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	<title>Commentaires sur : Cherche action désintéressée</title>
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	<description>Pour une éthique du perfectionnement</description>
	<pubDate>Tue, 07 Sep 2010 20:53:31 +0000</pubDate>
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		<title>Par : val</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2309</link>
		<dc:creator>val</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Aug 2010 04:39:50 +0000</pubDate>
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		<description>@happiness: merci pour le lien. c'est motivant de voir tous ces petits actes d'altruisme! de s'efforcer à les repérer pour les consigner et partager avec d'autres, c'est une idée géniale! ... bonne journée à tous!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@happiness: merci pour le lien. c&#8217;est motivant de voir tous ces petits actes d&#8217;altruisme! de s&#8217;efforcer à les repérer pour les consigner et partager avec d&#8217;autres, c&#8217;est une idée géniale! &#8230; bonne journée à tous!</p>
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		<title>Par : Happiness</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2302</link>
		<dc:creator>Happiness</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Aug 2010 03:08:29 +0000</pubDate>
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		<description>"Cherche action désintéressée".. J'aime beaucoup ce titre et je pense que comme les autres je me suis parfaitement reconnue dans la phrase « après tout ce que j’ai fait pour lui ! ». 

Finalement ces actions désintéressées peuvent aussi être de toutes petites choses très simples:
- Appeler sa grand-mère que l'on sait seule chez elle
- Préparer la table du petit-déjeuner pour les autres membres de sa famille en prenant soin de ne pas oublier ces petits détails qui font la différence
- Orienter un touriste qui semble perdu dans la ville
- Être à l'écoute de cette amie que l'on sait être en difficulté
- Etc..

Une initiative intéressante, ce site www.viedaltruiste.com, comme quoi de toutes petits gestes valent peut-être bien plus que de grandes actions "médiatisées".</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;Cherche action désintéressée&#8221;.. J&#8217;aime beaucoup ce titre et je pense que comme les autres je me suis parfaitement reconnue dans la phrase « après tout ce que j’ai fait pour lui ! ». </p>
<p>Finalement ces actions désintéressées peuvent aussi être de toutes petites choses très simples:<br />
- Appeler sa grand-mère que l&#8217;on sait seule chez elle<br />
- Préparer la table du petit-déjeuner pour les autres membres de sa famille en prenant soin de ne pas oublier ces petits détails qui font la différence<br />
- Orienter un touriste qui semble perdu dans la ville<br />
- Être à l&#8217;écoute de cette amie que l&#8217;on sait être en difficulté<br />
- Etc..</p>
<p>Une initiative intéressante, ce site <a href="http://www.viedaltruiste.com" rel="nofollow">http://www.viedaltruiste.com</a>, comme quoi de toutes petits gestes valent peut-être bien plus que de grandes actions &#8220;médiatisées&#8221;.</p>
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		<title>Par : val</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2281</link>
		<dc:creator>val</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 26 Aug 2010 06:22:48 +0000</pubDate>
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		<description>"L'ingratitude est elle aussi naturelle": J'ai beaucoup aimé cette manière de renverser la situation, ce qui nous fait descendre d'un cran dans notre superiorité par rapport aux autres. Se dire que nous sommes également ingrats face à certaines situations, parfois même face aux mêmes situations, est un super moyen pour lutter contre nos pensées négatives . Un exemple suite à la lecture de cette article: lorsque JE prend le temps d'écrire un mail ou de laisser un petit message à un ami, je m'étonne dès le lendemain de son absence de réponse. L'étonnement est vite remplacé par un sentiment de REVOLTE vis à vis de l'autre... mais en y pensant, combien de fois, satisfaite suite aux nouvelles de telle ou telle connaissance, j'ai mis un mois à répondre? Combien de fois suite au message téléphonique d'un proche qui avait besoin d'aide, j'ai jugé préférable de finir ce que j'étais en train de faire ou tout simplement, je me suis jugée trop fatiguée pour rappeler, reportant celà au lendemain?... Ca rend plus humble!</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>&#8220;L&#8217;ingratitude est elle aussi naturelle&#8221;: J&#8217;ai beaucoup aimé cette manière de renverser la situation, ce qui nous fait descendre d&#8217;un cran dans notre superiorité par rapport aux autres. Se dire que nous sommes également ingrats face à certaines situations, parfois même face aux mêmes situations, est un super moyen pour lutter contre nos pensées négatives . Un exemple suite à la lecture de cette article: lorsque JE prend le temps d&#8217;écrire un mail ou de laisser un petit message à un ami, je m&#8217;étonne dès le lendemain de son absence de réponse. L&#8217;étonnement est vite remplacé par un sentiment de REVOLTE vis à vis de l&#8217;autre&#8230; mais en y pensant, combien de fois, satisfaite suite aux nouvelles de telle ou telle connaissance, j&#8217;ai mis un mois à répondre? Combien de fois suite au message téléphonique d&#8217;un proche qui avait besoin d&#8217;aide, j&#8217;ai jugé préférable de finir ce que j&#8217;étais en train de faire ou tout simplement, je me suis jugée trop fatiguée pour rappeler, reportant celà au lendemain?&#8230; Ca rend plus humble!</p>
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	<item>
		<title>Par : SA</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2243</link>
		<dc:creator>SA</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Aug 2010 13:43:44 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/?p=1622#comment-2243</guid>
		<description>Pour arriver à évaluer la valeur d’une chose, et plus spécifiquement ici, d’un acte on a tous besoin de paramètres suffisamment fiables nous permettant de quantifier notre progression par rapport à un objectif donné. Les situations que l’on rencontre et les analyses qui en découlent sont parfois tellement compliquées que l’on peut rapidement perdre toute notion de réalité. Avoir simplement quelques repères fiables et constants, nous permettent de garder les pieds sur terre et avoir un regard plus juste sur nous même. 

Le ça est une instance tellement forte que si l’on fait uniquement appelle à des éléments subjectifs, on a de grandes chances de se faire avoir. Je trouve cet article très intéressant car Helena nous expose deux paramètres objectifs et universels, nous permettant, à tous sans exception, de « quantifier » notre capacité ou non à faire un acte sans rien en attendre en retour.  Je me dis que la réponse aux questions : « Ai-je tenté de faire savoir (ou deviner) à quelqu’un que j’avais fait tel acte d’altruisme envers tel personne? », et, « me suis-je senti affecté par l’absence de reconnaissance de la personne en qui je suis venu en aide ? », correspondent à une base suffisamment fiable pour entamer une analyse plus approfondie de nous même dans le sens d’une meilleure connaissance de soi.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Pour arriver à évaluer la valeur d’une chose, et plus spécifiquement ici, d’un acte on a tous besoin de paramètres suffisamment fiables nous permettant de quantifier notre progression par rapport à un objectif donné. Les situations que l’on rencontre et les analyses qui en découlent sont parfois tellement compliquées que l’on peut rapidement perdre toute notion de réalité. Avoir simplement quelques repères fiables et constants, nous permettent de garder les pieds sur terre et avoir un regard plus juste sur nous même. </p>
<p>Le ça est une instance tellement forte que si l’on fait uniquement appelle à des éléments subjectifs, on a de grandes chances de se faire avoir. Je trouve cet article très intéressant car Helena nous expose deux paramètres objectifs et universels, nous permettant, à tous sans exception, de « quantifier » notre capacité ou non à faire un acte sans rien en attendre en retour.  Je me dis que la réponse aux questions : « Ai-je tenté de faire savoir (ou deviner) à quelqu’un que j’avais fait tel acte d’altruisme envers tel personne? », et, « me suis-je senti affecté par l’absence de reconnaissance de la personne en qui je suis venu en aide ? », correspondent à une base suffisamment fiable pour entamer une analyse plus approfondie de nous même dans le sens d’une meilleure connaissance de soi.</p>
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	<item>
		<title>Par : Radegonde</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2169</link>
		<dc:creator>Radegonde</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Jul 2009 20:54:19 +0000</pubDate>
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		<description>comme il est difficile de voir son enfant grandir et partir sans se retrouner (avec tout ce que j'ai fait pour lui!!!).
Bien sur, je me dis que la vengeance est pire que son manque d'affection (Affection que j'attends en retour  du à  mon rôle de "bonne mère")...
Je dois me répéter qu'il est un homme libre, qu'il vit une vie indépendante avec de bonnes études et un bon métier...mais qu'il est dur d'être "compréhensive" et de s'en remettre à Dieu.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>comme il est difficile de voir son enfant grandir et partir sans se retrouner (avec tout ce que j&#8217;ai fait pour lui!!!).<br />
Bien sur, je me dis que la vengeance est pire que son manque d&#8217;affection (Affection que j&#8217;attends en retour  du à  mon rôle de &#8220;bonne mère&#8221;)&#8230;<br />
Je dois me répéter qu&#8217;il est un homme libre, qu&#8217;il vit une vie indépendante avec de bonnes études et un bon métier&#8230;mais qu&#8217;il est dur d&#8217;être &#8220;compréhensive&#8221; et de s&#8217;en remettre à Dieu.</p>
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	<item>
		<title>Par : JA</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2168</link>
		<dc:creator>JA</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 19:57:49 +0000</pubDate>
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		<description>Merci pour cet article, qui correspond à des situations vécues et très intéressantes à analyser.
Je pense que cette intention est essentielle car elle préserve de cette amertume propre à celui qui a rendu service et n'a pas été reconnu par ses pairs. C'est très difficile de se taire et de ne pas trop parler de ce que l'on a fait surtout de bien pour frimer, c'est très insidieux de ne pas tomber dans le piège de se mettre en avant grace à une bonne action et de se la ramener parfois sans finesse. Il semble que lorsque l'on soigne son intention de manière à agir avec desintérêt, on oublie ce que l'on vient de faire pour autrui très vite, on n'y accorde pas d'importance ou d'attente et on se tait, mais sinon on a tendance à parler, et....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour cet article, qui correspond à des situations vécues et très intéressantes à analyser.<br />
Je pense que cette intention est essentielle car elle préserve de cette amertume propre à celui qui a rendu service et n&#8217;a pas été reconnu par ses pairs. C&#8217;est très difficile de se taire et de ne pas trop parler de ce que l&#8217;on a fait surtout de bien pour frimer, c&#8217;est très insidieux de ne pas tomber dans le piège de se mettre en avant grace à une bonne action et de se la ramener parfois sans finesse. Il semble que lorsque l&#8217;on soigne son intention de manière à agir avec desintérêt, on oublie ce que l&#8217;on vient de faire pour autrui très vite, on n&#8217;y accorde pas d&#8217;importance ou d&#8217;attente et on se tait, mais sinon on a tendance à parler, et&#8230;.</p>
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	<item>
		<title>Par : aldar</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2170</link>
		<dc:creator>aldar</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 25 Jun 2009 13:15:31 +0000</pubDate>
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		<description>@Alexia

Lorsque vous dites "’accomplissement de l’acte altruiste était indirectement motivé par la satisfaction de mon égo, ce qui est plus que condamnable et si bas", je trouve que vous êtes très (trop ?) dure avec vous-mêmes.

Vous avez rendu service, en quoi est-ce condamnable ou bas, quand bien même l'intention était en partie intéressée ? Si c'était à refaire, je pense que tout le monde serait d'accord pour dire qu'il faudrait réagir comme vous l'avez fait.

Il me semble que le désintéressement est un idéal vers lequel on tend, et surtout une référence par rapport à laquelle on peut se comparer pour voir plus clair en soi. La seule chose qui compte c'est cette tension fertile vers cet idéal, qui vous a fait vous questionner sur la nature de votre intention et prendre conscience de sa nature véritable. Ce faisant, vous avez avancé en connaissance de vous-même. Je trouve que c'est très positif, très intéressant, ce travail de connaissance, de prise de conscience - sans qu'il soit nécessaire d'avoir un regard négatif ou culpabilisant parce que notre intention serait "impure" ; est-ce que ce n'est d'ailleurs pas que cela qui compte finalement, cette tension positive, plutôt que la "pureté de l'intention" en tant que telle ?

Je ne sais pas si je parviens à être clair, mais pour continuer dans le sens de l'article d'Helena : ce qui compte ce n'est pas tant d'avoir ou pas une intention "pure", mais de passer à l'action (en l'occurrence, faire des actes altruistes) et de s'examiner intérieurement (l'analyse d'Helena nous y aide), voir comment cela se passe et en tirer des leçons, ce qui nous fait progresser dans la connaissance de soi et le développement de la vertu d'altruisme, et nous fait ajuster, maturer, notre intention justement.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Alexia</p>
<p>Lorsque vous dites &#8220;’accomplissement de l’acte altruiste était indirectement motivé par la satisfaction de mon égo, ce qui est plus que condamnable et si bas&#8221;, je trouve que vous êtes très (trop ?) dure avec vous-mêmes.</p>
<p>Vous avez rendu service, en quoi est-ce condamnable ou bas, quand bien même l&#8217;intention était en partie intéressée ? Si c&#8217;était à refaire, je pense que tout le monde serait d&#8217;accord pour dire qu&#8217;il faudrait réagir comme vous l&#8217;avez fait.</p>
<p>Il me semble que le désintéressement est un idéal vers lequel on tend, et surtout une référence par rapport à laquelle on peut se comparer pour voir plus clair en soi. La seule chose qui compte c&#8217;est cette tension fertile vers cet idéal, qui vous a fait vous questionner sur la nature de votre intention et prendre conscience de sa nature véritable. Ce faisant, vous avez avancé en connaissance de vous-même. Je trouve que c&#8217;est très positif, très intéressant, ce travail de connaissance, de prise de conscience - sans qu&#8217;il soit nécessaire d&#8217;avoir un regard négatif ou culpabilisant parce que notre intention serait &#8220;impure&#8221; ; est-ce que ce n&#8217;est d&#8217;ailleurs pas que cela qui compte finalement, cette tension positive, plutôt que la &#8220;pureté de l&#8217;intention&#8221; en tant que telle ?</p>
<p>Je ne sais pas si je parviens à être clair, mais pour continuer dans le sens de l&#8217;article d&#8217;Helena : ce qui compte ce n&#8217;est pas tant d&#8217;avoir ou pas une intention &#8220;pure&#8221;, mais de passer à l&#8217;action (en l&#8217;occurrence, faire des actes altruistes) et de s&#8217;examiner intérieurement (l&#8217;analyse d&#8217;Helena nous y aide), voir comment cela se passe et en tirer des leçons, ce qui nous fait progresser dans la connaissance de soi et le développement de la vertu d&#8217;altruisme, et nous fait ajuster, maturer, notre intention justement.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : KLR</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2167</link>
		<dc:creator>KLR</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Jun 2009 20:06:55 +0000</pubDate>
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		<description>En lisant vos expériences, je me demande si j'ai vraiment eu des occasions d'actions totalement désintéressées ? Comment les reconnaître, puisque très souvent j'ai reçu une gratification même si je ne la cherchais pas...D'autres fois, en effet, la non-gratification a été dure à avaler. Je ne vois qu'une façon d'avaler cette non-gratification : avoir assez de recul pour la reconnaître comme étant une validation de l'action altruiste de départ. Le moment où l'on reconnaît cette validation apaise la déception et l'attente. Mais là encore, je dis apaise, car   il n'est pas rare que la plainte et la déception reviennent.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>En lisant vos expériences, je me demande si j&#8217;ai vraiment eu des occasions d&#8217;actions totalement désintéressées ? Comment les reconnaître, puisque très souvent j&#8217;ai reçu une gratification même si je ne la cherchais pas&#8230;D&#8217;autres fois, en effet, la non-gratification a été dure à avaler. Je ne vois qu&#8217;une façon d&#8217;avaler cette non-gratification : avoir assez de recul pour la reconnaître comme étant une validation de l&#8217;action altruiste de départ. Le moment où l&#8217;on reconnaît cette validation apaise la déception et l&#8217;attente. Mais là encore, je dis apaise, car   il n&#8217;est pas rare que la plainte et la déception reviennent.</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Alexia</title>
		<link>http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/cherche-action-desinteressee-2/comment-page-1/#comment-2171</link>
		<dc:creator>Alexia</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 22 Jun 2009 22:33:40 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.e-ostadelahi.fr/eoe-fr/?p=1622#comment-2171</guid>
		<description>Bonjour Héléna, je partage tout à fait la préoccupation que tu traites dans ton article et le problème de la purification de son intention dans l'accomplissement de l'acte altruiste.
M'étant observée à maintes reprises, j'ai pu constater, comme tu l'expliques si bien, que la satisfaction de mes intérêts égoistes est souvent le moteur de mon enthousiasme à l'accomplissement d'un acte altruiste. Au contraire, en cas d'absence de sentiment intérieur de satisfaction ou de plaisir, je constate toujours des hésitations à me lancer dans l'accomplissement de l'acte altruiste et cela, parfois, au détriment de la personne faisant appel à moi.
J'ai encore récemment fait l'expérience par laquelle, dès lors que j'obtiens une certaine reconnaissance ou suis mise en position de supériorité, l'accomplissement de la "bonne action" est d'un coup rendu plus facile. Et pour cause, ce fut notamment le cas lorsque j'appris que l'une de mes collègues de bureau souhaitait à tout prix que son discours de mariage fut prononcé par le maire de sa mairie en personne. Connaissant le fils du maire adulé, deux petits mails de ma part suffirent pour lui faire obtenir ce qu'elle souhaitait...
Je fis attention de ne pas me vanter ni faire savoir que j'avais rendu ce service, mais je me sentais toute fière d'avoir pu montrer que j'avais une relation privilégiée avec des personnes bien placées... Cette première partie de l'histoire montre avec évidence que l'accomplissement de l'acte altruiste était indirectement motivé par la satisfaction de mon égo, ce qui est plus que condamnable et si bas au regard de cet idéal évoqué dans l'article qu'est le « parfait désintéressement ».

Si je ne m'étais pas fait un devoir de traquer en moi cette forme évidente de l’intérêt égoïste, la deuxième partie de l'histoire montre qu'un certain détachement avait néanmoins accompagné l'accomplissement de l'acte altruiste...

En effet, dans mon histoire, la date du mariage avançait et je n'avais toujours pas reçu d'invitation pour le mariage, même pas pour la mairie ! J'avoue que mon étonnement fut grand quand je vis sur son bureau mal rangé que la personne avec qui je partage mon bureau était invitée...
Etonnement ne signifiait pas pour autant "colère et rancœur", pouvant survenir du constat de l'absence totale de reconnaissance de la personne à qui l'on a rendu service. Non, au fond de moi, j'avais ce sentiment de détachement et d'indifférence. J'ai malgré tout essayé de comprendre "l'exclusion" dont j'étais victime, pas en accablant ma collègue, étonnament, mais en mettant les arguments de son côté: "elle veut faire un événement intimiste" me disais-je, "elle a des préoccupations plus importantes que moi", etc. J'en venais même à me dire que ce n'était peut être pas grâce à moi que le discours de son mariage avait été prononcé par le maire.

Au fond, si je me suis sentie affectée, cela n'a duré que le court instant où je réalisais que je n'étais pas invitée; mais je ne rumina pas plus longtemps cette pensée. J'en conclus que finalement je n'avais pas attendau de remerciement, de retour de mon acte. Je m'attendais à être invitée uniquement parce que c'est ce qu'on appelle les "bonnes manières", mais je n'y tenais pas au point de m'en affliger voire de me venger (faire savoir aux autres collègues que c'était grâce à moi que le maire avait prononcé son discours et que par-dessus, elle ne n'avait pas daigné m'inviter!).
Non certainement pas.
Cette expérience montre que j'avais rendu ce service, non pour m'assurer d'être invitée au mariage de ma collègue, mais pour me placer dans une situation "de supériorité". Quelque fût mon intention, puisqu'elle était viciée à la base, le résultat aurait été similaire.

Toujours est-il qu'il me semble intéressant de constater que l'absence de pureté de l'intention dans l'accomplissement de l'acte altruiste révèle à chacun ses penchants négatifs spécifiques puisque dans mon cas, il me semble que c'est le manque d'humilité qui m'a fait défaut. A travailler donc !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour Héléna, je partage tout à fait la préoccupation que tu traites dans ton article et le problème de la purification de son intention dans l&#8217;accomplissement de l&#8217;acte altruiste.<br />
M&#8217;étant observée à maintes reprises, j&#8217;ai pu constater, comme tu l&#8217;expliques si bien, que la satisfaction de mes intérêts égoistes est souvent le moteur de mon enthousiasme à l&#8217;accomplissement d&#8217;un acte altruiste. Au contraire, en cas d&#8217;absence de sentiment intérieur de satisfaction ou de plaisir, je constate toujours des hésitations à me lancer dans l&#8217;accomplissement de l&#8217;acte altruiste et cela, parfois, au détriment de la personne faisant appel à moi.<br />
J&#8217;ai encore récemment fait l&#8217;expérience par laquelle, dès lors que j&#8217;obtiens une certaine reconnaissance ou suis mise en position de supériorité, l&#8217;accomplissement de la &#8220;bonne action&#8221; est d&#8217;un coup rendu plus facile. Et pour cause, ce fut notamment le cas lorsque j&#8217;appris que l&#8217;une de mes collègues de bureau souhaitait à tout prix que son discours de mariage fut prononcé par le maire de sa mairie en personne. Connaissant le fils du maire adulé, deux petits mails de ma part suffirent pour lui faire obtenir ce qu&#8217;elle souhaitait&#8230;<br />
Je fis attention de ne pas me vanter ni faire savoir que j&#8217;avais rendu ce service, mais je me sentais toute fière d&#8217;avoir pu montrer que j&#8217;avais une relation privilégiée avec des personnes bien placées&#8230; Cette première partie de l&#8217;histoire montre avec évidence que l&#8217;accomplissement de l&#8217;acte altruiste était indirectement motivé par la satisfaction de mon égo, ce qui est plus que condamnable et si bas au regard de cet idéal évoqué dans l&#8217;article qu&#8217;est le « parfait désintéressement ».</p>
<p>Si je ne m&#8217;étais pas fait un devoir de traquer en moi cette forme évidente de l’intérêt égoïste, la deuxième partie de l&#8217;histoire montre qu&#8217;un certain détachement avait néanmoins accompagné l&#8217;accomplissement de l&#8217;acte altruiste&#8230;</p>
<p>En effet, dans mon histoire, la date du mariage avançait et je n&#8217;avais toujours pas reçu d&#8217;invitation pour le mariage, même pas pour la mairie ! J&#8217;avoue que mon étonnement fut grand quand je vis sur son bureau mal rangé que la personne avec qui je partage mon bureau était invitée&#8230;<br />
Etonnement ne signifiait pas pour autant &#8220;colère et rancœur&#8221;, pouvant survenir du constat de l&#8217;absence totale de reconnaissance de la personne à qui l&#8217;on a rendu service. Non, au fond de moi, j&#8217;avais ce sentiment de détachement et d&#8217;indifférence. J&#8217;ai malgré tout essayé de comprendre &#8220;l&#8217;exclusion&#8221; dont j&#8217;étais victime, pas en accablant ma collègue, étonnament, mais en mettant les arguments de son côté: &#8220;elle veut faire un événement intimiste&#8221; me disais-je, &#8220;elle a des préoccupations plus importantes que moi&#8221;, etc. J&#8217;en venais même à me dire que ce n&#8217;était peut être pas grâce à moi que le discours de son mariage avait été prononcé par le maire.</p>
<p>Au fond, si je me suis sentie affectée, cela n&#8217;a duré que le court instant où je réalisais que je n&#8217;étais pas invitée; mais je ne rumina pas plus longtemps cette pensée. J&#8217;en conclus que finalement je n&#8217;avais pas attendau de remerciement, de retour de mon acte. Je m&#8217;attendais à être invitée uniquement parce que c&#8217;est ce qu&#8217;on appelle les &#8220;bonnes manières&#8221;, mais je n&#8217;y tenais pas au point de m&#8217;en affliger voire de me venger (faire savoir aux autres collègues que c&#8217;était grâce à moi que le maire avait prononcé son discours et que par-dessus, elle ne n&#8217;avait pas daigné m&#8217;inviter!).<br />
Non certainement pas.<br />
Cette expérience montre que j&#8217;avais rendu ce service, non pour m&#8217;assurer d&#8217;être invitée au mariage de ma collègue, mais pour me placer dans une situation &#8220;de supériorité&#8221;. Quelque fût mon intention, puisqu&#8217;elle était viciée à la base, le résultat aurait été similaire.</p>
<p>Toujours est-il qu&#8217;il me semble intéressant de constater que l&#8217;absence de pureté de l&#8217;intention dans l&#8217;accomplissement de l&#8217;acte altruiste révèle à chacun ses penchants négatifs spécifiques puisque dans mon cas, il me semble que c&#8217;est le manque d&#8217;humilité qui m&#8217;a fait défaut. A travailler donc !</p>
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