cause la conception traditionnelle de l&#8217;intelligence, qui laissait de côté les émotions régissant pour une grande partie le comportement humain. Il situait alors seulement le siège des émotions dans l&#8217;amygdale.</p>
<p>Depuis, l&#8217;équipe de Giacomo Rizzolatti, directeur du département de neurosciences de la faculté de médecine de Parme a effectué des recherches en neurosciences. Ils ont dans un premier temps observé dans le cortex prémoteur ventral du singe (aire F5) et par la suite, dans le lobule pariétal inférieur, un nouveau type de neurones dits neurones-miroirs, puis ils ont  transposé toutes ces recherches à l&#8217;homme.</p>
<p>Giacomo Rizzolatti, professeur de physiologie humaine et Corrado Sinigaglia, professeur de philosophie viennent d&#8217;exposer toutes ces découvertes majeures dans un livre &#8220;Les neurones-miroirs&#8221;, paru en décembre dernier.</p>
<p>Ces neurones-miroirs sont rien de moins que les promoteurs du langage, ils expliquent pourquoi nous parlons avec nos mains, ils rendent compte de nos émotions et sont même le mécanisme de notre compréhension d&#8217;autrui</p>
<p>Ces neurones s&#8217;activent non seulement quand on effectue une action, mais aussi lorsqu&#8217;on voit quelqu&#8217;un d&#8217;autre la réaliser lui-même. C&#8217;est dire combien ces neurones-miroirs jouent un rôle dans nos capacités cognitives liées à la vie sociale, dans l&#8217;empathie et l&#8217;imitation. Faire quelque chose et imaginer le faire ne reviennent pas au même, mais pour notre cerveau, il se pourrait bien que, la pensée et l&#8217;action soient une seule et même chose.</p>
<p>Même Peter Brook s&#8217;est exprimé au sujet des neurones-miroirs et a dit que les neurosciences commençaient à comprendre ce que le théâtre savait depuis toujours</p>
<p>Extrait de ce livre dans l&#8217;introduction :</p>
<p>Il y a quelque temps, Peter Brook a déclaré dans une interview qu&#8217;avec la découverte des neurones miroirs les neurosciences commençaient à comprendre ce que le théâtre savait depuis toujours. Pour le célèbre dramaturge et metteur en scène britannique, le travail de l&#8217;acteur n&#8217;aurait aucun sens si, par-delà toute barrière linguistique ou culturelle, il ne pouvait partager les bruits et les mouvements de son propre corps avec les spectateurs, en les fai­sant participer à un événement qu&#8217;ils doivent eux-mêmes contribuer à créer. Cette participation immédiate, sur laquelle le théâtre fonde sa réalité et sa légitimité, trouverait ainsi une base biologique dans les neurones miroirs, capables de s&#8217;activer aussi bien durant la réalisation d&#8217;une action que lors de l&#8217;observation de cette même action par d&#8217;autres individus.<br />
Les considérations de Peter Brook montrent l&#8217;intérêt exceptionnel que la découverte de ces neurones a suscité au-delà des frontières de la neurophysiologie. Leurs propriétés singulières interpellent non seulement les artistes, mais également les chercheurs en psychologie, en pédagogie, en sociologie, en anthropologie, etc. Bien peu, cependant, connaissent l&#8217;histoire de leur découverte, les recherches expérimentales et les présupposés théoriques qui ont rendu possible cette découverte, ainsi que ses implications pour notre façon de comprendre l&#8217;architecture et le fonctionnement du cerveau.</p>
<p>C&#8217;est précisément cette histoire que ce livre se propose de raconter. Une histoire qui commence avec l&#8217;analyse de certains gestes (comme atteindre un objet avec la main et s&#8217;en saisir, porter un aliment à la bouche), que nous avons tendance à sous-estimer en raison même de leur familiarité, et qui a pour protagoniste le système moteur auquel les neurosciences - mais pas seulement elles ! - ont longtemps assigné un rôle de second plan, en le réduisant souvent à celui de simple comparse.</p>
<p>Il en découle qu&#8217;il est urgent, de nous connaître nous-mêmes, d&#8217;être très conscients, d&#8217;étudier, pour échapper à nos déterminismes, afin de ne pas être un prédateur, tant pour soi-même et pour les autres, et afin déjà de bien vivre ensemble.</p>
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